Annonce

mercredi, avril 22, 2015

France: complot d'attentats déjoué, arsenal trouvé et arrestation

http://www.985fm.ca/international/nouvelles/

Publié par Associated Press le mercredi 22 avril 2015 à 04h42. Modifié par Charles Payette à 06h32.
France: complot d'attentats déjoué, arsenal trouvé et arrestation
Freedigitalphotos.net
PARIS - Un homme qui a été arrêté dimanche dernier, à Paris, préparait un attentat contre une ou deux églises selon ce qu'a affirmé mercredi le ministre français de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, par voie de communiqué.
Cet homme de 24 ans est aussi impliqué dans la mort d'une jeune femme de 33 ans, Aurélie Châtelain, dont le cadavre a été trouvé dans une automobile qui avait été incendiée dans le Val-de-Marne.

Le communiqué du ministre précise que la police a découvert dans le véhicule du suspect et à son domicile un arsenal composé notamment de plusieurs armes de guerre, de gilets par balles et d'une documentation établissant sans ambiguïté que l'individu projetait la commission imminente d'un attentat, vraisemblablement contre une ou deux églises. Sa sympathie à l'égard de l'islamisme radical ne ferait pas de doute.

Le suspect, un étudiant en informatique, avait été placé l'an dernier sur une liste d'individus à risque par les autorités françaises, selon Bernard Cazeneuve. Il s'agit d'un Algérien d'origine qui vit en France depuis de nombreuses années.

Lorsqu'il a été arrêté dimanche, il affichait une blessure de projectile d'arme à feu qu'il s'était probablement infligée lui-même.

Les autorités de la France sont sur un pied d'alerte en matière de terrorisme, surtout depuis les attentats du début du mois de janvier dernier qui ont fait un total de 20 morts, dont les terroristes.

Négos dans les CPE et garderies: un avocat fait fortune avec le gouvernement

http://www.journaldemontreal.com/

Négos dans les CPE et garderies: un avocat fait fortune avec le gouvernement
JEAN-FRANCOIS DESGAGNES/JOURNAL
Geneviève Lajoie
Le gouvernement ne regarde pas à la dépense pour régler le dossier des garderies. Québec a octroyé à son négociateur fétiche des contrats de gré à gré de 700 000$ pour arracher une entente aux éducatrices des CPE et responsables des services de garde en milieu familial.
 
Comme négociateur patronal pour le renouvellement des conventions collectives des éducatrices des centres de la petite enfance, l'avocat Pierre Pilote vient de décrocher de gré à gré un contrat de 450 000$. Le montant du contrat est établi en fonction de «la complexité du mandat», précise Nadia Caron, du ministère de la Famille. «Il faut qu'il concilie les différentes positions des différentes associations qui représentent approximativement 350 CPE syndiqués, ajoute-t-elle.
 
Cette somme s'ajoute au contrat de 250 000$ qui le lie actuellement au gouvernement pour chapeauter la négociation avec les responsables des services de garde en milieu familial (RSG).
 
Si une entente est intervenue en janvier avec les éducatrices en milieu familial affiliées à la CSQ, la situation est tout autre avec les 3000 RSG de la CSN, qui seront en grève le 1er mai pour dénoncer l'attitude du gouvernement.
 
Les négos s'annoncent ardues
 
La convention collective globale des travailleuses des CPE est venue à échéance le 31 mars. Les pourparlers qui débutent à peine s'annoncent ardues, convient Kathleen Courville, présidente de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ).
 
«On ne s'attend pas, avec la conjoncture présentement, à ce que ce soit une négociation qui soit facile. Le contexte est difficile, donc on s'attend à ce que la négociation soit difficile également», précise-t-elle.
 
Mme Courville soutient que les coupes de 50 millions $ imposées par Québec au réseau des CPE affectent directement les conditions de travail des travailleuses de la petite enfance. «On s'attend à ce que le ministère essaie de niveler vers le bas, nous on va vraiment se battre pour conserver les acquis», prévient-elle.
 
La présidente de la FIPEQ-CSQ n'est toutefois pas mécontente de la nomination de Pierre Pilote comme porte-parole de la partie patronale. Il connaît bien le dossier puisqu'il a dirigé les dernières négociations avec les éducatrices de CPE en 2010. Pour ce mandat, il avait obtenu la même somme que pour le contrat actuel, c'est-à-dire 450 000$.  
 
Mais Me Pierre Pilote ne fait pas que dans les garderies. C'est lui qui avait chapeauté les dernières négociations entre Québec et ses quelque 500 000 employés en 2009-2010. Comme négociateur en chef, il touchait à l'époque 240$ l'heure pour un total de 398 104$ pour des discussions qui s'étaient étalées sur un peu plus d'un an et demi.
 
Le gouvernement Charest avait aussi fait appel à lui durant le printemps érable. Pour négocier durant deux mois avec les leaders étudiants, l'avocat du cabinet Gowling Lafleur Hendersen avait mis la main sur une somme de 67 058$.

mardi, avril 21, 2015

La Fédération des policiers municipaux poursuit le gouvernement Couillard

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par Léandre Drolet pour CogecoNouvelles le mardi 21 avril 2015 à 12h07. Modifié à 13h18.
La Fédération des policiers municipaux poursuit le gouvernement Couillard
MONTRÉAL ? La Fédération des policiers municipaux du Québec (FPMQ) a lancé mardi une offensive sur plusieurs fronts pour contrer la réforme des régimes de retraite de ses membres.

La FPMQ veut ainsi faire invalider la loi 15 et créer son propre régime de retraite.
Un reportage de Julie-Christine Gagnon.
 
 
 
00:00
 
00:00
 
 
 
 
 
 
La requête de la FPMQ demande aux tribunaux de rendre la loi inconstitutionnelle et de l'annuler.
Par ailleurs, la fédération, qui représente 4500 policiers municipaux, annonce la création d'un régime de retraite entièrement géré par les policiers et invite tous les syndicats de policiers municipaux à y adhérer.

Le vice-président de la FPMQ, Paulin Aubé, a indiqué que la requête était appuyée par une analyse actuarielle qui démontre qu'un policier peut perdre jusqu'à 200 000 $ en bénéfices de retraite pour le service passé ainsi que des pertes récurrentes pouvant atteindre 10 000 $ par année pour le service à venir.

Selon lui, l'analyse démontre clairement que l'intention du gouvernement libéral n'a jamais été d'assainir les régimes de retraite, comme le voulait sa prétention, mais bien de réduire la masse salariale des villes.

Il en a pour preuve le fait que, sur les 30 régimes de retraite de ses membres, 25 sont capitalisés à 85 pour cent ou plus, et près du tiers sont capitalisés à 100 pour cent.

M. Aubé n'a par ailleurs pas raté l'occasion de fustiger les élus provinciaux, dont le régime de retraite est beaucoup plus généreux que celui des policiers, et dont la santé financière est en plus mauvais état.
Il s'est insurgé du fait que les députés n'aient toujours rien fait pour s'imposer la même rigueur qu'aux employés municipaux et que leur intention avouée soit au contraire de compenser une réduction de leur régime de retraite par une hausse de leur rémunération.