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mardi, mai 24, 2016

Daniel Johnson, un politicien au destin inachevé

http://ici.radio-canada.ca/emissions/aujourd_hui_l_histoire/

Le lundi 23 mai 2016
Daniel Johnson a été premier ministre du Québec de 1966 à 1968. Photo prise en 1963.
Daniel Johnson a été premier ministre du Québec de 1966 à 1968.
Photo prise en 1963.     Photo : BanQ/Gabriel Desmarais

Le 26 septembre 1968, près du site de Manic-5, Daniel Johnson père est mort dans son lit à 55 ans. Il devait inaugurer la centrale le jour même. L'homme qui prônait « l'égalité ou l'indépendance » des Canadiens français s'est éteint avant d'avoir complètement pu élaborer son discours politique sur le nationalisme. L'historien Éric Bédard raconte à Jacques Beauchamp son ascension au pouvoir semée d'embûches. 
 
Des scandales étouffés 
Le 11 janvier 1953, la femme de Daniel Johnson est victime d'une tentative d'assassinat par un journaliste de Radio-Canada, qui se suicide ensuite. Le journaliste en question est en fait son amant, pour qui elle aurait refusé de quitter son mari, alors député de Bagot sous Maurice Duplessis. Le premier ministre étouffe l'affaire et Daniel Johnson reste en poste. Lorsqu'il devient vice-président de l'Assemblée législative, il est aussi mêlé à un scandale de délit d'initié, en 1957, qui est lui aussi camouflé par le chef de l'Union nationale.  
 
Mort à la tâche 
Daniel Johnson est longtemps resté au rang de simple député avant de devenir ministre, en 1958, puis premier ministre, de peine et de misère, en 1966. Souffrant d'angine de poitrine depuis 1964, c'était un homme en sursis, dont on cachait la mauvaise santé aux médias. Lorsqu'on lui a proposé de se retirer de la vie politique pour sa santé, il aurait lancé cette phrase : « Toute ma vie, j'ai voulu être ce que je suis maintenant et je m'en irais me bercer? Autant mourir debout. »

L'ex-maire de Mascouche Richard Marcotte est mort

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/politique/

PUBLIÉ LE LUNDI 23 MAI 2016 À 20 H 43
Richard Marcotte
Richard Marcotte, maire de Mascouche
L'ancien maire de Mascouche Richard Marcotte est mort des suites d'un cancer. Retour sur une carrière qui s'est terminée sous le feu des projecteurs.
Un texte de René Saint-LouisTwitterCourriel
Maire pendant 21 ans, M. Marcotte a démissionné en novembre 2012 après avoir été accusé de fraude, de complot et d'actes de corruption. 
Il avait pourtant connu des jours meilleurs. Commissaire industriel de sa région dans les années 80, il se fait remarquer par des entrepreneurs en construction, qui l'incitent à se présenter aux élections municipales, ce qu'il fait en 1991. Il sera par la suite réélu cinq fois.
L'ancien premier ministre du Québec Jean Charest voit même en lui un candidat libéral ministrable. En 2003, Richard Marcotte accepte de faire le saut en politique provinciale, mais perd ses élections.
Il voulait aller à Québec pour, disait-il, faire le chèque du train de banlieue dont il rêvait tant. Le train de l'Est a finalement été inauguré au départ de Mascouche en décembre 2014. M. Marcotte souffrait déjà alors d'importants problèmes de santé.
Sur la sellette
Le maire de Mascouche s'est retrouvé sur la sellette en novembre 2010, avec la diffusion d'un reportage accablant de l'émission Enquête, qui faisait état de favoritisme, de copinage et d'intimidation à Mascouche, dans Lanaudière, une ville où le maire faisait la pluie et le beau temps.
Pour voir le reportage sur un appareil mobile, cliquez ici

Ce fut le début d'une longue descente aux enfers pour Richard Marcotte. Parmi les sujets qui feront parler de lui et de la ville de Mascouche : un coûteux contrat dedéneigement des bornes incendie.
Mais le public se souviendra surtout du maire en raison des conseils municipaux houleux, où pendant deux ans des citoyens en colère ont demandé sa démission.
Expulsé de son propre parti, Ralliement Mascouche, Richard Marcotte finit par se retirer temporairement, pendant quelques semaines. Lors de son retour, les élus votent une motion - non contraignante - pour réclamer sa démission.
En avril 2012, dans le cadre de l'opération Gravier, 17 personnes, dont Richard Marcotte ainsi que les hommes d'affaires Antonio Tony Accurso et Normand Trudel, sont arrêtées.
Leur enquête préliminaire devait commencer le 15 septembre 2014 au palais de justice de Joliette. Tony Accurso a renoncé à son enquête préliminaire. Quant à Richard Marcotte, il a dû s'en absenter pour raisons de santé.
L'opération Gravier de l'Unité permanente anticorruption a fait suite à une enquête qui a duré près de deux ans, et qui a conclu qu'un système de malversation était en place à Mascouche depuis plusieurs années.

Nouvelle chanson qui colle à Céline

http://www.985fm.ca/actualites/nouvelles/

Publié par Charles Payette pour 98,5 fm le mardi 24 mai 2016 à 07h04. Modifié à 07h18.
Nouvelle chanson qui colle à Céline
Céline Dion
(98,5 FM) - Céline Dion a livré une nouvelle chanson à son public, «Encore un soir», une commande à Jean-Jacques Goldman, celui qui lui avait donné «Pour que tu m'aimes encore».
ON EN PARLE EN ONDES :
Le texte reflète bien l'état d'esprit qui devait animer la chanteuse au moment de la commande alors qu’elle était à Boston avec René Angélil pour ses traitements contre le cancer et que, probablement à ce moment, il savait que la guérison n’était plus possible.
Il s'agit d'une première collaboration du duo Dion-Goldman depuis 2003. Ils avaient livré ensemble l’Album «D’Eux», paru en 1995; l’album francophone le plus vendu de tous les temps.
Selon la chroniqueuse culturelle du 98,5 FM, Émilie Perreault, Céline apparaît plus fragile dans la voix, moins dans la mimique.
Autre chanson disponible
Vendredi dernier, Céline a lancé une autre chanson disponible en téléchargement «Show Must go on», une reprise du succès de Queen qu'elle a interprété, dimanche soir, lors des Billboard Awards.
La performance de Céline a presque été éclipsée par la présence de son fils, René-Charles, venu remettre le Icon Award à sa mère.
Ce prix n'a été remis qu'à quatre artistes avant Céline: Neil Diamond, Prince, Jennifer Lopez et Stevie Wonder.