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vendredi, juin 19, 2015

Au tour de James Moore de quitter la politique

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Publié par 98,5 Sports pour CogecoNouvelles le vendredi 19 juin 2015 à 12h57. Modifié à 16h30.
Au tour de James Moore de quitter la politique
James Moore/PC
(Cogeco Nouvelles) - Le ministre de l'Industrie, James Moore, a annoncé vendredi qu'il ne se représentera pas aux prochaines élections fédérales.
M. Moore devient le septième ministre du gouvernement de Stephen Harper à quitter la politique au cours des 18 derniers mois, ce dernier, à moins de cinq mois du prochain scrutin fédéral.
Plusieurs ténors du gouvernement conservateur ont annoncé qu'ils ne brigueraient pas de nouveaux mandats en octobre. Le ministre Moore emboîte notamment le pas à ses confrères du conseil des ministres John Baird et Peter MacKay.
Le départ de M. Moore, âgé de 39 ans, représente une autres grosse perte pour les conservateurs. Le ténor conservateur met ainsi fin à une carrière de 15 ans en politique.
Le ministre de 39 ans a évoqué, vendredi, l'état de santé de son fils pour justifier son départ.

« C'est toujours un défi de trouver un équilibre dans notre vie familiale lorsqu'on mène également une vie publique », a-t-il écrit dans une déclaration publiée en anglais.

« C'est encore plus vrai lorsqu'on a un enfant qui a des besoins particuliers », a-t-il ajouté.

M. Moore a épousé Courtney Payne, une ancienne conseillère au bureau du premier ministre, en 2011. Ils ont eu un fils ensemble, Spencer, qui est atteint de dysplasie squelettique, une maladie osseuse qui nécessite des soins importants.

Le député de Port Moody-Westwood-Port Coquitlam en Colombie-Britannique avait été élu pour la première fois à la Chambre des communes en 2000. Il avait été l'un des premiers à soutenir la candidature de Stephen Harper à la tête de l'Alliance canadienne et, plus tard, à la direction du Parti conservateur.

Stephen Harper a été mis au fait de la décision de son ministre il y a quelques semaines.
« J'aimerais remercier le premier ministre pour son amitié et son soutien lorsque j'en avais le plus besoin », a déclaré James Moore.

Le départ du ministre de l'Industrie prive le cabinet conservateur de l'un de ses poids lourds quelques mois avant la tenue du prochain scrutin.

La Colombie-Britannique pourrait d'ailleurs jouer un rôle clé dans le résultat électoral. M. Moore avait remporté la circonscription de Port Moody-Westwood-Port Coquitlam en 2011 avec 56 pour cent des voix.

Avant de devenir ministre de l'Industrie en 2013, James Moore avait occupé le poste de ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, faisant de lui le ministre responsable des Jeux olympiques de 2010 à Vancouver et de la conversion controversée du Musée canadien des civilisations en Musée canadien de l'histoire.

Il avait hérité du portefeuille du Patrimoine canadien en 2008, alors que le gouvernement conservateur traversait une période trouble au Québec à la suite de commentaires désobligeants prononcés par le premier ministre Harper à l'endroit des artistes qui se plaignaient des compressions de 45 millions $ imposées par son gouvernement.

M. Moore, qui est bilingue, avait été mandaté pour réparer les pots cassés. Pendant un certain temps après l'élection de 2011, il était même perçu comme étant le «sixième député» conservateur du Québec.

Plus tard à titre de ministre de l'Industrie, il avait mené le gouvernement à vendre 73 millions d'actions de General Motors, ce qui avait aidé les conservateurs à présenter un budget équilibré en 2015.

Des rumeurs persistantes laissaient entendre que M. Moore avait l'ambition de devenir un jour le chef du Parti conservateur. Il était même vu par la garde rapprochée de Stephen Harper comme un potentiel successeur.

En 2004, il avait été l'un des quelques députés conservateurs à voter en faveur du mariage entre conjoints de même sexe.
(Avec La Presse canadienne)

Début des vacances à Ottawa: le NPD en tête des intentions de vote

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 19 juin 2015 à 15h45. Modifié par 98,5 Sports à 16h21.
Début des vacances à Ottawa: le NPD en tête des intentions de vote
Thomas Mulcair/NPD
OTTAWA - C'est déjà le temps des vacances pour les députés de la Chambre des communes. Les travaux de la 41e législature du Canada ont pris fin cette semaine, donnant le coup d'envoi à une véritable course à obstacles estivales qui mènera au déclenchement des élections fédérales et au vote prévu le 19 octobre.
La course pour l'obtention des clés du 24 promenade Sussex a, bien sûr, débuté il y a déjà plusieurs mois. Elle ne s'est peut-être même jamais interrompue depuis l'élection de mai 2011 qui a permis au premier ministre Stephen Harper d'obtenir une majorité conservatrice au Parlement.

Avec exactement quatre mois à faire avant le jour J, les trois principaux partis politiques fédéraux — le Parti conservateur, le Nouveau Parti démocratique et le Parti libéral — quitteront Ottawa vers un terrain qui a gagné en complexité au cours des derniers mois.

Une série de sondages menés à partir de la mi-mai placent maintenant Thomas Mulcair et le NPD en tête des intentions de vote. Du coup, les conservateurs de Stephen Harper perdent doucement du terrain pour s'établir en deuxième place et Justin Trudeau, qui caracolait chez les libéraux, doit maintenant se contenter de la troisième place.

Ces sondages menés à la grandeur du pays octroient jusqu'à 36 pour cent des intentions de vote au NPD et aussi peu que 23 pour cent aux libéraux, plaçant les conservateurs quelque part dans l'intervalle. Jusqu'au mois de mars dernier, le portrait était pourtant à l'inverse alors que le Parti libéral était en tête et le NPD, bon troisième.

Cette nouvelle dynamique était parfaitement illustrée par la couverture de deux importants discours la semaine dernière. L'énoncé économique de Thomas Mulcair à Bay Street, mardi, a été présenté dans les médias comme étant une mise en scène orchestrée par un «gouvernement en attente» pour apaiser les craintes de la classe économique de Toronto. Quant à la réforme démocratique présentée mardi par Justin Trudeau, elle a été dépeinte dans les médias comme une proposition «désespérée» pour relancer la campagne libérale.

Pourtant, si l'on change les positions qu'occupent Mulcair et Trudeau dans les sondages — comme c'était le cas à la fin du mois de mars — la manière de décrypter ces deux discours aurait très certainement été complètement différente.

«J'aime bien lire des analyses à contre-courant mais on ne voit pas ça souvent», laisse tomber Donna Dasko, une ancienne vice-présidente principale à Environics. «Les analyses politiques suivent des vagues — et la nouvelle vague est que Thomas Mulcair fait bonne figure en ce moment et que Justin Trudeau et Stephen Harper font mauvaises figures.»

Ces vagues de popularité créent de l'intérêt pour la politique, ce qui est une bonne chose, dit Mme Dasko. Elle prévient toutefois qu'elles sont très loin de prédire l'issue d'un scrutin.

Dubois passera 90 jours en prison

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Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le vendredi 19 juin 2015 à 11h22.
Dubois passera 90 jours en prison
Claude Dubois/Facebook
(Cogeco Nouvelles) - Près d'un an après avoir conduit en état d'ébriété avec ses deux enfants dans la voiture, Claude Dubois a reçu le verdict final: 90 jours en prison.

De plus, il ne pourra conduire un véhicule pendant trois ans.
Il avait été arrêté le 19 juillet 2014 à Québecaprès la dénonciation d'une citoyenne.
Dubois avait plaidé coupable et condamné à une amende de 3000 $, assortie d'une interdiction de conduire pendant un an.
C'est la décision du juge Gilles Garneau de décerner cette peine qui avait soulevé l'ire. La Défense et la Couronne s'étaient en effet au préalable entendues pour une peine de 90 jours de prison et une interdiction de conduire de trois ans.
La Couronne en ayant appelé de la décision du juge Garneau de réduire la peine, c'est finalement la juge de la Cour supérieure Sophie Bourque qui a amendé le verdict.
Dubois, dont c'était la troisième infraction en matière de conduite avec les facultés affaiblies, n'était pas présent à l'annonce du verdict.