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dimanche, février 28, 2016

Les péquistes courtisent les jeunes électeurs de la Mauricie

Mise à jour le samedi 27 février 2016 à 18 h 15 HNE
Discours d'ouverture du chef Pierre Karl Péladeau au Conseil national du Parti québécois à Trois-RivièresDiscours d'ouverture du chef Pierre Karl Péladeau au Conseil national du Parti québécois à Trois-Rivières  Photo :  Claudie Simard
Alors que les 18-30 ans ont la réputation de ne pas aller voter et qu'ils sont convoités par tous les partis, les militants du Parti québécois affirment qu'ils réussissent à en mobiliser de plus en plus.
Le Conseil national du Parti québécois qui se déroule en fin de semaine à Trois-Rivières réunit d'ailleurs près de 75 membres du Comité national des jeunes du Parti québécois.
« C'est qu'au Parti québécois notre message passe très bien auprès des jeunes et on ne fait qu'accumuler les appuis des jeunes », soutient Thierry Bilodeau, président régional des jeunes du Parti québécois de la Mauricie.
L'organisation régionale qui compte une centaine de jeunes membres a d'ailleurs récemment mis sur pied un nouveau comité à l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) pour en recruter davantage.
Le Parti québécois travaille à rebâtir ses appuis depuis sa défaite électorale du 7 avril 2014. Il était passé de 54 sièges à l'Assemblée nationale à seulement 29 députés.
Le Conseil national qui se poursuit jusqu'à dimanche est l'occasion pour le chef Pierre Karl Péladeau de motiver ses troupes.
L'utilisation des réseaux sociaux est un élément clé pour faire la promotion du parti auprès des jeunes, selon l'ancienne députée péquiste, Noëlla Champagne.
« Pour leur expliquer ce qui se passe dans le monde, et notre option, c'est comme ça qu'on va être gagnant », explique celle qui a représenté les électeurs de Champlain de 2003 à 2007 et de 2008 à 2014.

jeudi, avril 30, 2015

Un ancien député du PQ lance un appel à défendre Pierre Karl Péladeau

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/politique/

Mise à jour le mercredi 29 avril 2015 à 23 h 37 HAE  La Presse Canadienne
Pierre Karl Péladeau
Pierre Karl Péladeau  Photo :  PC/Jacques Boissinot
Un ancien député du Parti québécois influent dans la région de Québec, Rosaire Bertrand, a lancé un appel aux partisans du candidat à la direction du Parti québécois (PQ) Pierre Karl Péladeau, mercredi, pour qu'ils le défendent contre les attaques de ses adversaires.
M. Bertrand a pris la parole durant un rassemblement pour M. Péladeau, qui a par la suite prononcé un discours pour inviter les militants à maintenir la cadence d'ici à l'élection.
« Défendez Pierre Karl sur toutes les tribunes, dans toutes les maisons, à toutes les personnes que vous rencontrez », a-t-il dit.
M. Bertrand, député de Charlevoix de 1994 à 2007, s'est montré satisfait que M. Péladeau place ses actions de contrôle du conglomérat Québecor dans une fiducie sans droit de regard tout en interdisant leur vente.
« Personnellement, qu'il accepte de mettre toutes ses affaires en fiducie, c'est superbe, a-t-il dit. Quand on lui demande : "Oui, mais s'ils vendent qu'est-ce que tu fais?" Et qu'il dit : "Je vais mettre une clause qu'ils ne pourront pas vendre sans ma permission." »
« C'est normal!, a tonné M. Bertrand sous les applaudissements. On ne peut pas laisser faire ça c'est d'un ridicule. »
À titre de chef de l'opposition officielle, M. Péladeau ne serait pas tenu de placer ses actifs dans une fiducie sans droit de regard, un engagement qu'il a tout de même pris l'automne dernier pour répondre aux craintes de conflit d'intérêts avec le conglomérat Québecor, dont il est actionnaire de contrôle.
Les libéraux et caquistes soutiennent qu'il doit choisir entre ses actions et son implication politique.
Environ 600 personnes se sont réunies mercredi soir dans un auditorium d'une école secondaire de la Haute-Ville de Québec pour participer au rassemblement militant de M. Péladeau, qui était accompagné de sa conjointe Julie Snyder.
La foule a d'ailleurs réservé une ovation à Mme Snyder lorsque M. Péladeau, dans son allocution, a souligné son soutien envers son engagement politique.
À quelques jours du premier tour du vote où les militants doivent choisir leur prochain chef, à la mi-mai, M. Péladeau, favori dans la course, a invité ses partisans à maintenir la mobilisation dans cette « première étape de notre parcours vers l'indépendance ».
« Nous sommes confiants, mais nous ne tenons rien pour acquis, a-t-il dit. La course n'est pas terminée. J'ai besoin de votre engagement jusqu'à la toute fin pour réaliser ensemble le grand projet qui nous unit. »
Les libéraux écorchés
Dans son discours, où il a longuement présenté ses appuis au sein de la députation, M. Péladeau a décoché quelques flèches aux libéraux.
« Les Québécois sont déçus de la vision libérale du Québec, a-t-il dit. Une obsession sur la réduction des dépenses, un aveuglement doctrinaire, alors que nous devons investir en notre pays. »
M. Péladeau a accusé le premier ministre Philippe Couillard d'avoir moins d'ambition pour le Québec que les politiciens fédéraux, qui ont adopté une motion du Parlement reconnaissant le Québec comme nation.
« Même les fédéraux ont reconnu que nous étions une société distincte, mais vous, votre projet, M. Couillard, c'est de faire du Québec une province comme les autres », a-t-il dit.
Alors qu'il a proposé une consultation pour décider s'il faut accepter le projet d'oléoduc Énergie Est de TransCanada, M. Péladeau a accusé les libéraux de promouvoir ce « projet de pipeline dont personne ne veut ».
« Des dialogues à construire »
Au passage, M. Péladeau a fait référence à son passé d'homme d'affaires marqué par les conflits de travail, lorsqu'il a évoqué dans ses appuis la présence de représentants du monde syndical.
« Je sais qu'il y a des dialogues à construire là aussi », a-t-il dit.
Plusieurs anciens députés péquistes de la région de Québec étaient présents dans la salle. Avant que M. Bertrand prenne la parole, Manon Leriche, la veuve du cinéaste Pierre Falardeau, est venue lire un texte politique du réalisateur des films Elvis Gratton et Octobre.
Présent dans la salle, Mario Bédard, un comptable qui a fondé un organisme chargé de mener une campagne de financement et d'achat de sièges pour l'amphithéâtre de Québec, géré par Québecor, était dans la salle pour appuyer la candidature de M. Péladeau.
M. Bédard croit que le profil d'homme d'affaires du candidat saura plaire à l'électorat de la région de Québec, où le PQ ne compte qu'un seul député, Agnès Maltais.
« Je pense que Pierre Karl, c'est la personne qui peut faire virer ça un petit peu, a-t-il dit. [...] Pierre Karl est un homme d'affaires, je pense qu'après sa victoire à la direction, il peut rallier les gens de Québec. Il ne peut pas faire pire que ce qui s'est fait jusqu'à maintenant. »
Dans son discours, mercredi, M. Péladeau a affirmé qu'il veut faire de Québec la capitale « d'un état indépendant aux côtés de Washington, Londres ou Tokyo ».
M. Bertrand a affirmé mercredi devant les militants que le PQ a su surmonter des situations plus difficiles qu'actuellement, dans la région de Québec, notamment après la défaite de 1989. Lors du scrutin suivant, en 1994, les péquistes ont fait élire 10 députés dans les 11 circonscriptions de la région.
« C'est vrai qu'on ne vit pas dans le passé, a-t-il dit. Mais je peux vous dire que nous autres, même à notre âge, on est dans le présent et puis pas à peu près. »

mardi, avril 14, 2015

Le droit de grève étudiant doit être reconnu et encadré, estime à son tour Péladeau

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/

   Radio-Canada avec La Presse Canadienne
Pierre Karl Péladeau
Pierre Karl Péladeau  Photo :  PC/Paul Chiasson
Pierre Karl Péladeau se prononce à son tour pour la reconnaissance du droit de grève et sur la nécessité d'encadrer la démocratie étudiante, après avoir émis des propos qui s'inscrivaient en faux contre la position de son parti.
« J'estime que la démocratie étudiante doit être reconnue, y compris le droit de grève, ce qui implique un meilleur encadrement et une reconnaissance. »— Communiqué de Pierre Karl Péladeau

Par voie de communiqué, le favori dans la course à la direction du Parti québécois (PQ) estime que cette approche s'impose afin que les droits de tous les étudiants soient respectés.
Il avait cependant soutenu plus tôt, lors d'un impromptu de presse à l'entrée du caucus de son parti, qu'il revenait aux étudiants de déterminer la façon de mener leur démocratie et qu'il voyait mal comment on pourrait imposer des cadres aux étudiants.
D'ailleurs, malgré cette mise au point, M. Péladeau insiste dans son communiqué sur le fait qu'il n'est pas question d'imposer unilatéralement un cadre à la démocratie étudiante.
« Afin que la démocratie étudiante soit entièrement préservée, je réitère qu'on ne peut imposer un cadre aux étudiants sans qu'il n'y ait un consensus et des consultations entre toutes les parties impliquées dans le conflit », souligne-t-il, mettant en garde le gouvernement contre toute volonté « de dicter seuls les règles de la démocratie étudiante ».
« Il n'est pas question d'imposer quoi que ce soit aux étudiants. Il faut d'abord s'assurer que le gouvernement reconnaisse l'existence même du droit de grève. »— Pierre Karl Péladeau

 M. Péladeau a enfin dénoncé la façon dont le gouvernement gérait la crise étudiante et, du même souffle, « toute forme de violence et de vandalisme sur les campus ».
Jeudi dernier, au lendemain des troubles à l'UQAM, le chef intérimaire du PQ avait demandé au ministre de l'Éducation, François Blais, d'intervenir pour encadrer le droit de grève des étudiants. 
« Nous demandons que la démocratie étudiante soit reconnue, y compris le droit de grève, ce qui implique un encadrement », avait-il alors affirmé.
Il avait par ailleurs dénoncé sans détour « les gestes répréhensibles des commandos de manifestants masqués et cagoulés ».
Martine Ouellet pour le vote secret
Plus tôt dans la journée, mardi, une autre candidate à la direction du Parti québécois, Martine Ouellet, a proposé de reconnaître le droit de grève des étudiants, mais de le baliser par la tenue d'un vote secret et de l'envoi d'un préavis suffisant avant la tenue de ce vote.
Au cours d'une rencontre avec la presse, à Québec, Mme Ouellet a dit estimer que la tenue d'un tel vote secret et la mise en place d'un préavis suffisant étaient « nécessaires » dans le contexte où l'on reconnaîtrait formellement ce droit de grève des étudiants. « Ça va permettre d'équilibrer ce qui se passe », a-t-elle jugé.
La députée de Vachon n'a pas voulu s'avancer davantage quant à savoir s'il devrait y avoir un vote électronique ou la tenue d'assemblées formelles des étudiants, estimant qu'il appartenait aux associations étudiantes de gérer leur démocratie interne au-delà de ces conditions.
Mme Ouellet a rappelé que la reconnaissance du droit de grève des étudiants, avec des balises, avait été recommandée par le rapport Ménard, qui portait sur la crise étudiante du printemps 2012. De toute façon, cette reconnaissance du droit de grève des étudiants était « implicite depuis 1957 », a-t-elle noté.
Les libéraux ont gâché la paix étudiante obtenue par le PQ, dit Ouellet
La députée péquiste a par ailleurs critiqué le ministre de l'Éducation, François Blais, lui reprochant de jeter de l'huile sur le feu en encourageant les directions d'université à recourir à des injonctions pour permettre la tenue des cours malgré le boycottage de groupes d'étudiants.
Mme Ouellet a par ailleurs repoussé les reproches voulant que le Parti québécois n'ait rien fait, lorsqu'il était au pouvoir, pour reconnaître ce droit de grève des étudiants et le baliser. Elle a rappelé que le Parti québécois formait un gouvernement minoritaire et qu'il n'a pas exercé le pouvoir bien longtemps.
« Sous le règne du Parti québécois, on avait rétabli le calme entre le gouvernement et les étudiants et entre les universités et les étudiants. Et vous avez vu? Les libéraux ont été réélus et ça a pris moins d'un an pour que le chaos se réinstalle et que les manifestations recommencent. Donc, c'est vraiment l'attitude de confrontation du gouvernement libéral qui est responsable de la situation qui dégénère », a opiné Mme Ouellet.
Elle s'est gardée de critiquer le recteur de l'Université du Québec à Montréal, Robert Proulx, qui a demandé l'intervention du Service de police de la Ville de Montréal pour faire respecter la première injonction obtenue. Le recteur de l'UQAM, dit-elle, « est pris entre l'arbre et l'écorce », soit entre le gouvernement qui lui adresse des directives de tenir la ligne dure et les étudiants qui veulent exercer leur droit de grève.
Du même souffle cependant, Mme Ouellet a dit juger inacceptable la présence de gens cagoulés à l'intérieur des universités et des cégeps. « Ça n'a pas sa place d'avoir des personnes masquées à l'intérieur d'une institution scolaire », a-t-elle dit.
Il y a quelques jours, le ministre Blais a rejeté l'option de reconnaître le droit de grève des étudiants et de le baliser.

mercredi, avril 01, 2015

Chefferie du PQ : Éric Lapointe appuie Pierre Karl Péladeau

http://www.journaldemontreal.com/

La vie Montréalaise, Soirée privé de la station de radio CKOI
PHOTO D'ARCHIVES
LE JOURNAL
MISE à JOUR 
Le député péquiste de Saint-Jérôme, Pierre Karl Péladeau, pourra compter sur l’appui du chanteur Éric Lapointe dans sa course à la chefferie du Parti québécois. M. Péladeau a diffusé la vidéo d’appui du chanteur sur sa page Facebook, mercredi matin.
«Je me prononce rarement publiquement, mais je me range derrière un homme qui comprend l’urgence de s’offrir un pays, je me range derrière Pierre Karl Péladeau», a déclaré le rockeur dans la courte vidéo.
Le Québec est un Pays, Éric est son Rock. C’est en pensant à son mentor Pierre Bourgault, qu’Éric Lapointe a décidé de m...
Posted by Pierre Karl Péladeau on Wednesday, April 1, 2015
Le député a accompagné la vidéo d’un petit texte pour souligner le geste d’Éric Lapointe à son endroit. «Le Québec est un Pays, Éric est son Rock. C’est en pensant à son mentor Pierre Bourgault, qu’Éric Lapointe a décidé de m’appuyer.»
«Je suis Fan de la première heure du rocker qui a vendu plus d’un million d’albums, reçu la médaille de l’Assemblée Nationale, des Félix, des records en masse et qui soulève les foules en liesse. De Obsession à son dernier opus Jour de Nuit, Éric, avec ton soutien, nous serons gonflés à bloc.»
«Avec toi, dans Le Ciel de nos Combats, nous irons Jusqu’au Bout !» ‪«#‎réussir».
La semaine dernière, le chanteur Louis-Jean Cormier a annoncé son appui à Alexandre Cloutier dans la course à la chefferie du PQ.