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samedi, février 25, 2017

Une adolescente disparue de Montréal pourrait être à Toronto

http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/faits-divers/

Publié le 25 février 2017 à 11h19 | Mis à jour à 11h19
Émilie Bujold-Allaire... (Photo SPVM)
Émilie Bujold-Allaire
PHOTO SPVM
Une adolescente de 17 ans disparue depuis plus d'une semaine pourrait se trouver dans la région de Toronto, selon les enquêteurs du Service de police de la Ville de Montréal. Ceux-ci demandent l'aide de la population pour retrouver Émilie Bujold-Allaire.
La jeune femme du quartier Pointe-aux-Trembles, dans l'est de Montréal, n'a plus été vue par ses proches depuis le 16 février dernier. Ses proches craignent ainsi pour sa sécurité, d'autant plus qu'elle aurait de mauvaises fréquentations. 
Émilie Bujold-Allaire mesure 1,60 m (5'3'') et pèse 59 kg (131 lb). Ses yeux sont pers et ses cheveux sont blonds. Elle pourrait porter un manteau de type anorak et un chandail kangourou avec l'inscription «queen». Elle a aussi des chiffres et des symboles tatoués sur ses mains. 
Les policiers invitent toute personne détenant de l'information au sujet de cette disparition de contacter Info-Crime Montréal au 514 393-1133 ou de composer le 911.

lundi, février 01, 2016

Le «cirque» Gomeshi commence

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le lundi 01 février 2016 à 06h00. Modifié par Charles Payette à 08h26.
Le «cirque» Gomeshi commence
Jian Ghomeshi entouré de policiers/PC
TORONTO - Le procès de l'animateur de radio tombé en disgrâce Jian Gomeshi s'ouvre, ce matin, à Toronto.

La journaliste de Cogeco Nouvelles, Julie-Christine Gagnon, est sur place pour couvrir le procès de l'ancien employé de la CBC qui avait reconnu avoir eu des relations sexuelles «brutales», affirmant que ces relations étaient toujours consensuelles.
Julie-Christine Gagnon à Toronto
 
 
 
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L'ancien animateur de l'émission culturelle «Q» à la radio de CBC a plaidé non coupable à quatre accusations d'agression sexuelle et à un chef de tentative d'étranglement pour vaincre la résistance de la victime.

La controverse entourant le populaire animateur a fait surface en octobre 2014, quand la CBC a annoncé qu'il se retirait de ses engagements pour «gérer certaines questions personnelles». Le diffuseur public avait coupé tous les liens avec son employé deux jours plus tard.

CBC avait par la suite expliqué avoir décidé de congédier M. Gomeshi après avoir pris connaissance de «preuves explicites» montrant qu'il aurait blessé physiquement une femme.
Après une enquête policière, M. Gomeshi s'est rendu aux autorités pour faire face à de multiples accusations, un mois après son congédiement par la CBC.

Gomeshi joue gros
En plus des quatre accusations qui feront l'objet du procès qui commence lundi, M. Gomeshi fait face à une autre accusation d'agression sexuelle, qui sera jugée lors d'un procès distinct en juin.

Les allégations pour lesquelles M. Gomeshi sera jugé à partir de lundi remontent à aussi loin que 2002.

S'il est reconnu coupable d'agression sexuelle, l'ex-animateur est passible d'une peine maximale de 18 mois de prison. Pour l'accusation de tentative d'étranglement pour vaincre la résistance de la victime, toutefois, la peine maximale est la prison à vie.
Avec La Presse Canadienne

vendredi, décembre 11, 2015

L'avion transportant les 163 réfugiés syriens atterrit à Toronto

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le vendredi 11 décembre 2015 à 02h38. Modifié par Charles Payette à 07h07.
L'avion transportant les 163 réfugiés syriens atterrit à Toronto
TORONTO - Justin Trudeau piétinait d'impatience en attendant les premiers réfugiés syriens. «C'est comme le soir de Noël pour moi», a confié le premier ministre au petit groupe de journalistes qui attendaient avec lui.
L'avion s'était posé plus de 90 minutes plus tôt. Les 163 réfugiés syriens qui avaient quitté Beyrouth jeudi matin étaient encore entre les mains des fonctionnaires qui leur livraient numéros d'assurance sociale et papiers de résidents permanents.
Lorsque la première famille qui acceptait de rencontrer deux premiers ministres devant des caméras a émergé de la paperasse, M. Trudeau et Kathleen Wynne étaient tout sourire.

«Bienvenue à votre nouveau chez vous», a lancé M. Trudeau au père de famille qui tenait dans ses bras une fillette de 16 mois. Puis, s'approchant de l'enfant: «Et toi, toi tu ne te rappelleras même pas de tout ça», lui a-t-il chuchoté.

Le premier ministre a multiplié les risettes pour faire rire Madeleine. L'enfant dans les bras de son père est restée stoïque. C'est tout juste si l'ourson en peluche tendu par Mme Wynne aura réussi à l'intéresser.

Ses parents ont essayé et choisi des manteaux d'hiver tendus par les deux premiers ministres qui tenaient à être là pour souligner l'importance pour le Canada de cet accueil massif de réfugiés syriens.

«C'est un moment ce soir dont nous allons tous se souvenir pendant des années à venir», avait déclaré M. Trudeau, plus tôt dans la soirée, dans un discours pour remercier les fonctionnaires et les bénévoles venus passer une bonne partie de la nuit au terminal de l'aéroport Pearson préparé pour l'accueil des réfugiés.

«Ce soir, on a commencé à démontrer c'est quoi les valeurs des Canadiens», a-t-il dit. «Et que de comprendre que d'offrir une chance réelle de réussir à des gens qui ont vécu des moments extrêmement difficiles dans les dernières années, de leur offrir à bras ouverts, à coeur ouvert un avenir pour eux certainement et surtout pour leurs enfants et leurs éventuels petits-enfants, c'est vraiment ce qui fait la force de ce pays», a-t-il insisté.

Ce premier avion affrété par le gouvernement canadien sera suivi de nombreux autres pour amener, en groupes, la presque totalité des 25 000 réfugiés syriens promis par le gouvernement fédéral d'ici le mois de mars.

Les réfugiés arrivés jeudi soir étaient conduits à un hôtel pour ce qui restait de la nuit.

Vendredi matin, 116 d'entre eux iront à leur nouvelle adresse à Toronto et dans ses environs. Quatre autres prendront la direction de Windsor, en Ontario. Des parrains à Kelowna, en Colombie-Britannique, en accueilleront quatre, alors que trois se rendront à Coquitlam et un à New Westminster, dans la même province. Vingt réfugiés syriens doivent prendre la direction de Calgary, et 15 autres doivent se rendre à Edmonton, indiquent des données dévoilées jeudi par le ministère de l'Immigration.

Le premier contingent à destination de Montréal doit arriver samedi, lui aussi par avion militaire. Un total de 300 Syriens arriveront ainsi au Canada. Les avions commerciaux nolisés devraient prendre la relève par la suite.

Deux familles d'Arméniens de Syrie serrent la main de deux premiers ministres

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le vendredi 11 décembre 2015 à 04h04. Modifié par Charles Payette à 05h45.
Deux familles d'Arméniens de Syrie serrent la main de deux premiers ministres
Freedigitalphotos.net
TORONTO - Une sortie d'enfer et une lourde histoire qui se répète. «Nous nous sentons comme si nous sommes sortis de l'enfer et nous sommes venus au paradis. C'est comme ça qu'on se sent.» Et Kevork Jamkossian rit en regardant sa femme et sa fillette de 16 mois.
Les deux premières familles de réfugiés syriens accueillies par le premier ministre Justin Trudeau et sa collègue ontarienne Kathleen Wynne à Toronto aux petites heures vendredi matin n'étaient pas trop fatiguées pour confier leurs premières impressions.
La petite famille a quitté Beyrouth jeudi matin à bord d'un avion militaire pour rejoindre le Canada. Huit mois plus tôt, elle avait quitté Alep. "Nous avons vu des choses..." Il ne finit pas sa phrase prononcée en arabe. Forgeron de métier, il devra apprendre l'anglais et se trouver du travail.

Sa conjointe, Georgina Zires, a un frère à Montréal. Mais c'est à Toronto qu'ils veulent s'établir.

Où se voient-ils dans cinq ans? Il ne sait que répondre. Sa réponse à elle est toute prête. "Vivre ici. Travailler, bien-sûr. Et nous installer. Et que ma fille grandisse, qu'elle étudie."

La petite Madeleine, fillette de 16 mois, les yeux grands ouverts malgré l'heure tardive, écoute avec attention sa maman. "C'était elle notre motivation pour venir ici parce que ici elle peut faire beaucoup de choses. Dans d'autres pays, elle ne peut rien faire", juge Mme Zires.

Pendant que les parents de Madeleine rêvent d'avenir, la famille de Vanig Garabedian réfléchit au passé.

Ils ont quitté la Syrie en août 2014.

"Pendant que nous faisions nos paquets, il y avait à la télévision un programme sur l'exode des Arméniens. Moi, je regardais ça et je lui disais (à sa femme) "après 100 ans, la même chose s'est répétée", se désole-t-il.

Le Dr Garabedian vivait aussi à Alep. Il y a 100 ans, son grand-père s'est réfugié en Syrie pour échapper au génocide arménien. "L'histoire se répète", souligne-t-il.

"Après exactement 100 ans, nous étions en train de fuir, nous", répète sa conjointe Anjilik Jaghlassian comme si elle avait encore de la difficulté à le croire.

Gynécologue, Dr Garabedian espère faire reconnaître ses diplômes et pratiquer la médecine à Toronto. Sa conjointe, technicienne de laboratoire, entend aussi reprendre sa carrière. La marche sera moins haute pour eux deux. Ils parlent tous deux anglais.

Au Liban, sans statut, ils disent qu'ils n'ont pas pu travailler et ont plutôt grugé leurs économies depuis 15 mois.

Si Madeleine, comme le lui faisait remarquer le premier ministre Trudeau, ne se souviendra pas de cette nuit, les trois filles du couple Garabedian, Lucie, Sylvie et Anna-Maria, âgées de 12 et 10 ans, ne sont pas prêtes d'oublier le soir où deux premiers ministres les ont aidées à enfiler trois manteaux mauves identiques.

dimanche, mai 10, 2015

Couillard sera reçu à l'Assemblée législative de l'Ontario, lundi

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Publié par La Presse Canadienne le dimanche 10 mai 2015 à 08h31. Modifié par Jean-François Cyr à 09h58.
Couillard sera reçu à l'Assemblée législative de l'Ontario, lundi
Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard/Photo: archives PC
MONTRÉAL ? Pour la première fois en plus de 50 ans, un premier ministre québécois prononcera lundi une allocution à l'Assemblée législative de l'Ontario, à Toronto.
Le premier ministre Philippe Couillard a été invité par son homologue ontarienne Kathleen Wynne à s'adresser aux élus, à Queen's Park.

Le dernier premier ministre du Québec à avoir obtenu une telle prérogative est Jean Lesage, le 21 février 1964.

La ministre ontarienne responsable des Affaires francophones, Madeleine Meilleur, affirme que le gouvernement est «très heureux» d'accueillir le premier ministre du Québec. Selon elle, cela démontre la «belle collaboration» qui existe entre les deux provinces.

De son coté, le premier ministre Couillard rappelle que le Québec et l'Ontario forment, ensemble, la plus grande force économique du Canada. Il souligne que les deux provinces se sont engagées à travailler étroitement pour revitaliser leur relation stratégique.

Philippe Couillard estime que le Québec et l'Ontario ont intérêt à oeuvrer ensemble que ce soit en matière de développement économique, de changements climatiques, d'énergie, de marchés intérieurs ou de francophonie.