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lundi, août 24, 2015

Des femmes manifestent pour le droit de déambuler seins nus à New York

http://www.985fm.ca/international/nouvelles/

Publié par Associated Press le dimanche 23 août 2015 à 22h35. Modifié par Léandre Drolet à 23h12.
Des femmes manifestent pour le droit de déambuler seins nus à New York
Kevin Hagen / The Associated Press
NEW YORK - Des dizaines de femmes aux seins nus ont participé, dimanche, au défilé de la «fierté topless» à New York pour contrer les critiques de ceux qui se plaignent de la présence de femmes en tenue légère sur Times Square.
Déambuler en public la poitrine dénudée est parfaitement légal à New York depuis 1992.
Mais le maire Bill de Blasio et le chef de police Bill Bratton ont récemment affirmé que les femmes aux seins nus qui se font prendre en photo avec des touristes sur la place piétonnière de Times Square représentaient une nuisance.

Le gouverneur de l'État, Andrew Cuomo, a quant à lui estimé que ces scènes rappelaient «le vieux Times Square mal fréquenté du passé».

Le défilé de dimanche était l'un des nombreux événements du même genre organisés dans une soixantaine de villes pour célébré la journée «GoTopless».

Une porte-parole de l'événement à New York, Rachel Jessee, a expliqué que l'objectif était de revendiquer l'égalité des genres en ce qui concerne le droit de se promener torse nu.

Les participants avaient toutes sortes de raisons de se joindre au rassemblement.

«Nous le faisons parce que c'est libérateur et c'est quelque chose de différent. Pourquoi pas?» a lancé Claudia Simondi, 46 ans, qui travaille comme serveuse dans un bar.

Theresa Crudo, 22 ans, est venue avec son fils âgé de 15 mois. Elle aussi avait les seins nus, avec l'appui de son mari.

«Les seins sont naturels, vous savez, a-t-elle dit. Je voulais montrer qu'on peut allaiter en public et faire ce qu'on a à faire pour notre enfant.»

Sandy Belzer, 61 ans, était moins convaincu.

Il a déclaré qu'en tant que serveur au célèbre club Copacabana de New York, il en avait vu d'autres.

«C'est une disgrâce de voir où la ville en est rendue, a-t-il dit. Que signifie "l'égalité pour les seins"?»

dimanche, août 23, 2015

La purge libérale

http://www.journaldemontreal.com/

CA_Réjean-Parent
Quebec, Assemblee nationale  Sylvain Simard et Nicolas Girard ont été chassés des fonctions qu’ils occupaient à la tête de la SAQ et de l’AMT. Le Parti québécois clame que c’est une purge menée par les libéraux pour se débarrasser d’anciens députés péquistes, malgré leurs bons et loyaux services. Encore heureux que nous ne soyons pas en Corée du Nord, ils auraient risqué l’exécution.
S’entourer des petits amis
Je suis convaincu que le député péquiste Alain Therrien, qui dénonce et s’offusque de la situation, a raison en prétendant que nous assistons à une purge dans les sociétés d’État. Je le crois encore quand il prétend que le gouvernement Marois n’a pas procédé à de telles manœuvres partisanes. Pour sa part, il ne s’est pas gêné d’effectuer quelques nominations partisanes durant son règne, et ce, même jusqu’à la veille de son départ.
J’ai souvenir d’une réunion des délégués généraux du Québec à l’étranger convoquée par le ministre Kotto qui lui entraîna la foudre médiatique. Un des délégués, anciennement attaché politique d’une ministre libérale, coula aux médias sous le couvert de l’anonymat que la réunion était inutile et engendrait des coûts prohibitifs. Maka Kotto passa la journée à s’en défendre.
Les attaques de l’opposition contre les manquements éthiques du parti au pouvoir sont monnaie courante. Les partis d’opposition pestent contre les nominations partisanes, mais ils ne tardent généralement pas à nommer leurs sympathisants dans des postes clés lors de la prise du pouvoir. L’expérience de Maka Kotto incite sûrement à faire le ménage dans les nominations du gouvernement précédent si les ministres veulent s’éviter les surprises désagréables ou le poignard dans le dos.

Élections Canada 2015 Trudeau promet à Couillard « un vrai partenariat » fédéral-provincial

http://ici.radio-canada.ca/sujet/

Mise à jour le samedi 22 août 2015 à 15 h 06 HAE
Le chef du PLC, Justin Trudeau, le 13 août 2015 à Saskatoon
Le chef du PLC, Justin Trudeau, le 13 août 2015 à Saskatoon  Photo :  PC/Liam Richards

Le chef du Parti libéral du Canada (PLC), Justin Trudeau, s'engage à négocier une nouvelle entente à long terme sur le financement des soins de santé avec les provinces s'il remporte les élections du 19 octobre. Dans une lettre adressée au premier ministre du Québec, Philippe Couillard, il promet en outre « un vrai partenariat » entre Ottawa et les gouvernements provinciaux.
M. Trudeau est le premier chef à répondre à la lettre envoyée la semaine dernière par Philippe Couillard, dans laquelle le premier ministre demande un engagement clair des chefs sur un certain nombre de dossiers, dont le transfert en matière de santé, la péréquation et le pouvoir fédéral de dépenser.
Conscient des « défis que représentent la hausse des coûts de santé et le vieillissement de la population pour les gouvernements provinciaux », le PLC « convoquera une rencontre fédérale-provinciale afin de convenir d'une entente à long terme sur le financement des soins de santé », écrit M. Trudeau dans sa lettre de quatre pages, dont Radio-Canada a obtenu copie samedi matin.
Dans sa missive, Justin Trudeau s'engage aussi à tenir une rencontre annuelle avec les premiers ministres des provinces s'il est élu. « Les défis auxquels nous faisons face ne peuvent être résolus uniquement à partir d'Ottawa », fait-il valoir, ajoutant que ces défis « exigent un vrai partenariat entre le gouvernement fédéral et les provinces ».
Climat, infrastructures et péréquation
Le chef libéral promet en outre de revoir les modalités de la péréquation, mais seulement si les finances d'Ottawa le permettent. « Il nous faudra tenir compte du cadre fiscal que nous lèguera le gouvernement actuel », prévient-il.
En ce qui concerne les changements climatiques, M. Trudeau réitère sa promesse d'inviter les premiers ministres des provinces à l'accompagner à la Conférence de Paris, en décembre, et d'organiser une réunion avec ceux-ci dans les 90 jours suivant la conférence, « dans le but d'élaborer un cadre d'action pour réduire les émissions de carbone au Canada ».
« Rétablir le financement [de Radio-Canada] » et « protéger la gestion de l'offre » figurent également parmi les intentions du leader libéral, tout comme l'instauration d'un processus de nomination des juges à la Cour suprême « plus transparent », « plus respectueux des provinces » et qui garantira que les candidats retenus « puissent travailler dans les deux langues officielles ».
Des sujets passés sous silence
Justin Trudeau omet cependant de dire dans sa lettre si un gouvernement libéral irait de l'avant avec le projet de péage sur le futur pont Champlain, se contentant d'écrire qu'il s'est déjà engagé à « effectuer des investissements substantiels en infrastructures ». « Je prends bonne note de vos commentaires en ce qui a trait à l'allocation des fonds », ajoute-t-il.
Son adversaire du NPD Thomas Mulcair lui reproche en outre une omission équivoque concernant le droit de retrait avec pleine compensation des provinces. Contrairement au PLC, un gouvernement néo-démocrate accepterait que le Québec se retire « sans condition » des programmes fédéraux, a-t-il affirmé samedi, soulignant que les deux mots en question ne figurent pas dans la lettre libérale.
M. Mulcair s'est engagé à répondre aux demandes du premier ministre Couillard d'ici la fin de la campagne électorale.