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vendredi, octobre 02, 2015

Air France : 2 900 postes seraient menacés en 2016 et 2017

http://www.lepoint.fr/economie/

La direction de la compagnie aérienne, qui connaît actuellement des difficultés, n'exclut pas de recourir à des départs contraints.



Publié le  | Le Point.fr

Un airbus A380 à Hambourg en Allemagne le 30 octobre 2009 (photo d'illustration).

La direction d'Air France a évalué vendredi à 2 900 le nombre d'emplois menacés de disparition en 2016 et 2017, sans exclure de recourir à des départs contraints, a-t-on appris vendredi auprès de représentants syndicaux. « Le nombre de postes supprimés sera de 300 pilotes, 700 PNC (les hôtesses et stewards) et 1 900 au sol », a détaillé l'un d'entre eux. Une autre source au sein du conseil d'administration du groupe Air France, réuni vendredi, a indiqué que le chiffre de 2 900 était présenté comme une estimation du sureffectif en 2017. Sollicitée, la direction a refusé de commenter ces chiffres. Des détails seront donnés en comité central d'entreprise lundi.

L'État détient toujours 17,6 %

Le conseil d'administration d'Air France-KLM a mandaté jeudi la direction d'Air France pour mettre en oeuvre un « plan alternatif » au projet de développement Perform 2020 initialement envisagé pour rattraper l'écart avec la concurrence, principalement sur le long-courrier. Il prévoit une réduction de l'activité et des effectifs. Des départs contraints sont envisagés pour la première fois dans l'histoire de l'ex-compagnie nationale, dont l'État détient toujours 17,6 %.
Pour les navigants, la direction privilégie des plans de départ volontaire. « Si elle n'arrive pas à trouver assez de volontaires, la direction procédera à des licenciements », selon un représentant syndical. Une information confirmée à l'Agence France-Presse par Didier Dague, administrateur (FO) représentant des salariés. Selon lui, le sureffectif pourrait être résorbé par des plans de départ volontaire.

« Que des plans de départ volontaire »

Pour le personnel au sol, il n'y aurait « que des plans de départ volontaire », selon la source syndicale, qui redoute cependant « quelques licenciements » dans les escales du sud-est (Marseille, Nice, Corse) faute de volontaires en nombre suffisant. Le PDG d'Air France-KLM Alexandre de Juniac a assuré vendredi vouloir « privilégier les départs volontaires » et recourir de façon « exceptionnelle » et « en dernier recours » à des licenciements.

10 morts lors d'une fusillade dans un collège de l'Oregon: Obama excédé

http://www.985fm.ca/international/nouvelles/

Publié par Associated Press le jeudi 01 octobre 2015 à 22h44. Modifié par Charles Payette le vendredi 02 octobre 2015
10 morts lors d'une fusillade dans un collège de l'Oregon: Obama excédé
ROSEBURG, Oregon - Le président Barack Obama a paru excédé et découragé quand il a commenté la fusillade qui a fait au moins dix morts dans un collège communautaire du sud-ouest de l'Oregon. Le suspect est mort sur les lieux.
On en parle en ondes :

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Mis en ligne le vendredi 02 octobre 2015 dans Puisqu'il faut se lever avec Richard Chateauvert et Catherine Brisson
Les autorités fédérales ont affirmé, tard jeudi, que l'homme armé figurait parmi les dix personnes ayant perdu la vie. La porte-parole du FBI Beth Anne Steele n'a pas voulu en dire plus sur le tireur.

Obama excédé
Un responsable gouvernemental a indiqué, sous le couvert de l'anonymat car n'étant pas autorisé à le divulguer publiquement, que l'homme ayant ouvert le feu dans le collège communautaire était Chris Harper Mercer, âgé de 26 ans.

Le shérif John Hanlin a affirmé que sept autres personnes étaient blessées, dont trois dans un état critique ayant été transférées dans des hôpitaux d'un autre secteur.

Le président américain Barack Obama, visiblement excédé, a déclaré, jeudi, que les pensées et les prières n'étaient plus suffisantes, alors que les États-Unis font face à une autre fusillade meurtrière dans une école. Il a appelé les électeurs qui veulent vraiment régler le problème de la violence par armes à feu de voter pour des élus qui veulent agir.

M. Obama a souligné qu'il était loin d'en être à son premier appel à l'action à la suite d'une tuerie comme celle survenue au collège Umpqua. Avec une voix empreinte de colère, M. Obama a déclaré que le pays était devenu insensible à de telles fusillades, et que les réponses sont devenues routinières. Il a appelé à des changements dans les lois sur les armes, disant avoir besoin de l'aide du Congrès et des gouverneurs des États.

«Nous sommes le seul pays développé sur la Terre qui vit ce genre de tueries à tous les quelques mois», a dit le président américain.


Une porte-parole du bureau du shérif du comté a indiqué qu'il n'y avait «plus de menace» sur le campus. Le shérif John Hanlin a affirmé que les autorités avaient répliqué et échangé des coups de feu avec l'assaillant. Il a dit que l'homme était mort sur les lieux, mais n'a pas précisé s'il s'était enlevé la vie ou s'il avait été abattu par la police.

La fusillade a eu lieu à l'Umpqua Community College (UCC), dans la ville de Roseburg, située à environ 290 kilomètres de Portland. Le collège compte environ 3000 étudiants.

Une étudiante de l'établissement a affirmé que l'homme armé avait tiré sur un professeur et avait demandé quelle était la religion des étudiants dans sa classe avant d'ouvrir le feu de nouveau.

Kortney Moore, 18 ans, de Rogue River, a dit au «Roseburg News-Review» qu'elle se trouvait dans un cours de rédaction, jeudi, lorsqu'une balle a traversé une fenêtre.

L'homme armé est entré dans la classe et a dit aux étudiants de se coucher au sol.

Kortney Moore a raconté que l'assaillant avait ensuite commencé à demander aux étudiants de se lever et de spécifier leur religion, avant d'ouvrir le feu.

Le bureau du shérif du comté de Douglas a écrit sur son compte Twitter qu'il avait reçu un appel vers 10 h 40 relativement à la fusillade. Les étudiants et employés de l'école ont été transportés par autobus à l'extérieur du campus.

La Maison-Blanche a par ailleurs indiqué que le président Barack Obama avait été informé de la fusillade mortelle et qu'il avait demandé de recevoir les informations à ce sujet au fil de la journée.

Le sénateur de l'Oregon Jeff Merkley a déclaré qu'il avait «le coeur complètement brisé» et qu'il avait communiqué avec les autorités locales pour exprimer ses condoléances et offrir son aide.

La gouverneure Kate Brown s'est dite «consternée» et «chagrinée» par les événements. Elle devait se rendre sur les lieux du drame.

L'ancien président de l'UCC, Joe Olson, qui a pris sa retraite en juin, a indiqué que l'école n'avait pas d'équipe de gardiens de sécurité. Seulement un garde de sécurité était à l'emploi de l'établissement.

Le shérif du comté a confirmé qu'il n'avait pas d'agent de sécurité armé sur le campus.

Certaines organisations qui défendent le droit de porter des armes à feu, telle que le National Rifle Association (NRA), estiment que les employés des écoles devraient être armés, et ce dernier drame ravivera le débat, selon M. Olson.

«Je crois que ce sera le début d'une discussion à travers le pays pour se demander comment les collèges peuvent se préparer à de tels événements», a-t-il expliqué.

Sondage: les Libéraux en tête

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Publié par Charles Payette pour (Québec) CogecoNouvelles le vendredi 02 octobre 2015 à 05h12. Modifié à 07h57.
Sondage: les Libéraux en tête
Justin Trudeau/Cogeco Nouvelles
QUÉBEC - Les libéraux de Justin Trudeau sont passés en tête dans les intentions de vote au Canada, alors qu'une lutte à deux se dessine en vue des prochaines élections.

Si des élections avaient lieu aujourd'hui le Parti libéral récolterait 32 % de la faveur populaire. Le Parti conservateur de Stephen Harper suit de près avec 30 %. Le NPD poursuit sa descente et ne récolte plus que 26 % des intentions de vote.
Léger Marketing pense que de tels résultats aux élections du 19 octobre mèneraient à un gouvernement minoritaire.
Toujours selon le sondage Léger-Le journal de Montréal-Le Devoir, au Québec, les troupes de Thomas Muclair dominent toujours avec 28 % ; le parti a toutefois perdu 10 points en une semaine. Le Bloc québécois est maintenant à 24 %, à égalité avec le Parti libéral. Les Conservateurs ferment la marche avec 21 % de la faveur populaire.
Le sondage réalisé entre les 28 et 30 septembre ajoute que 43 pour cent des électeurs peuvent encore changer d'idée.
Le sondage a été mené par Internet auprès 2107 électeurs canadiens, dont 999 au Québec, pour Le Devoir, Le Journal de Montréal et le réseau TVA.