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mercredi, janvier 27, 2016

100 jours après l'élection, que pensent les Québécois ?

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le mercredi 27 janvier 2016 à 06h27. Modifié à 08h03.
100 jours après l'élection, que pensent les Québécois ?
Exclusif (Cogeco Nouvelles) - Nous diffusons ce matin les résultats d'un sondage exclusif SOM-Cogeco portant sur la perception des québécois à l'endroit de Justin Trudeau.

Niveau de satisfaction, confiance, leadership, politique étrangère, les réfugiés et perception à l'endroit de Sophie Grégoire, ce sondage trace le portrait de la relation avec les Québécois de celui qui est devenu premier ministre du Canada, le 19 octobre.
Le résumé de Julie-Christine Gagnon
 
 
 
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Quand on leur demande de façon globale de commenter sa performance, les répondants ont répondu à 55% qu'ils étaient très ou assez satisfaits.
Populaire à Gatineau et à Montréal, pas à Québec
Le sondage a été mené auprès de 8000 personnes, permettant dans sa forme d'obtenir des données régionales très fiables. Ainsi, on constate un clivage important entre la région de Québec et celle de l’Outaouais, par exemple.
De fait, 56 % des personnes sondées dans la Capitale se disent insatisfaits du travail du premier ministre, contre 38 % de satisfaits.
La lune de miel se poursuit cependant ailleurs au Québec pour M. Trudeau ; plus de la moitié des Québécois se disent satisfaits du travail accompli par M. Trudeau depuis qu'il a été élu à la tête du pays.
Ce chiffre grimpe à 61 % dans la métropole et jusqu'à 73 % à Gatineau.
Représentation internationale
S’il bénéficie toujours d'un bon capital de sympathie, les Québécois critiquent le leadership de Trudeau en situation de crise. 44% des 8000 répondants estiment qu'il n'affiche pas le leadership nécessaire.
Si on souligne aussi (à 56%) que le gouvernement canadien n'est pas suffisamment ferme dans sa lutte contre l’État islamique, les gens sont plutôt en accord du retrait des CF-18 en Syrie et en Irak contre 41% en défaveur.
Le sondage révèle que le premier ministre Justin Trudeau représente bien l'image canadienne (69%). On questionne toutefois la façon dont le premier ministre a géré les attentats du Burkina Faso dans lesquels six Québécois ont perdu la vie. 47% croit que la situation a été mal gérée.
Les migrants
Quand on demande aux répondants dans quelle mesure ils sont en accord avec l'objectif du gouvernement canadien d'accueillir 50 000 Syriens, 52% se disent d'accord contre 44%.
Le degré de confiance est encore élevé pour la suite du mandat de Trudeau à la tête du pays et dans les relations internationales (61% en confiance contre 34 % peu ou pas du tout en confiance.
Enfin, quand on a demandé de commenter la perception que les gens ont à l’endroit de Sophie Grégoire, l’épouse de Justin Trudeau, la réaction a été plutôt positive (58% contre 19%).
Le sondage a été mené auprès de 8000 répondants ce qui nous permettra d’avoir des données régionales très fiables.
On constate un clivage important entre la région de Québec et celle de l’Outaouais par exemple.
Le sondage a été mené du 22 au 25 janvier 2016 auprès de 8 053 internautes adultes québécois, exclusivement des internautes recrutés de façon aléatoire par téléphone fixe et cellulaire.
La marge d’erreur maximale pour l’ensemble des répondants est de 1,8 %, 19 fois sur 20.

lundi, janvier 18, 2016

Revenu disponible par habitant Les Québécois de plus en plus pauvres

http://www.tvanouvelles.ca/

Agence QMI

Le Québec traînait au dernier rang des provinces canadiennes pour le revenu disponible par habitant en 2014, pour une deuxième année de suite, selon Statistique Canada.
Avec 26 046 $ par habitant, le Québec est loin derrière l’Alberta, bonne première avec 40 495 $, et sous la moyenne nationale au pays établie à 30 270 $.
Le revenu disponible dans la province serait plombé par la rémunération québécoise, dans l'ensemble plus faible que dans le reste du Canada, selon les données de l’Institut de la statistique du Québec. Puisque les salaires sont la principale composante du revenu disponible, le Québec tire ainsi de l’arrière, conclut Statistique Canada.
Les consommateurs n’ont que peu de répit pour leur portefeuille puisque si le revenu disponible a tout de même progressé, de 1,5 % en 2014, l’indice des prix des dépenses de consommation a aussi avancé de 1,4 %, ne laissant qu’une mince croissance de 0,1 % du revenu pour avaler la hausse des prix. La faible progression des salaires et la hausse des cotisations des employés aux régimes de retraite sont en cause.

Toujours au Québec, les régions de l’Outaouais et de la Côte-Nord sont les seules régions à n’avoir connu aucune augmentation du revenu disponible par habitant de 2013 à 2014.
Les MRC où l’économie régionale est fondée sur l’exploitation minière et les richesses minérales ont dans l’ensemble connu une croissance faible, nulle ou même négative. Cela dit, même si le revenu stagne sur la Côte-Nord, le revenu disponible y est tout de même parmi les plus élevés de la province, au troisième rang avec 26 917 $, derrière la Capitale-Nationale (27 219 $) et la Montérégie (27 246 $).

mardi, août 25, 2015

Indépendance: PKP n'a pas toutes les réponses

http://www.journaldequebec.com/

Régys Caron
Pierre Karl PéladeauMême s'il entend faire la promotion de l'indépendance du Québec pour appuyer le Bloc québécois à l'élection fédérale, Pierre Karl Péladeau se donne encore trois ans pour définir le projet souverainiste.
Les Québécois qui veulent savoir si un Québec aura son armée, sa monnaie, quelle sera sa part de la dette fédérale devront attendre. L'Institut de recherches scientifiques appliquées sur l'indépendance promis par le chef du Parti québécois apportera les réponses d'ici le prochain rendez-vous électoral provincial prévu pour 2018, a promis M. Péladeau à l'entrée du caucus présessionnel des députés du PQ qui se tient aujourd'hui et demain à Rimouski.
Dans un point de presse tenu la veille sur le quai de Rimouski, le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe semblait plus avancé dans sa définition d'un Québec indépendant. Il a promis une garde côtière francophone avec des bases à Rimouski, Gaspé et aux Îles-de-la-Madeleine. La réflexion souverainiste devra préciser le sort qui attend toutes les infratructures fédérales en cas d'indépendance, a reconnu Pierre Karl Péladeau qui a évoqué les CF-18, les ponts, les aéroports et les bureaux de poste.
«Ça nous appartient»
À son avis, ces infrastructures ont surtout été financées par les Québécois. «Ce sont des contributions faites par le Québec tout au long de la Confédération, ce sont des centaines de milliards $, ça nous appartient (...) C'est surtout le Québec qui a financé le développement de la fédération canadienne», a soutenu le chef du Parti québécois.
Les réponses aux questions laissées en suspend viendront, a-t-il promis. «On aura, au moment opportun, le devoir et l'obligation de consacrer nos énergies pour faire une analyse détaillée en ce qui concerne la dette fédérale. Nous avons trois ans pour parfaire notre programme pour faire en sorte de démontrer les bienfaits et les bénéfices de l'indépendance.
«Le Parti québécois va réponde à toutes les questions qui sont susceptibles d'être posées, parce qu'elles doivent être posées et nous devons apporter une réponse attendue des concitoyens du Québec», a promis M. Péladeau.
Les ténors souverainistes ont fait défaut de promouvoir leur projet depuis le dernier référendum tenu en 1995, regrette le chef péquiste. «J'avoue que depuis 1995, nous n'avons pas énormément parlé d'indépendance du Québec. Le but de l'Institut est de faire en sorte, à l'image de l'exercice fait en Catalogne et en Écosse, que nous puissions entretenir avec les citoyens un dialogue puisque nous n'en avons pas parlé.»
L'Institut de recherches scientifiques et appliquées sur l'indépendance n'a pas encore été mis sur pied.
Fiducie
Par ailleurs, Pierre Karl Péladeau a reconnu que la fiducie sans droit de regard où il entend placer les actions qu'il détient chez Québécor n'a toujours pas été créée. «J'y travaille, nous sommes en été, beaucoup de gens sont encore en vacances, c'est une affaire compliquée. Parce qu'il s'agit d'une entreprise publique (cotée en bourse), nous voulons nous assurer qu'il n'y aura aucun préjudice pour personne.»
Pour sa part, le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe rendra visite aux députés du PQ en milieu d'avant-midi avant de s'envoler vers Havre-Saint-Pierre.