lundi, octobre 19, 2015

«Le gagnant des banlieues» enlèvera le pouvoir, selon Jean Lapierre

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Publié par Charles Payette pour 98,5 fm le lundi 19 octobre 2015 à 05h50. Modifié à 08h06.
«Le gagnant des banlieues» enlèvera le pouvoir, selon Jean Lapierre
QUÉBEC - Les Canadiens sont appelés aux urnes, aujourd'hui, après un long marathon électoral de près de trois mois afin de choisir le prochain gouvernement.
Le reportage de Martin Leblanc
 
 
 
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Au terme de la plus longue campagne électorale fédérale de l'histoire du Canada, 78 jours, quelque 25,3 millions d'électeurs inscrits pourront exprimer leur choix.
Au Québec, les bureaux de vote seront ouverts de 9h30 à 21h30.
Le vote des banlieues
Au moins 3,6 millions d'entre eux l'ont déjà fait durant les quatre jours de vote par anticipation de la fin de semaine de l'Action de grâce ; une hausse de 70% par rapport au vote par anticipation du scrutin de 2011.
En tout, 1796 candidats briguent les suffrages pour l'un des 23 partis politiques enregistrés dans l'une des 338 circonscriptions du pays.
Au Québec comme en Ontario et en Colombie-Britannique, ce sont les banlieues des grandes villes qui feront la différence, selon le chroniqueur politique du 98,5fm, Jean Lapierre.
«À Montréal, ce sera jusqu'à quel point tu peux sortir de l'île qui aura une influence déterminante, c'est cette multitude de comtés qui feront la différence», soutient l'analyste politique. À Toronto, il y a 29 nouvelles circonscriptions en banlieue, ce sont souvent de nouvelles circonscriptions et la dernière fois, elles avaient donné le pouvoir à Stephen Harper.»
Dissolution
Le scrutin des 332 circonscriptions déterminera le sort des Conservateurs qui briguent un quatrième mandat à la tête du pays.
À la dissolution de la Chambre, les Conservateurs détenaient 159 sièges, le NPD 95, les libéraux 36 alors que le Bloc québécois, Force et Démocratie le parti Vert montraient deux sièges chacun. Huit députés indépendants et quatre sièges vacants complétaient le portrait électoral.
En 2011, le taux à l'élection fédérale avait été de 61,1 %.