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vendredi, mai 08, 2015

Les mères monoparentales cibles des pédophiles

http://www.journaldemontreal.com/

Le Doc Mailloux affirme qu’il s’agit d’un geste stratégique de ces individus pour avoir accès aux enfants


Le Dr Pierre Mailloux
PHOTO D'ARCHIVES

Le Dr Pierre Mailloux croit que des pédophiles séduisent les mères ­célibataires afin d’abuser de leurs enfants.

MISE à JOUR 
Plusieurs patients pédophiles du Docteur Mailloux lui auraient confié séduire une mère monoparentale pour avoir accès à ses enfants.
C’est sans surprise que le psychiatre Pierre Mailloux a pris connaissance des ­résultats d’une étude menée à l’Université Laval qui révèle que 5 % des agressions sexuelles sont commises par des entraîneurs sportifs.
Il croit toutefois qu’encore plus de ­pédophiles séduisent des mères célibataires afin d’abuser de leurs enfants.
Le Doc Mailloux croit que s’approcher d’une mère, c’est la nouvelle façon de procéder des pédophiles.
Il affirme que c’est un geste carrément stratégique. «Ils ont compris la game! Dans les écoles, c’est de plus en plus surveillé, ce qui leur laisse moins de marge de manœuvre.»
À surveiller
En début de relation avec un pédophile, les signes seraient difficiles à déceler. Toutefois, certains gestes peuvent mettre la puce à l’oreille.
«Ces individus-là se portent rapidement gardien des enfants. Ils vont inviter la mère à sortir alors qu’eux restent à la maison», ­explique le controversé psychiatre. Il ajoute que les pédophiles qui procèdent de cette ­façon seront des hommes très gentils, même non violents. Pour certains, le seul fait d’avoir accès aux enfants peut être suffisant pour s’exciter. Un pédophile peut ainsi ­passer plusieurs années au sein de la famille sans qu’il y ait d’agression physique ­commise sur les enfants.
Une mère qui ne le sait pas
«Est-ce que ça se peut, qu’une mère ne le sache pas que ses enfants sont abusés? On peut affirmer qu’elle avait les yeux fermés et qu’elle faisait bien attention pour ne pas les ouvrir», affirme Pierre Mailloux.
Il insiste sur le fait que les mères doivent s’occuper de leurs enfants et avoir les yeux clairs. Des gestes comme des baisers sur la bouche de l’enfant, lui faire prendre son bain quand il est capable seul ou encore dormir à ses côtés peuvent être des signes indicateurs d’une dysfonction. Il ne faut toutefois pas monter aux barricades trop rapidement, rappelle le psychiatre.
Une question d’accessibilité
En 36 ans de pratique, Pierre Mailloux en vient à la conclusion que les pédophiles cherchent des plages d’accessibilité aux ­enfants. Quand ce n’est pas dans le confort des foyers des mères monoparentales, ça peut être au sein des loisirs, du bénévolat ou du sport.
Selon le psychiatre, il ne faudrait surtout pas commettre l’erreur d’oublier la plus grande plage d’accessibilité, celle d’un ­parent sur ses propres enfants. Sur ce point, il incite les mères à garder un œil sur leur ex.

Dernier débat du PQ: Péladeau plaide pour l'ouverture aux signes religieux

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Publié par La Presse Canadienne le jeudi 07 mai 2015 à 21h03. Modifié par Charles Payette le vendredi 08 mai 2015
Dernier débat du PQ: Péladeau plaide pour l'ouverture aux signes religieux
Pierre Karl Péladeau./Cogeco Nouvelles
MONTRÉAL - Le candidat à la direction du Parti québécois Pierre Karl Péladeau a plaidé pour l'ouverture, jeudi, en matière des signes religieux, même s'il a réitéré qu'il appuie l'interdiction des signes religieux pour les fonctionnaires en position d'autorité ainsi que pour les enseignants.
Les commentaire de Pierre Karl Péladeau sur le transport
 
 
 
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Durant le dernier débat des candidats organisé par le PQ, M. Péladeau s'est positionné comme un partisan d'une approche consensuelle.

« La politique, c'est l'art du possible et en cette matière, il faut chercher le consensus le plus large possible, a-t-il dit durant l'événement. Il ne faut pas faire de 'compromission' mais à certains égards, probablement, quelques compromis, pour justement, que nous puissions nous engager dans ce consensus le plus large. »

Alexandre Cloutier a affirmé que M. Péladeau s'était rallié à sa position, ce que le principal intéressé a admis lors d'un point de presse.

Durant cet échange avec les journalistes, M. Péladeau, le favori dans la course, a refusé de dire si sa position sur la place des symboles religieux est un seuil minimal ou s'il pourrait accepter de l'assouplir encore afin d'obtenir un consensus.

« J'ai répondu à votre question », a-t-il dit.

Pierre Céré a noté la différence dans les propos de M. Péladeau, au sujet de l'immigration et des questions de laïcité, comparativement à un précédent débat, où il avait affirmé que le temps pressait de faire la souveraineté car le PQ perdait l'équivalent d'une circonscription chaque année à cause de l'immigration et la démographie, ce qui l'avait forcé à s'excuser dans un communiqué.

« C'est clair qu'on ne règle pas ces affaires-là par voie de communiqué de presse, mais en rétablissant le dialogue, en posant des gestes et c'est de cette façon qu'on pourra combler ce déficit », a dit M. Céré.

Mme Ouellet a proposé de remettre en place un comité, au sein du PQ, pour « rebâtir les ponts ».

M. Cloutier, qui partage cet avis, a affirmé lui aussi que le PQ doit jouer un rôle plus actif auprès des nouveaux Québécois, en plus d'inclure dans la charte un droit à la francisation.

« Le PLQ prend pour acquis les communautés culturelles, a-t-il dit. Ce n'est pas normal qu'on ait autant de difficultés au Québec à reconnaître les diplômes étrangers et que notre fonction publique ne soit pas davantage représentative de la société. »

Ce dernier débat portait sur les thèmes de la langue, de la laïcité, de l'immigration et de la citoyenneté ainsi que sur l'urbanisation et le transport.

Les échanges des candidats, dans une salle de spectacle du sud-ouest de Montréal, se sont déroulés avec en arrière fond sonore le murmure régulier des personnes assistant au débat du fond de la salle, plus particulièrement durant le segment sur l'urbanisme.

Après s'être plaint à quelques occasions de l'unanimité des candidats, M. Céré a tenté de provoquer un débat sur la place du crucifix à l'Assemblée nationale. Tous les candidats se sont finalement prononcé pour son retrait, M. Cloutier rappelant la nécessité d'un vote de la Chambre pour statuer sur la question.

M. Céré a affirmé que le PQ s'est éloigné de la vision de l'ancien ministre péquiste Gérald Godin, qui a travaillé au rapprochement avec les communautés culturelles.

Au lendemain du dévoilement d'un buste soulignant le travail de l'ancien ministre péquiste Camille Laurin, qui aurait eu 93 ans mercredi, Mme Ouellet, M. Cloutier et M. Péladeau ont rendu hommage au père de la loi 101.

Les trois candidats se sont également prononcés en faveur de l'application de la loi 101 aux entreprises sous juridiction fédérale ainsi que dans les entreprises de 26 à 50 employés.

À quelques reprises durant les échanges, M. Céré a soulevé une fois de plus que les sujets soumis aux candidats n'étaient pas de nature à susciter un débat.

« Allons-nous avoir un débat », a-t-il demandé à quelques occasions à l'animateur Gilles Gougeon.

Les membres du PQ pourront voter au premier tour de scrutin du 13 au 15 mai jusqu'à 17h. Les résultats de ce vote seront dévoilés à Québec.

Aux prises avec des difficultés à rassembler les 10 000 $ nécessaires pour finaliser les formalités de sa candidature, M. Céré, qui annoncera dimanche s'il a atteint son objectif, a dit avoir obtenu un afflux de dons depuis ses critiques du tempérament colérique de M. Péladeau.

« L'argent rentre depuis quelques jours, mais ça n'a pas de lien », a-t-il dit.

Marc Parent quitte la direction du SPVM

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Publié par La Presse Canadienne le jeudi 07 mai 2015 à 11h44. Modifié par 98,5 fm à 17h32.
Marc Parent quitte la direction du SPVM
Marc Parent
MONTRÉAL - Marc Parent quittera la direction du Service de police de la ville de Montréal (SPVM) à la fin de son mandat, en septembre prochain.
On en parle en ondes :
La nouvelle, qui avait filtré jeudi avant-midi à la suite d'une note envoyée aux cadres du SPVM, a été confirmée par le principal intéressé, de même que par le maire de Montréal, Denis Coderre.
En point de presse un peu plus tard, M. Parent a indiqué que sa décision avait été prise après une réflexion intense et émotive.

«On ne quitte pas 31 ans de police - policier avant tout - sans émotion et on crée des liens très étroits avec l'ensemble du personnel», a-t-il déclaré.

Certaines informations faisaient état d'un différend entre le directeur Parent et l'administration municipale, mais le maire Coderre a balayé ces allégations du revers de la main.

«Balivernes, ça n'a rien à voir», a tranché le maire, ajoutant qu'il aurait, au contraire, aimé garder en place son chef de police.

«J'avais demandé à ce qu'on puisse le renouveler déjà. J'avais parlé à la ministre (de la Sécurité publique, Lise) Thériault, qui était d'accord», a précisé M. Coderre.

Marc Parent a dit quitter «pour des raisons personnelles» et, s'il n'a pas voulu parler de ses plans futurs, il a laissé entrevoir un avenir dans le travail humanitaire.

«Je reste concentré sur ma fonction de directeur jusqu'à mon dernier jour. Je ne resterai pas au SPVM parce que lorsqu'on prend sa retraite on doit quitter, mais j'ai toujours été impliqué socialement pour des causes humanitaires», a-t-il dit.

Quant à son bilan, Marc Parent a d'abord rappelé qu'il n'y a pas de «livre de recettes» pour les fonctions qu'il a occupées. Il a souligné avoir voulu axer les valeurs du SPVM vers la police de proximité et la réponse aux besoins des citoyens, mais il a reconnu que la tâche n'a pas été facile avec les manifestations récentes.

«Les manifestants sont de plus en plus violents. Ils sont là pour confronter les policiers et amener un espèce de sentiment de violence et d'insécurité», a-t-il dit, tout en affirmant que l'expertise développée par son corps policier en matière de contrôle de foule était citée en exemple sur la scène internationale.

Il a aussi admis que les dossiers des policiers corrompus Ian Davidson et Benoit Roberge avaient été marquants. «Ce sont des situations qui ébranlent l'organisation», a-t-il dit.

Le maire Coderre a souligné que Marc Parent avait fait un travail «extraordinaire» dans des circonstances difficiles.

«Ç'a été un mandat difficile. Il y a eu des enjeux difficiles et ce n'est pas évident», a dit le maire.

À Québec, le premier ministre Philippe Couillard a également salué le travail du directeur Parent.

Il a toutefois dû se corriger en voulant énumérer les qualités requises pour un remplacement, laissant entendre, avant de se reprendre, qu'il s'agirait nécessairement d'un homme.

«Ça prend d'abord un gars... une personne qui a des qualités - un homme ou une femme, d'ailleurs, hein? Ça pourrait être une femme qui dirigerait la police de Montréal - des qualités de leadership reconnues par ses pairs», a dit M. Couillard.

«Il faut que cette personne soit reconnue par les gens qui sont dans les services de police comme étant un modèle de la fonction; quelqu'un qui comprend les enjeux sociaux notamment liés à une grande ville comme Montréal; et il faut également être un très bon communicateur», a dit le premier ministre.

Marc Parent était entré en fonction le 13 septembre 2010 et sa nomination avait été saluée par les policiers puisqu'il était lui-même un policier issu de la base qui jouissait d'une grande confiance de ses troupes. Il avait été directeur adjoint durant les sept années précédentes.