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vendredi, septembre 25, 2015

Élections Canada 2015 Harper promet une loi contre les hausses d'impôts

http://ici.radio-canada.ca/sujet/

Le chef conservateur, Stephen Harper, le 11 septembre, à Ottawa.
Le chef conservateur, Stephen Harper, le 11 septembre, à Ottawa.  Photo :  PC/Adrian Wyld

Le chef conservateur, Stephen Harper, sort l'artillerie lourde pour s'assurer que l'impôt fédéral sur le revenu et les taxes fédérales n'augmentent pas. En cas de victoire, M. Harper promet d'adopter une loi qui va interdire toute augmentation de la charge fiscale des Canadiens. 
La loi empêcherait aussi l'ajout de charges sociales pour les travailleurs et les entreprises. M. Harper s'est déjà engagé à les diminuer de 20 % d'ici 2017.
Notons toutefois qu'une telle loi pourrait être abrogée par n'importe quel gouvernement subséquent.
En campagne à Rivière-du-Loup, M. Harper s'est de nouveau présenté, vendredi, comme le champion des baisses de taxes et d'impôts. Il dit vouloir continuer dans cette voie, sans donner de détails. 
« C'est une différence majeure entre notre Parti conservateur, les libéraux et le NPD. Les autres partis promettent une espèce de combinaison de hausse d'impôts pour les particuliers, les familles, les aînés et les petites entreprises, notamment en supprimant le fractionnement du revenu et en éliminant, en tout ou en partie, le Compte d'épargne libre d'impôts (CELI) ». Ces deux mesures de M. Harper servent principalement aux mieux nantis.
M. Harper s'est aussi engagé à alléger « considérablement » le fardeau fiscal des « aînés célibataires veufs ».

samedi, août 08, 2015

Élections Canada 2015 Wynne en rajoute contre Harper

http://ici.radio-canada.ca/sujet/

Mise à jour le vendredi 7 août 2015 à 17 h 41 HAE
La première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne, parle d'une relation dysfonctionnelle avec le gouvernement Harper.
La première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne,
 parle d'une relation dysfonctionnelle avec le gouvernement Harper.
  Photo :  Radio-Canada

La guerre de mots entre la première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne, et le chef conservateur, Stephen Harper, prend de l'ampleur.
Vendredi, la première ministre libérale ontarienne n'y est pas allée en douceur, disant que si ce n'avait été que de Stephen Harper, plusieurs grands projets de l'histoire du Canada n'auraient jamais vu le jour.
« Si nous avions eu Stephen Harper comme premier ministre lorsque nous avons eu besoin d'un chemin de fer national, d'un système de soins de santé, d'un régime de pensions ou encore de la Voie maritime du Saint-Laurent, où en serions-nous comme nation? » a-t-elle demandé lors d'une entrevue à l'émission The House à CBC.
« Rien n'indique qu'il aurait appuyé un de ces projets », a-t-elle ajouté.
« Maintenant, nous avons besoin de l'imagination et de la vision des leaders qui ont bâti ce pays. »— Kathleen Wynne

La relation entre Mme Wynne et M. Harper s'est détériorée après le refus du gouvernement fédéral d'aider le gouvernement ontarien à créer son propre régime de retraite. Avant que les élections soient déclenchées, le gouvernement de Mme Wynne a ouvertement annoncé son intention de faire campagne contre les conservateurs. Le premier ministre sortant ne s'était pas fait prier pour répliquer aux attaques en disant, notamment, que « c'est avec les premiers ministres qui font le meilleur travail que vous aurez les meilleures relations ».
Selon M. Harper, les Canadiens aiment mieux d'autres options d'épargne, comme le compte d'épargne libre d'impôt (CELI) que son gouvernement a créé, qu'un nouveau régime de retraite provincial.
Vendredi, alors que Stephen Harper faisait campagne dans la grande région de Toronto, Kathleen Wynne a carrément parlé d'une « relation dysfonctionnelle ».
« Nous avons reçu ces derniers jours une lettre du ministre des Finances disant que ce gouvernement fédéral, qui travaille avec le Québec, avec la Saskatchewan, qui a des dizaines d'accords avec les provinces, ce gouvernement ne travaillera pas avec l'Ontario de la même façon. Je ne sais pas à quel point cette relation peut devenir plus dysfonctionnelle que ça! »
La première ministre insiste pour dire qu'il ne s'agit pas d'un combat personnel avec le premier ministre sortant. « C'est mon travail de faire part des besoins de la population de l'Ontario », disant que ce sont sur ces mêmes thèmes et préoccupations qu'elle avait fait campagne dans sa province et qui lui ont donné une majorité.