Annonce

Aucun message portant le libellé en prison. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé en prison. Afficher tous les messages

vendredi, avril 29, 2016

Face-à-face sur l'autoroute 50: l'accusée à nouveau en prison

http://www.985fm.ca/regional/nouvelles/

Publié par 104,7 fm Outaouais pour (Outaouais) 104,7 Outaouais le vendredi 29 avril 2016 à 07h30.
Face-à-face sur l'autoroute 50: l'accusée à nouveau en prison
Angélique Sanfaçon-Kanaan/Photo: Facebook
La femme à l'origine d'un face-à-face sur l'autoroute 50 l'automne dernier se retrouve derrière les barreaux.
Selon TC Media, Angélique Sanfaçon-Kanaan a été expulsée du Pavillon Hamford, un centre de désintoxication de Lachute.
La Couronne veut s'opposer à sa remise en liberté.
C’est la seconde fois qu'elle se fait mettre à la porte de ce centre.
Rappelons que le 28 septembre dernier, la femme elle avait circulé en sens inverse sur l'autoroute 50, provoquant une collision et faisant plus d’un blessé.

jeudi, novembre 19, 2015

Menace de tuer un Arabe par semaine: le «joker québécois» en prison

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le mercredi 18 novembre 2015 à 09h07. Modifié par Danielle Arsenault à 16h33.
Menace de tuer un Arabe par semaine: le «joker québécois» en prison
MONTRÉAL - Jesse Pelletier, ce Montréalais de 24 ans qui serait l'auteur d'une vidéo de menaces à l'endroit de la communauté arabe, devra passer les prochains jours derrière les barreaux jusqu'à son enquête sur le cautionnement, qui aura lieu lundi prochain.
C'est lui qui serait l'auteur d'une vidéo dans laquelle un homme, portant un masque du personnage du Joker dans les films de Batman, brandit un pistolet et menace de tuer «un Arabe» par semaine.

Il fait face à quatre accusations, soit de menaces, de possession d'une fausse arme, d'incitation publique à la haine et d'incitation à craindre des actes terroristes, les deux dernières accusations pouvant mener à des peines maximales de deux ans et de cinq ans de pénitencier respectivement.

Jesse Pelletier souffre d'une maladie des os et a subi un accident aux jambes il y a un an, de sorte qu'il s'est présenté devant la Cour en fauteuil roulant.

Son avocate a demandé à ce qu'il soit confié à l'infirmerie de l'établissement de détention auquel il a été confié.

Me Audrey Amzalleg a souligné que son client ne s'était pas rendu compte, avant de voir la réaction à la vidéo, de l'ampleur du geste qu'il avait posé. Selon elle, il n'avait d'autre intention que de faire «une blague».

Le jeune homme a été appréhendé vers une heure du matin dans la nuit de mardi à mercredi à sa résidence de la rue Monselet, dans l'arrondissement de Montréal-Nord, à la suite d'une enquête conjointe du Service de police de la ville de Montréal et de la Sûreté du Québec.

Son arrestation a permis de découvrir que l'arme qu'il manipulait était en fait une arme-jouet à air comprimé.

À Québec, le ministre de la Sécurité publique, Pierre Moreau, a réagi vigoureusement à cette affaire en apprenant l'arrestation du suspect.

«Franchement, c'est une attitude totalement ridicule qui doit être condamnée», a laissé tomber le ministre.

Tout en rappelant que «les gens qui essaient de faire ça à la maison pour se rendre intéressants s'exposent à des peines très importantes», il a vertement dénoncé ce qu'il a qualifié de détournement du travail des policiers «qui doivent s'occuper de choses plus sérieuses que ça».

mardi, juin 09, 2015

L'homme mystérieux, détenu par Immigration Canada depuis 11 ans, veut rester en prison

http://ici.radio-canada.ca/regions/ontario/

Cet homme est-il Mbuyisa Makhubu, un héros de la lutte contre l'apartheid?
Cet homme est-il Mbuyisa Makhubu, un héros de la lutte contre l'apartheid?  Photo :  CBC

Une commissaire à l'immigration a ordonné un examen psychiatrique pour un homme dont l'identité demeure un mystère, même si le sans-papiers est détenu en Ontario depuis une décennie. 
L'Africain, qui se fait appeler Victor Vinnetou, a demandé, lors de sa comparution devant une commission de l'immigration, lundi, de rester en détention à la prison de Lindsay, au nord-est de Toronto.
La commissaire Ama Beechman dit s'inquiéter de sa situation. L'homme doit subir un examen psychiatrique avant sa prochaine comparution, en juillet.
Elle affirme, toutefois, qu'elle n'est pas prête à le relâcher dans la communauté sans supervision, parce qu'il a menti à plusieurs reprises aux autorités de l'immigration depuis son arrivée au Canada.
Un héros sud-africain?
Des membre de la famille de Mbuyisa Makhubu, un héros sud-africain, pensent qu'il s'agit de leur proche, disparu après les émeutes sanglantes à Soweto, en 1976.
La photo de M. Makhubu transportant dans ses bras le petit Hector Pieterson, abattu par la police, avait fait le tour du monde à l'époque, devenant un symbole de l'oppression du régime d'apartheid.
Thoko Makhubu Diamini, cousine de Mbuyisa MakhubuThoko Makhubu Diamini, cousine de Mbuyisa Makhubu  Photo :  CBC
Pour sa part, le gouvernement sud-africain ne peut « confirmer ou infirmer » l'identité de l'homme mystérieux, expliquant que son enquête se poursuit.
Un test d'ADN a pourtant été mené en 2013, mais ses résultats n'ont pas été concluants. Un membre de la famille Makhubu a aussi mentionné en 2014 que l'homme détenu en Ontario avait une tache de naissance semblable à celle de son proche. Toutefois, les autorités n'ont pas voulu le confirmer à CBC/Radio-Canada.
L'homme en détention en Ontario est arrivé à Toronto en 1988 sous la fausse identité de Victor Vinnetou. Il a échoué ensuite à obtenir le statut de réfugié au Canada et a été emprisonné subséquemment, parce qu'il n'avait pas de papiers.
Le photographe sud-africain Sam Nzima, qui a pris le cliché, qui a fait le tour du monde, d'Hector Pieterson dans les bras de Mbuyisa Makhubu.
Le photographe sud-africain Sam Nzima, qui a pris le cliché, qui a fait le tour du monde,
d'Hector Pieterson dans les bras de Mbuyisa Makhubu.
  Photo :  Denis Farrell/AP

De leur côté, les membres de la famille de Mbuyisa Makhubu racontent que leur proche avait pris la fuite parce que les forces de l'ordre sud-africaines le pourchassaient, après que sa photo eut fait le tour du monde. Plusieurs le croyaient possiblement mort au Botswana ou au Nigeria, jusqu'à ce qu'un enquêteur de l'Agence des services frontaliers du Canada ne les contacte, il y a quelques années.
« Je pense qu'il a toujours peur [de la police sud-africaine] », croit la cousine de Mbuyisa Makhubu, Thoko Makhubu Diamini. Les autorités croient que l'homme en détention souffre de troubles mentaux.
Pour le moment, le Canada ne peut l'expulser en Afrique du Sud, étant donné que Pretoria ne lui a toujours pas fourni de papiers.

samedi, avril 11, 2015

Arthur Porter invite Stephen Harper en prison

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le vendredi 10 avril 2015 à 18h18. Modifié par Danielle Arsenault à 22h59.
Arthur Porter invite Stephen Harper en prison
OTTAWA - Durant son périple au Panama pour le Sommet des Amériques, vendredi et samedi, le premier ministre Stephen Harper se rapprochera d'un homme qu'il aimerait bien oublier: Arthur Porter, qui est emprisonné dans ce pays depuis deux ans en lien avec des accusations de fraude.
En entrevue avec La Presse Canadienne, M. Porter a même invité le premier ministre à lui rendre visite dans sa cellule de la prison de La Joya.

Celui qui avait été nommé membre du Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité par M. Harper a indiqué que le premier ministre serait le bienvenu dans sa cellule pour qu'il soit témoin de ses conditions de détention.

M. Porter dit affronter chaque jour plusieurs épreuves, dont la difficulté de trouver de la nourriture et de l'eau, a-t-il affirmé pendant la conversation téléphonique, qui était entrecoupée par les cris des autres détenus.

L'ancien directeur du Centre universitaire de santé McGill est emprisonné depuis mai 2013 dans le pays d'Amérique centrale alors qu'il conteste un avis d'extradition au Canada, où il fait face à des accusations de fraude concernant la construction du Centre universitaire de santé McGill (CUSM).

Une chute abrupte pour celui qui avait gagné la confiance de nombreux politiciens, dont Stephen Harper.

Le premier ministre canadien a d'ailleurs été critiqué pour cette nomination, tout comme celles des sénateurs maintenant suspendus Mike Duffy, Patrick Brazeau et Pamela Wallin.

M. Harper avait nommé M. Porter au Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS) en 2008, qui supervise les opérations du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS).

En tant que membre du CSARS, M. Porter a aussi été assermenté au Conseil privé de la Reine, dont il fait toujours partie.

Deux ans plus tard, le médecin avait été promu au poste de président du CSARS. Il avait été forcé de quitter en décembre 2011 lorsque des médias avaient révélé que son entreprise avait des liens présumés avec un trafiquant d'armes.

Après avoir déménagé aux Bahamas, il avait finalement été arrêté avec sa femme Pamela lors d'une escale au Panama. Cette dernière a ensuite été extradée au Canada.

Depuis son arrestation, M. Porter martèle qu'il n'a eu aucun contact avec les autorités canadiennes et qu'il n'a pas comparu en cour au Panama.

M. Porter préfère toutefois rester dans ce pays au lieu de retourner au Canada, où il ne fait plus confiance aux autorités.

«Je ne suis pas dans une situation équitable au Canada et je ne suis pas intéressé à être puni (alors que) je ne suis pas coupable», a-t-il indiqué.

Une porte-parole des Affaires étrangères, Ashley McArthur, a soutenu que des visites consulaires et une aide médicale avaient été offertes à M. Porter, mais qu'il avait décliné ces offres.

«Le Canada réclame l'extradition de M. Porter pour qu'il soit traduit en vertu des accusations pesant contre lui. Les responsables canadiens ont prévu des visites consulaires avec M. Porter à plusieurs occasions. Néanmoins, il a décidé de ne pas y assister», a dit la porte-parole par courriel, ajoutant que les autorités continueraient d'offrir de l'aide à M. Porter, comme elles le feraient «pour n'importe quel Canadien» à l'étranger.

Avant son arrestation, M. Porter disait être atteint d'un cancer du poumon en phase terminale, lui laissant trois mois à vivre. Aujourd'hui, il affirme avoir réussi à entrer en rémission à l'aide de traitements. Mais son ami, le médecin Karol Sikora, l'aurait informé que la maladie serait revenue et qu'il lui resterait de six semaines à six mois à vivre.

«Je suis encore un grand optimiste (...) Évidemment, étant oncologiste, je connais mes chances», a-t-il ajouté.

Le docteur Sikora, qui avait fondé une clinique de traitement du cancer avec M. Porter aux Bahamas, dit avoir établi son diagnostic à partir de courriels du principal intéressé. Il ne l'a pas examiné en personne.

Le médecin d'origine britannique a d'ailleurs fait parvenir un message au premier ministre Harper pour l'inciter à communiquer avec les autorités panaméennes.

«C'est incroyable que ce genre de violation des droits de l'homme — pour tous les prisonniers, pas seulement Arthur — puisse survenir aujourd'hui dans un pays civilisé», a-t-il écrit dans un courriel, qu'il a aussi envoyé à La Presse Canadienne.

Le docteur Sikora a aussi transmis au premier ministre le dossier médical de M. Porter, qui aurait grand besoin de traitements, selon lui.

M. Porter croit que sa cause pourrait être aidée par un récent rapport du commissaire spécial des Nations unies sur la torture, qui conclut que les droits du médecin pourraient avoir été violés pour son emprisonnement dans des conditions «dégradantes».

«Je suis ici à la demande du Canada, pas celle du Panama», a lancé M. Porter.