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samedi, septembre 12, 2015

Céline Dion évoque une reconversion… étonnante!

http://www.sudinfo.be/1374352/article/

Publié le Samedi 12 Septembre 2015 à 
Rédaction en ligne
Alors qu’il y a quelques jours elle déclarait qu’il n’y avait pas d’avenir pour René et elle, la star canadienne pense quand même à l’après. Son manager a révélé que la chanteuse a déjà songé à se reconvertir après la musique… Une reconversion étonnante !

Une reconversion étonnante pour Céline Dion
Une reconversion étonnante pour Céline Dion

Céline Dion est sous les feux des projecteurs, mais pas forcément pour d’heureuses raisons… Il y a quelques jours, elle a confié sa peine à plusieurs magazines. René Angelil, le bras droit de la star, souffre d’un cancer et son état s’aggrave de jour en jour.
Il y a quelques jours, une confession d’Aldo Giampaolo, son agent qui a succédé à René Angélil, a agité la sphère people. L’homme a confié que Céline Dion envisageait une reconversion après la musique. « Céline est polyvalente et bonne dans toutes sortes de choses. Elle est précise et perfectionniste dans tout ce qu’elle entreprend. Céline a du goût et des bons flashs », a-t-il confié avant d’expliquer qu’elle pourrait bien lancer « une collection de vêtements » ou encore des« accessoires déco ».
Une reconversion surprenante !

Duceppe veut que Québec collecte l’impôt

http://www.ledevoir.com/politique/

La production d’une seule déclaration ferait épargner 150 millions aux particuliers, selon le Bloc

12 septembre 2015 |Pierre Saint-Arnaud - La Presse canadienne | Canada
Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe
Photo: Ryan Remiorz La Presse canadienne
Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe
Le Bloc québécois propose de faire exactement l’inverse de ce que suggère la commission Robillard, soit de rapatrier l’administration de l’impôt fédéral au Québec, comme c’est le cas pour la TPS.
 
« Il y a déjà un pas de fait ; faisons le deuxième pas et non seulement conservons notre autonomie fiscale, mais permettons aux gens d’économiser », a déclaré le chef bloquiste, Gilles Duceppe, vendredi à Montréal.
 
M. Duceppe a invité les autres chefs de parti à se prononcer sur cette question qui, selon lui, devrait obtenir leur assentiment puisqu’elle représente des économies de temps et d’argent pour l’ensemble des contribuables. Selon ses calculs, les particuliers économiseraient ainsi 150 millions de dollars en frais administratifs, les entreprises 200 millions de dollars et le gouvernement du Québec 250 millions de dollars, pour une économie totale de 600 millions de dollars.
 
Quant à la possibilité de faire l’inverse, comme le propose le rapport de la commission Robillard, Gilles Duceppe affirme qu’on ne peut confier le Trésor québécois au gouvernement fédéral avec confiance.
 
Il fait valoir que l’Ontario, dont les impôts sont perçus par Ottawa, en est la preuve avec le refus systématique du gouvernement Harper de permettre au gouvernement de Kathleen Wynne de mettre sur pied son propre régime de retraite. « Quelle a été la réponse de Stephen Harper ? Ç’a été de dire : c’est le fédéral qui perçoit les impôts, jamais on n’acceptera ça, on ne collaborera pas, il n’est pas question d’instaurer ce nouveau mode de perception », a martelé le chef bloquiste.
 
« M. [Martin] Coiteux [président du Conseil du trésor] se trompe parfaitement, de même que Mme [Lucienne] Robillard [présidente de la Commission de révision permanente des programmes] quand ils disent que l’autonomie fiscale est préservée. C’est tout à fait le contraire, et là on en a la preuve durant cette campagne », a tranché M. Duceppe.
 
Disparition et pertinence du Bloc
 
M. Duceppe a par ailleurs refusé de se laisser impressionner par les propos de certains souverainistes rapportés par Radio-Canada, notamment de l’ex-ministre péquiste Yves-François Blanchet, selon qui le Bloc pourrait disparaître à l’issue de la présente campagne électorale. « Moi, je pense qu’il se trompe. On va prouver le contraire », s’est limité à dire le chef bloquiste.
 
Quant aux doutes sur la pertinence de maintenir un parti souverainiste à Ottawa, surtout dans un contexte où sa position est grandement fragilisée, Gilles Duceppe n’a pas voulu dire que la question l’agaçait, mais elle n’a guère semblé le préoccuper.
 
« Ça fait longtemps qu’il y en a qui reviennent avec ces vieilles questions-là plutôt dépassées, mais c’est à chaque élection que c’est posé et on a gagné la plupart des fois, a-t-il laissé tomber, avant de renvoyer la balle aux journalistes. Je me pose plutôt la question de la pertinence de ces questions-là. »

Une organisatrice libérale traite Guy A. Lepage d'«osti d'épais»

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/

Publié le 12 septembre 2015 à 05h00 | Mis à jour à 05h00
Guy A. Lepage... (Photo: Simon Giroux, archives La Presse)
Guy A. LepagePHOTO: SIMON GIROUX, ARCHIVES LA PRESSE

Tommy Chouinard
TOMMY CHOUINARD
La Presse
(QUÉBEC) Une apparatchik libérale proche de Philippe Couillard, ayant même été son organisatrice en chef aux dernières élections, a traité Guy A. Lepage d'«osti d'épais» et de «méchant pissou» au cours d'une altercation avec lui sur un réseau social.
Loin d'exprimer des regrets, Josée Lévesque justifie ses propos en disant que le populaire animateur l'a envoyée «chier».
Mme Lévesque est directrice de cabinet du whip en chef du gouvernement, Stéphane Billette, député de Huntingdon. Le premier ministre Philippe Couillard l'avait choisie comme son organisatrice en chef lors du scrutin de 2014. Deux ans plus tôt, au moment où il briguait la direction du Parti libéral, il l'avait recrutée à titre d'organisatrice pour l'Est-du-Québec. Mme Lévesque est dans les officines du PLQ depuis plus de 20 ans comme directrice de cabinet et conseillère politique, entre autres.
L'altercation entre Josée Lévesque et Guy A. Lepage est survenue jeudi et hier, sur Twitter. Mme Lévesque a lancé le bal en réagissant aux propos de l'humoriste au sujet de la vente au ralenti des billets pour le spectacle Rock et Belles Oreilles - The Tounesqui se déroulera au Centre Vidéotron le 19 septembre. M. Lepage a déclaré mardi que «c'est difficile de vendre des billets à Québec». «C'est les shows heavy métal pis le hockey des Remparts à 20 piastres le billet qui vend bien. Pour le reste, c'est très très très difficile», a-t-il affirmé à l'émission Entrée principale de Radio-Canada.
Sur Twitter, Josée Lévesque a voulu donner sa propre explication des difficultés que connaît RBO à Québec. C'est «parce que nous sommes sélectifs, payer 100$ pour un show plate, non merci!», a-t-elle écrit en interpellant directement Guy A. Lepage. Ce dernier lui a répondu peu de temps après: «Un show plate? Tu l'as vu?»
Josée Lévesque ne l'a pas vu, mais elle s'est permis ce commentaire: «Depuis le temps qu'on vous voit, je ne crois pas que vous vous êtes améliorés.»
Guy A. Lepage a été piqué au vif. «Calvaire! T'es pas gênée! T'es qui toi? Quelle planète habites-tu?»
«J'habite Québec, j'achète seulement des billets à 20$ pour les Remparts. Osti d'épais! Bonne journée», a répliqué Mme Lévesque. Et ce n'est pas tout: «Oh la la, on voit la grande classe de
@guyalepage! En plus, il me bloque. Méchant pissou.»
Ses fonctions non précisées
Sur Twitter, le profil de Mme Lévesque ne précise pas qu'elle occupe de hautes fonctions au gouvernement. Guy A. Lepage l'ignorait donc au moment de leur échange corsé. Il suffit toutefois d'une simple recherche sur l'internet pour savoir qu'elle est une apparatchik libérale - elle utilise la même photo pour Twitter et LinkedIn.
Jointe par La Presse hier, Mme Lévesque n'a exprimé aucun regret. «J'assume pleinement mes affaires», a-t-elle dit, ajoutant que ses propos n'engageaient qu'elle-même. Elle a fait valoir que Guy A. Lepage l'avait insultée dans un message que celui-ci a effacé par la suite. «Il m'a écrit "Va chier, Josée", et je lui ai répondu!», a-t-elle lancé. La Presse a retrouvé la trace de ce message.
«Si j'étais son patron, je l'arrêterais, sérieusement», a réagi Guy A. Lepage en apprenant que Mme Lévesque occupe «un gros poste», comme il le dit. «Mais pour moi, qu'elle soit mécanicienne ou organisatrice politique, je m'en fous. Elle était cavalière et agressive, disons. Et si on m'insulte cavalièrement, ça se peut que je réponde et que je dise va chier.» S'il a effacé le message contenant cette expression, c'est pour éviter «d'entretenir une relation comme celle-là avec madame» plus longtemps.
Au sujet de ses propos de mardi, Guy A. Lepage a assuré qu'il ne voulait pas insulter les gens de Québec. Il a soutenu qu'il avait répété ce que des gens du milieu lui ont dit lors d'une tournée promotionnelle à Québec.