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samedi, février 27, 2016

Mélanie Joly préfère Radio-Canada à TVA, et ça ne plaît pas à Mario Dumont

Publication: Mis à jour: 
MELANIE JOLY
La ministre du Patrimoine Mélanie Joly préfère Radio-Canada à TVA. Et c'est une affirmation qui ne plaît vraiment pas à tous.
Répondant à des questions en rafale sur le site du magazine L'Actualité, la députée d'Ahuntsic-Cartierville n'a pas hésité une seconde. Radio-Canada ou TVA? «Ben là, c'est facile, c'est Radio-Canada», a-t-elle lancé.
Sans surprise, sa position sans nuance a déplu, surtout du côté de TVA.
Mario Dumont est allé jusqu'à imiter la ministre pour se moquer de sa réponse directe.
«Tu es l'arbitre d'une situation, a fait valoir M. Dumont en ondes. Tu vas devoir mettre des lois en place entre les différents joueurs. Distribuer des budgets. Il y a plein d'enjeux. Elle est probablement en train d'évaluer la possibilité de donner à Radio-Canada des dizaines de millions d'argent emprunté, parce qu'on est en déficit.»
Si l'animateur et ex-politicien a dit comprendre qu'elle pouvait avoir une préférence, il a déploré la manière de répondre de la ministre. Une réponse qu'il a associée à du mépris. «Je suis très choqué», a-t-il lancé, se demandant comment elle pouvait garder sa crédibilité dans son poste de ministre du Patrimoine.
En entrevue à la table de Mario Dumont en fin d'avant-midi, la ministre a assuré qu'elle était neutre.
Est-ce qu'il y a une bonne entente, «une espèce d'amitié» entre les libéraux et Radio-Canada, a questionné Mario Dumont? «Absolument pas», a répondu Mme Joly, soulignant un changement d'attitude général du gouvernement Trudeau face aux journalistes.
Et pourquoi le choix était facile? Parce que le dossier de Radio-Canada et le réinvestissement dans la société d'État occupent ses pensées ces jours-ci, a-t-elle répondu, avant d'indiquer qu'elle appréciait le travail des employés de TVA.
Le commentateur Jean Lapierre, de son côté, a aussi affirmé que la ministre devrait démissionner. «Quand la ministre responsable à l’air d’une majorette pour Radio-Canada, c’est un problème», a-t-il critiqué.

vendredi, novembre 20, 2015

Pour ses 40 ans, la FCFA reçoit des garanties de la ministre Joly

http://ici.radio-canada.ca/regions/ottawa/

Mise à jour le jeudi 19 novembre 2015 à 22 h 58 HNE
Mélanie Joly, ministre responsable des langues officielles.
Mélanie Joly, ministre responsable des langues officielles.  Photo :  ICI Radio-Canada

La Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA) du Canada célèbre cette année ses 40 ans d'existence. Jeudi soir, plusieurs membres de la communauté se sont rassemblés à Ottawa, en présence de la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, pour souligner cet anniversaire.
Mme Joly, qui est aussi la ministre responsable des langues officielles, a prononcé un discours devant une cinquantaine de personnes.
La ministre a abordé notamment la révision du plan pluriannuel en matière de langues officielles, comme le mentionnait sa lettre de mandat.
Elle a aussi évoqué la question de la Loi sur les langues officielles. Mme Joly soutient qu'elle s'assurera personnellement que l'offre des services fédéraux respecte la réglementation en vigueur.
« Je veillerai aussi avec mon collègue du Conseil du Trésor, Scott Brison, à ce que tous les services fédéraux soient dispensés en conformité totale avec la Loi sur les langues officielles », a-t-elle ainsi lancé sous les applaudissements de la salle.
« C'est la politique de travailler ensemble, d'inclusion et clairement, ce qu'on a entendu ce soir, c'est que c'est non seulement bien reçu, mais c'est très différent de ce qui a été fait au cours des neuf dernières années. »— Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien
Par ailleurs, la ministre Joly n'a pas hésité à mettre en valeur les changements que son gouvernement allait opérer. Elle estime que le cabinet de Justin Trudeau représente un renouveau pour plusieurs, notamment la communauté francophone.
« Ce qu'on a démontré au cours des deux dernières semaines, c'est le changement d'attitude : la façon de communiquer, la transparence, l'ouverture, la collaboration, et c'est exactement ce qu'on va faire avec les différentes communautés francophones et acadienne », a-t-elle souligné.
La FCFA rassurée, mais vigilante
À la suite dévoilement du nouveau Cabinet, début novembre, la FCFA avait été étonnée de voir disparaître le titre de ministre responsable des Langues officielles, affirmant que cela envoyait un « drôle de message ».
L'équipe du nouveau premier ministre avait par la suite précisé que Mme Joly serait responsable de ce portefeuille.
Cet épisode est désormais de l'histoire ancienne pour la présidente de la Fédération, Sylviane Lanthier. « En fait, on est très contents de l'approche des libéraux. Il y a un vent de fraîcheur. Je pense que les gens sont très optimistes. Certains dossiers importants pour nous ne se réglaient pas aussi vite qu'on l'aurait voulu », a-t-elle indiqué en faisant référence au gouvernement Harper.
« On veut faire en sorte que ces nouveaux députés comprennent aussi qu'est-ce que la francophonie et pourquoi c'est si important qu'on soit présents et bien actifs. »— Sylviane Lanthier, présidente de la FCFA

Mme Lanthier rappelle néanmoins que son organisation mettra un point d'honneur à ce que le gouvernement Trudeau saisisse bien les enjeux de la francophonie partout au Canada.
Avec des informations d'Andréanne Apablaza

mercredi, novembre 04, 2015

Marie-Claude Bibeau accède au conseil des ministres

http://www.985fm.ca/regional/nouvelles/

Publié par Vincent Franche-Lombart pour (Estrie) 107,7 Estrie le mercredi 04 novembre 2015 à 10h26.
Marie-Claude Bibeau accède au conseil des ministres
Marie-Claude Bibeau aux côtés de Justin Trudeau/Facebook
La nouvelle députée libérale de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau accède au conseil des ministres de Justin Trudeau.
Cinq autres québécois y siégeront également soit Mélanie Joly, Diane Lebouthillier, Jean-Yves Duclos, Stéphane Dion et Marc Garneau.

Parmi les noms importants, on remarque aussi Dominic Leblanc, Bill Morneau, Ralph Goodale et Catherine McKenna.

Le premier ministre Trudeau est arrivé à pied ce matin à la cérémonie d'assermentation chez le gouverneur général. Les députés choisis pour son cabinet l'accompagnaient.

Une foule installée sur les terrains de Rideau Hall a salué l'entrée du nouveau gouvernement par des cris et des applaudissements, et surtout des prises de photo.

lundi, octobre 12, 2015

La communauté arabe fera-t-elle pencher la balance?

http://www.ledevoir.com/politique/

10 octobre 2015 10h41 |Fannie Olivier - La Presse canadienne | Canada
Dans ce quartier multiethnique s'affrontent la candidate vedette libérale Mélanie Joly et la députée néodémocrate Maria Mourani.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir

Dans ce quartier multiethnique s'affrontent la candidate vedette libérale Mélanie Joly et la députée néodémocrate Maria Mourani.
La communauté arabe pourrait-elle faire une différence dans le comté chaudement disputé d’Ahuntsic-Cartierville, où la libérale Mélanie Joly livre une lutte féroce à la députée néodémocrate Maria Mourani ?
 
Assurément, croit le directeur du centre communautaire musulman Laurentien, Samer Elniz. Mais seulement si cette population réputée abstentionniste se déplace aux urnes le 19 octobre.
 
Intervention militaire en Syrie, crise des migrants, loi antiterroriste C-51, loi C-24 permettant la révocation de la citoyenneté : les sujets qui éveillent l’intérêt de la communauté arabophone vivant dans ce comté du nord-ouest de Montréal sont nombreux, signale M. Elniz. Si bien qu’il a organisé une table ronde avec les candidats de cette circonscription fortement multiculturelle à la mi-septembre, où 200 personnes ont pu écouter ce qu’avaient à dire ceux qui aspirent à les représenter. Des quatre principaux partis, seul le candidat conservateur Wiliam Moughrabi a décliné l’offre.
 
« La communauté arabe ne participe pas beaucoup aux élections. Ici, on veut les inciter à participer. On peut faire la différence », explique M. Elniz dans son petit bureau adjacent au centre et à la mosquée al-Radwah qui s’y rattache. Il ne veut dire à personne pour qui voter. On comprend néanmoins à l’écouter que beaucoup des assidus de son centre se sentent visés par les politiques du gouvernement de Stephen Harper qui touchent la sécurité, les lois C-51 et C-24 en tête.
 
Leur vote pourrait faire toute une différence : plus de 17 000 des 110 000 résidants de la circonscription parlent arabe, selon Statistique Canada.
 
Pas gagné au NPD
 
La députée sortante Maria Mourani, une ex-bloquiste devenue indépendante puis néodémocrate, ne peut rien tenir pour acquis pour les élections du 19 octobre. La lutte avait été on ne peut plus serrée en 2011, et le nouveau redécoupage de la circonscription, qui comprend désormais le secteur plus multiethnique de Cartierville, brouille les cartes. Le quartier était autrefois rattaché au comté de Saint-Laurent, représenté par le libéral Stéphane Dion depuis 1996.
 
Dans une petite salle bondée de son local électoral, Mme Mourani, elle-même d’origine libanaise, discute avec une quinzaine de Syriens, toutes religions confondues, de ce que le Canada pourrait faire pour mieux accueillir les réfugiés qui fuient leur pays déchiré par la guerre.
 
Un d’entre eux, Shuieb Abdel Hadi, un chirurgien fraîchement arrivé d’Alep il y a six mois, prend la parole pour signaler que cela coûte très cher pour un réfugié d’attendre, dans un pays voisin de la Syrie, que son dossier soit accepté. Il se demande s’il serait possible pour le Canada d’accueillir plus rapidement les réfugiés, quitte à faire les vérifications sur le plan de la sécurité une fois qu’ils sont sur place.
 
Najham Tatari, une enseignante de français langue seconde, déplore les frais astronomiques de parrainage pour ceux qui, comme elle, aimeraient faire venir d’autres membres de leur famille au Canada. « On fait notre maximum, mais il faut être raisonnable », note-t-elle.
 
Mme Mourani les écoute, prend des notes, intervient en français, en anglais, en arabe. En entrevue, elle explique que le dossier des réfugiés syriens est un enjeu important pour la circonscription qu’elle représente, mais pas seulement en campagne électorale.
 
« Ça fait quatre ans que c’est un problème. Moi, je gère plusieurs dossiers à mon bureau et j’ai vu toutes sortes de scénarios incroyables », dit-elle.
 
Sur cet aspect, elle juge qu’elle a une bonne longueur d’avance sur sa principale rivale, la libérale Mélanie Joly, ancienne candidate à la mairie de Montréal.
 
« La grande et vraie différence, c’est que moi, sur le terrain, je travaille le dossier syrien depuis quatre ans. Mme Joly, elle débarque, et elle ne travaille dans aucun dossier syrien », avance-t-elle.
 
Mme Mourani se défend toutefois de cibler précisément le vote arabe ou plus spécifiquement syrien. « Pour moi, Ahuntsic-Cartierville sera toujours un comté chaud. Et je ne fais pas de clientélisme, je ne crois pas à ça. Il n’y a pas de religion ou de couleur dans un vote. Je ne crois pas au vote ethnique, comme on dit. »
 
Candidate libérale vedette
 
Même si elle ne gère pas de demandes concernant l’immigration comme peut le faire Mme Mourani à titre de députée, la candidate libérale Mélanie Joly s’intéresse aussi au dossier des migrants. « La plus grosse communauté syrienne dans tout le Québec est ici, et 60 % des réfugiés syriens arrivent au Québec », relève-t-elle. Dès son investiture, l’enjeu s’est imposé.
 
Sur une terrasse d’un café italien du quartier Chabanel — un secteur industriel quelle aimerait revitaliser si elle est élue — Mme Joly indique qu’elle aborde beaucoup les questions de politique étrangère avec ses électeurs.
 
« Le Canada doit redevenir le négociateur en chef de la paix dans le monde. Et ça, ç’a beaucoup résonné avec toutes les communautés. La grande majorité des gens qui sont venus ici sont venus parce qu’il y avait une promesse de terre d’accueil, de paix, de tolérance, d’ouverture, de liberté. » Les gens n’aiment pas la vision de M. Harper, trop militaire, fermée à l’immigration et pas assez multilatérale, croit Mme Joly.
 
Le vote des libéraux en faveur de la loi antiterroriste C-51 du gouvernement conservateur ce printemps pourrait toutefois faire perdre des plumes à la candidate vedette, bien que Justin Trudeau ait assuré qu’un gouvernement libéral amenderait la loi pour y retirer ses éléments les plus controversés.
 
Ce vote a d’ailleurs fait l’objet de questions lors de la table ronde avec les candidats d’Ahuntsic-Cartierville du centre communautaire Laurentien, indique son directeur. La Fédération canado-arabe reproche d’ailleurs aux libéraux leur position sur C-51, peut-on lire sur son site Internet dans un document intitulé « Pour qui voter le 19 octobre ? ». « Le NPD semble être le parti qui servira le mieux le Canada et la population canadienne et [le plus en mesure] d’inverser les effets négatifs que les conservateurs de Stephen Harper ont causés au cours des neuf années au pouvoir », est-il écrit.
 
Le candidat bloquiste Nicolas Bourdon, un enseignant au Collège de Bois-de-Boulogne, croit d’ailleurs que C-51 pourrait nuire à Mme Joly. « Les libéraux font de la salsa, trois pas en avant, trois pas en arrière, en essayant de plaire à tout le monde », a-t-il soutenu en entrevue dans son local électoral de la rue Fleury.
 
M. Bourdon n’est pas plus tendre envers Mme Mourani, qui a claqué la porte de son ancien parti quand elle a été exclue du caucus. « Du jour au lendemain, elle est devenue fédéraliste. Ça, les gens n’ont vraiment pas compris », dit-il.
 
Le candidat conservateur Wiliam Moughrabi n’a pas accordé d’entrevue à La Presse canadienne pour ce portrait de comté.

lundi, août 24, 2015

Mélanie Joly remporte l'investiture libérale dans Ahuntsic-Cartierville

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le dimanche 23 août 2015 à 20h42. Modifié par Charles Payette le lundi 24 août 2015
Mélanie Joly remporte l'investiture libérale dans Ahuntsic-Cartierville
Mélanie Joly a remporté la candidature libérale dans Ahuntsic-Cartierville./PC
MONTRÉAL - La candidate vedette Mélanie Joly a remporté l'investiture du Parti libéral du Canada dans la circonscription montréalaise d'Ahuntsic-Cartierville, dimanche.
Écoutez le reportage :
 
 
 
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Trois autres candidats étaient en lice, tandis que plusieurs autres se sont désistés au cours des derniers mois.

Mélanie Joly, une proche du chef Justin Trudeau, s'est fait connaître aux dernières élections municipales à Montréal, en terminant en deuxième place derrière Denis Coderre.

Ses adversaires étaient Grace Batchoun, une gestionnaire, Viken Attarian, un ingénieur, et Elie Kassissia, un homme d'affaires.

La candidate libérale dans Ahuntsic-Cartierville devra notamment affronter Maria Mourani, l'ancienne députée bloquiste devenue néo-démocrate, aux élections fédérales du 19 octobre.

dimanche, août 23, 2015

Mélanie Joly brigue la candidature libérale dans Ahuntsic-Cartierville

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le dimanche 23 août 2015 à 04h51. Modifié par 98,5 fm à 08h07.
Mélanie Joly brigue la candidature libérale dans Ahuntsic-Cartierville
Mélanie Joly/Photo: archives PC, Grtaham Hughes
MONTRÉAL - La lutte pour l'investiture du Parti libéral du Canada (PLC) dans la circonscription montréalaise d'Ahuntsic-Cartierville s'annonce serrée dimanche, alors que la candidate vedette Mélanie Joly brigue le poste.
Quatre candidats sont en lice, alors que plusieurs autres se sont désistés ces derniers mois.

Mélanie Joly, une proche du chef Justin Trudeau, s'est fait connaitre aux dernières élections municipales à Montréal, en terminant en 2e place à la mairie derrière Denis Coderre.

Ses adversaires sont Grace Batchoun, une gestionnaire, Viken Attarian, un ingénieur, et Elie Kassissia, un homme d'affaires.

Le candidat ou la candidate du PLC devra notamment affronter l'ancienne députée bloquiste devenue néo-démocrate Maria Mourani.