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vendredi, mai 15, 2015

Un milliard de fumeurs et 250 millions d'alcooliques dans le monde

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le jeudi 14 mai 2015 à 10h23.
Un milliard de fumeurs et 250 millions d'alcooliques dans le monde
Creative commons
MONTRÉAL - Environ 5 % des adultes de la planète souffrent d'alcoolisme et plus de 20 % fument, démontre ce qui serait l'étude la plus complète jamais réalisée sur le sujet.
Cela représente, respectivement, 240 millions et plus d'un milliard d'individus.

En comparaison, on estime qu'environ 15 millions d'individus utilisent des drogues intraveineuses à travers le monde.

Les plus grands buveurs se trouvent en Europe de l'Est, où chaque habitant consomme annuellement 13,6 litres d'alcool. L'Europe du Nord arrive en deuxième place avec 11,5 litres. L'Asie centrale, du Sud et de l'Ouest arrivent en queue de peloton avec 2,1 litres consommés annuellement par personne.

C'est aussi en Europe de l'Est qu'on retrouve le plus de fumeurs, puisque 30 pour cent des adultes y grillent des cigarettes. L'Océanie arrive derrière à 29,5 %, suivie de l'Europe de l'Ouest à 28,5 %. L'Afrique compte 14 % de fumeurs.

Les résultats de cette étude sont publiés par le journal médical Addiction.

mardi, avril 14, 2015

Un an après, le Nigeria sans nouvelles des lycéennes kidnapées par Boko Haram

http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/

Publié le 14-04-2015 à 10h05
Abuja (AFP) - Le président élu du Nigeria Muhammadu Buhari a assuré mardi qu'il ferait tout son possible pour retrouver les plus de 200 lycéennes enlevées il y a tout juste un an à Chibok par les islamistes de Boko Haram, sans pouvoir pour autant promettre leur libération.
"Nous ne savons pas si les filles de Chibok peuvent être secourues. Leur localisation reste inconnue. J'aimerais beaucoup pouvoir le faire, mais je ne peux pas promettre de les retrouver", a déclaré dans un communiqué M. Buhari, qui doit prendre ses fonctions fin mai.
"Mais je dis à tous les parents, les familles et les amis de ces enfants que mon gouvernement fera tout ce qui est en son pouvoir pour les ramener à la maison", a-t-il poursuivi.
Le président sortant Goodluck Jonathan -battu dans les élections du 28 mars- n'avait pas semblé considérer comme une priorité la recherche des jeunes filles kidnappées dans la petite ville de Chibok, dans le nord-est du Nigeria, le 14 avril 2014, jusqu'à ce la pression internationale le force à réagir.
Veillées à la bougie, prières et rassemblements étaient organisés pour l'anniversaire du kidnapping, le 14 avril 2014, de 276 lycéennes au total, dont 219 sont toujours portées disparues.
Une marche a eu lieu à Abuja, la capitale, mardi, où 219 petites filles et adolescentes vêtues de rouge ont été placées en tête de cortège, tenant chacune un panneau portant le nom d'une des disparues.
"En tant qu'ambassadrices des filles de Chibok, nous demandons augouvernement du Nigeria de nous donner une idée précise de ce qui est mis en oeuvre pour ramener nos soeurs", a déclaré l'une d'entre elles, Rebecca Ishaku, à l'AFP.
"Cette bataille va finir par être gagnée, un jour. Aucune injustice ne peut perdurer indéfiniment. Mais dans l'intérêt de ces filles, il faut que cela arrive au plus vite", a déclaré l'émissaire des Nations unies pour l'éducation, l'ancien Premier ministre britannique Gordon Brown, dans une interview au quotidien de Londres The Guardian.
Si ce rapt très médiatisé a suscité une émotion sans précédent à travers le monde, c'est loin d'être le seul crime de ce type commis par Boko Haram, rappelle Amnesty International. Selon l'ONG, au moins 2.000 femmes et fillettes ont été enlevées au Nigeria depuis le début de l'année dernière.
Les Nations unies et des organisations de défense des droits de l'homme ont aussi dénoncé, à cette occasion, le ciblage délibéré d'enfants, garçons et filles par les islamistes, dont l'insurrection et la répression armée ont fait au moins 15.000 morts depuis six ans.
- 'nous n'oublierons pas' -
Selon les responsables du mouvement #Bringbackourgirls (Ramenez-nous nos filles), l'Empire State Building, à New York, devrait être éclairé mardi d'une robe rouge et violette en solidarité et pour symboliser la lutte contre les violences faites aux femmes.
Cinquante-sept adolescentes ont réussi à s'enfuir dans les heures qui ont suivi le kidnapping. Mais aucun signe de vie des autres depuis la vidéo diffusée en mai 2014 par Boko Haram, qui montrait une centaine de lycéennes voilées, récitant des sourates du Coran.
M. Jonathan a répété plusieurs fois que les jeunes filles seraient libérées, sans donner aucune information précise. L'armée avait affirmé l'an dernier savoir où les adolescentes se trouvaient mais avait jugé trop risquée une opération militaire.
Le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, a déclaré ensuite avoir converti les adolescentes qui n'étaient pas musulmanes et les avoir toutes "mariées de force".
Dans un nouveau rapport publié mardi, Amnesty International cite un haut gradé de l'armée, selon lequel les otages sont gardées dans plusieurs camps de Boko Haram, au Nigeria mais aussi au Tchad et au Cameroun voisins.
Plusieurs personnalités ont apporté leur soutien au mouvement #BringBackOurGirls, dont la Première dame des Etats-Unis, Michelle Obama, et la jeune lauréate pakistanaise du prix Nobel de la paix, Malala Yousafzai.
"A mon avis, les dirigeants nigérians et la communauté internationale n'ont pas fait assez pour vous aider", a-t-elle déclaré dans une lettre ouverte auxadolescentes.
"Notre espoir de retrouver nos filles réside aujourd'hui en Buhari", a déclaré à l'AFP Enoch Mark, dont la fille et la nièce ont été enlevées. "Nous espérons revoir bientôt nos filles si elles sont vivantes ou au moins leurs corps si elles sont mortes".
Mais M. Buhari n'a pas voulu donner de faux espoir, reconnaissant qu'il fallait être "honnête" sur les chances de retrouver les jeunes captives.

samedi, avril 04, 2015

Le pape prie pour les chrétiens persécutés dans le monde

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/

Mise à jour le vendredi 3 avril 2015 à 20 h 00 HAE  Reuters
Le pape François préside la la traditionnelle procession du chemin de croix dans les ruines du
Photo :  Alessandro Bianchi / Reuters
Le pape François préside la la traditionnelle procession du chemin de croix dans les ruines du Colisée, à Rome. 
Le pape François a présidé aux cérémonies du Vendredi saint, priant pour les chrétiens persécutés dans le monde, au lendemain de l'attaque d'un campus universitaire au Kenya par des combattants islamistes somaliens.
L'opération menée par les djihadistes qui visaient des étudiants chrétiens à l'université de Garissa, dans l'est du Kenya, a fait au moins 147 morts.
« Nous voyons en vous [Jésus] nos frères persécutés, décapités et crucifiés en raison de leur foi, sous nos yeux, et avec notre silence complice », a dit le Saint-Père après la traditionnelle procession du chemin de croix dans les ruines du Colisée.
Le pape s'est exprimé d'une voix sombre, alors que des fidèles se relayaient pour porter la croix tout au long des 14 « stations » commémorant les dernières scènes de la vie du Christ.
Samedi soir, le pape François participera à la veillée pascale. Dimanche, il délivrera sa bénédiction urbi et orbi.
Plus tôt dans la journée, le père Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale, a dénoncé l'indifférence de la communauté internationale face à la persécution des chrétiens dans le monde.
Dans son sermon à l'occasion de la messe traditionnelle du Vendredi saint, le père Cantalamessa a lui aussi évoqué l'attaque d'Al-Shabab à Garissa jeudi.
Bien sûr, les chrétiens ne sont pas les seules victimes de violences homicides dans le monde, mais nous ne pouvons pas ignorer que dans de nombreux pays, ils sont les victimes les plus fréquemment visées », a dit Raniero Cantalamessa lors de l'office célébrant la Passion du Christ.
Le père a également dénoncé « la troublante indifférence des institutions mondiales et de l'opinion publique face à ces massacres de chrétiens ».
Outre l'attaque des islamistes somaliens qui visait des étudiants chrétiens kényans, le prédicateur a rappelé le sort des 22 Coptes égyptiens qui avaient été décapités sur une plage libyenne par des djihadistes du groupe armé État islamique en février.