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samedi, février 20, 2016

La visite d'Obama à Cuba ouvrira «un nouveau chapitre»

http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/

Publié le 20 février 2016 à 07h45 | Mis à jour à 07h45
« Je crois que le meilleur moyen de promouvoir... (PHOTO KEVIN LAMARQUE, REUTERS)
PHOTO KEVIN LAMARQUE, REUTERS
« Je crois que le meilleur moyen de promouvoir les intérêts et les valeurs américains, et le meilleur moyen d'aider le peuple cubain à améliorer ses conditions de vie, est [...] de normaliser les relations entre nos gouvernements et d'accroître les contacts entre nos peuples », a dit le président américain.

Agence France-Presse
WASHINGTON
Le président Barack Obama a estimé samedi que sa visite prévue en mars à Cuba ouvrirait « un nouveau chapitre » dans les relations avec le régime communiste et constituait le meilleur moyen de « promouvoir les intérêts » des États-Unis.
« Bonjour, tout le monde. Cette semaine, nous l'avons officiellement annoncé, je vais à Cuba », a déclaré le président américain dans son allocution hebdomadaire radiodiffusée.
L'annonce de ce voyage est la conséquence de la décision « d'ouvrir un nouveau chapitre dans nos relations avec le peuple de Cuba ».
« Je crois que le meilleur moyen de promouvoir les intérêts et les valeurs américains, et le meilleur moyen d'aider le peuple cubain à améliorer ses conditions de vie, est [...] de normaliser les relations entre nos gouvernements et d'accroître les contacts entre nos peuples », a dit le président américain.
Tout en reconnaissant que « le changement n'interviendra pas à Cuba du jour au lendemain », il estime que « l'ouverture » de l'île apportera « plus d'opportunités et de ressources aux Cubains ».
Barack Obama a annoncé jeudi qu'il se rendrait avec son épouse Michelle à Cuba les 21 et 22 mars, promettant de rencontrer des membres de la société civile et d'aborder avec les autorités cubaines la question des droits de l'Homme.
La dernière visite d'un président américain en exercice sur l'île située au large de la Floride remonte à 1928, avec celle de Calvin Coolidge.
Après l'annonce du rapprochement entre Washington et La Havane en décembre 2014, les deux pays ont rétabli leurs relations diplomatiques en juillet 2015. Le secrétaire d'État John Kerry s'est rendu à La Havane en août pour la réouverture de l'ambassade américaine.
Au cours de sa visite à La Havane, M. Obama s'est engagé à « évoquer avec franchise ses sérieuses différences avec le gouvernement cubain, y compris sur la démocratie et les droits de l'Homme ».
« Je réaffirmerai que les États-Unis continueront de défendre les valeurs universelles comme la liberté d'expression, de rassemblement et de religion », a-t-il promis, avant de conclure en espagnol, à l'adresse du peuple de Cuba: « Nos vemos en La Habana. » (« Je vous verrai à La Havane »).

vendredi, octobre 02, 2015

10 morts lors d'une fusillade dans un collège de l'Oregon: Obama excédé

http://www.985fm.ca/international/nouvelles/

Publié par Associated Press le jeudi 01 octobre 2015 à 22h44. Modifié par Charles Payette le vendredi 02 octobre 2015
10 morts lors d'une fusillade dans un collège de l'Oregon: Obama excédé
ROSEBURG, Oregon - Le président Barack Obama a paru excédé et découragé quand il a commenté la fusillade qui a fait au moins dix morts dans un collège communautaire du sud-ouest de l'Oregon. Le suspect est mort sur les lieux.
On en parle en ondes :

Écouter
Mis en ligne le vendredi 02 octobre 2015 dans Puisqu'il faut se lever avec Richard Chateauvert et Catherine Brisson
Les autorités fédérales ont affirmé, tard jeudi, que l'homme armé figurait parmi les dix personnes ayant perdu la vie. La porte-parole du FBI Beth Anne Steele n'a pas voulu en dire plus sur le tireur.

Obama excédé
Un responsable gouvernemental a indiqué, sous le couvert de l'anonymat car n'étant pas autorisé à le divulguer publiquement, que l'homme ayant ouvert le feu dans le collège communautaire était Chris Harper Mercer, âgé de 26 ans.

Le shérif John Hanlin a affirmé que sept autres personnes étaient blessées, dont trois dans un état critique ayant été transférées dans des hôpitaux d'un autre secteur.

Le président américain Barack Obama, visiblement excédé, a déclaré, jeudi, que les pensées et les prières n'étaient plus suffisantes, alors que les États-Unis font face à une autre fusillade meurtrière dans une école. Il a appelé les électeurs qui veulent vraiment régler le problème de la violence par armes à feu de voter pour des élus qui veulent agir.

M. Obama a souligné qu'il était loin d'en être à son premier appel à l'action à la suite d'une tuerie comme celle survenue au collège Umpqua. Avec une voix empreinte de colère, M. Obama a déclaré que le pays était devenu insensible à de telles fusillades, et que les réponses sont devenues routinières. Il a appelé à des changements dans les lois sur les armes, disant avoir besoin de l'aide du Congrès et des gouverneurs des États.

«Nous sommes le seul pays développé sur la Terre qui vit ce genre de tueries à tous les quelques mois», a dit le président américain.


Une porte-parole du bureau du shérif du comté a indiqué qu'il n'y avait «plus de menace» sur le campus. Le shérif John Hanlin a affirmé que les autorités avaient répliqué et échangé des coups de feu avec l'assaillant. Il a dit que l'homme était mort sur les lieux, mais n'a pas précisé s'il s'était enlevé la vie ou s'il avait été abattu par la police.

La fusillade a eu lieu à l'Umpqua Community College (UCC), dans la ville de Roseburg, située à environ 290 kilomètres de Portland. Le collège compte environ 3000 étudiants.

Une étudiante de l'établissement a affirmé que l'homme armé avait tiré sur un professeur et avait demandé quelle était la religion des étudiants dans sa classe avant d'ouvrir le feu de nouveau.

Kortney Moore, 18 ans, de Rogue River, a dit au «Roseburg News-Review» qu'elle se trouvait dans un cours de rédaction, jeudi, lorsqu'une balle a traversé une fenêtre.

L'homme armé est entré dans la classe et a dit aux étudiants de se coucher au sol.

Kortney Moore a raconté que l'assaillant avait ensuite commencé à demander aux étudiants de se lever et de spécifier leur religion, avant d'ouvrir le feu.

Le bureau du shérif du comté de Douglas a écrit sur son compte Twitter qu'il avait reçu un appel vers 10 h 40 relativement à la fusillade. Les étudiants et employés de l'école ont été transportés par autobus à l'extérieur du campus.

La Maison-Blanche a par ailleurs indiqué que le président Barack Obama avait été informé de la fusillade mortelle et qu'il avait demandé de recevoir les informations à ce sujet au fil de la journée.

Le sénateur de l'Oregon Jeff Merkley a déclaré qu'il avait «le coeur complètement brisé» et qu'il avait communiqué avec les autorités locales pour exprimer ses condoléances et offrir son aide.

La gouverneure Kate Brown s'est dite «consternée» et «chagrinée» par les événements. Elle devait se rendre sur les lieux du drame.

L'ancien président de l'UCC, Joe Olson, qui a pris sa retraite en juin, a indiqué que l'école n'avait pas d'équipe de gardiens de sécurité. Seulement un garde de sécurité était à l'emploi de l'établissement.

Le shérif du comté a confirmé qu'il n'avait pas d'agent de sécurité armé sur le campus.

Certaines organisations qui défendent le droit de porter des armes à feu, telle que le National Rifle Association (NRA), estiment que les employés des écoles devraient être armés, et ce dernier drame ravivera le débat, selon M. Olson.

«Je crois que ce sera le début d'une discussion à travers le pays pour se demander comment les collèges peuvent se préparer à de tels événements», a-t-il expliqué.

vendredi, juillet 24, 2015

Le Sénat américain vote la levée de restrictions de déplacement à Cuba

http://www.985fm.ca/international/nouvelles/

Publié par Associated Press le jeudi 23 juillet 2015 à 21h36. Modifié par Jean-François Cyr à 22h30.
Le Sénat américain vote la levée de restrictions de déplacement à Cuba
Au balcon d'un immeuble de la vieille Havane, les drapeaux des deux nations
 ont été installés l'un à côté de l'autre afin d'illustrer l'amélioration des relations diplomatiques
entre les deux pays./AP Photo/Ramon Espinosa
WASHINGTON - Le comité sénatorial des crédits budgétaires, contrôlée par les élus républicains, a voté la levée des restrictions de déplacement à Cuba, renforçant ainsi le rapprochement historique engagé par le président Barack Obama plus tôt cette année.
Le comité a également voté pour empêcher l'application d'une loi interdisant aux banques et aux autres entreprises des États-Unis de financer la vente d'exportations agricoles américaines à Cuba.

En janvier, l'administration Obama a édicté de nouvelles règles en vue d'assouplir les restrictions en matière de déplacement à Cuba et de permettre l'établissement de vols réguliers pour la première fois.

Le Sénat va encore plus loin que ces nouvelles règles qui annulaient l'obligation pour les voyageurs d'obtenir un permis du département du Trésor avant de se rendre à Cuba. Tout ce qui sera exigé désormais est de démontrer que leur séjour a des objectifs éducatifs, religieux ou d'autres desseins permis.

Le vote du comité sénatorial des crédits budgétaires, à 18 contre 12, survient quelques jours après le rétablissement formel des relations diplomatiques entre les deux pays, après 54 ans de rupture.

Le comité des crédits de la Chambre des représentants est allé dans la direction contraire. Toutefois, les mésententes internes entre les élus républicains rendent beaucoup moins probable la perspective que le Congrès, contrôlé par les républicains, essaie d'utiliser des affectations de dépenses pour contester le rapprochement d'Obama avec l'administration de Raul Castro.

La disposition de la Chambre bloquerait l'application des nouvelles règles plus souples édictées en janvier par le président.