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mardi, octobre 17, 2017

RE: TR : J'ai dit à mon fils... ceci

De : Linda Bertrand <1lindabertrand@gmail.com>
Envoyé : 16 octobre 2017 14:42:40

 En prévision et réflexion touchant les élections municipales et aussi provinciales  à venir cid:C681F8DD-16EF-4E14-BBE0-5CB2BCFF542Fcid:C681F8DD-16EF-4E14-BBE0-5CB2BCFF542F

  
J'ai dit à mon fils,
Tu vas te marier avec la fille choisie par moi.
Il a dit : -  Non !
Je lui ai dit : - Elle est la fille de Bill GATES.
Il a dit : - OK !
J'ai appelé Bill GATES et je lui ai dit :
- Je veux que votre fille épouse mon fils.
Bill GATES a dit : - Non !
  J'ai dit à Bill GATES, mon fils est le PDG de la banque mondiale.
Bill Gates a dit, - OK ! 
J'ai appelé le président de la banque mondiale et lui ai demandé
de faire de mon fils le PDG.
Il a dit: - Non ! 
Je lui ai dit :
- Mon fils est le gendre de Bill GATES !
Il a dit: - OK !
C'est exactement comme cela que fonctionne la politique et c'est comme cela qu’on se retrouve dans la merde avec des incompétents qui décident de tout ..
Dans la vie, il existe deux types de voleurs :
1-Le voleur ordinaire : c’est celui qui vous vole votre argent, votre
porte-feuille, votre montre, votre téléphone, etc.

2-Le voleur politique : c’est celui qui vous vole votre avenir, vos rêves, votre savoir, votre salaire, votre éducation, votre santé, votre force, votre sourire, etc.

3.
Une grande différence entre ces deux types de voleurs, c'est que le voleur ordinaire vous choisit pour vous voler votre bien, tandis que le voleur politique, c’est vous qui le choisissez pour qu’il vous vole.

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.
Et l’autre grande différence, qui n’est pas des moindres, c'est que le  voleur ordinaire est traqué par la police, tandis que le voleur politique  est le plus souvent protégé par un convoi de polices.
À méditer avant de choisir votre voleur...

dimanche, octobre 15, 2017

Vivre au salaire minimum


PUBLIÉ IL Y A 49 MINUTES
Chantale Bélanger, opératrice d’une machine à coudre Photo : Radio-Canad
Chantale Bélanger est opératrice d'une machine à coudre depuis 40 ans, dont la moitié pour le même employeur, et Eunbyul Park, auxiliaire de recherche, se battent pour un salaire minimum à 15 $ l'heure. Témoignages.
Chantale Bélanger travaille tous les jours pour un salaire d’un peu plus de 13 $ l’heure, « après 20 ans au même endroit », insiste-t-elle.
« On est 260 travailleurs, dont une majorité de femmes, beaucoup de mères monoparentales ». La majorité des travailleurs et travailleuses dans son entreprise gagnent un salaire qui oscille entre 12 $ et 13 $ l'heure. Quelques personnes seulement touchent plus de 15 $ l’heure, explique Mme Bélanger.
De la discipline, pas de folies : « je limite mes loisirs », dit-elle.
« J’ai un certain avantage à vivre seule, je n’ai plus d’enfants à la maison », affirme la femme de 58 ans.
Beaucoup de mes collègues de travail sont obligés d’avoir deux emplois pour joindre les deux bouts.
Chantale Bélanger
Pensant à une mère seule avec ses enfants, Chantale Bélanger s’interroge : « Qui s’occupe des enfants? Elle les voit quand ses enfants? »
Ils ne peuvent pas avoir des loisirs comme dans « les familles plus à l’aise », déplore-t-elle.
Cette situation est aussi le lot quotidien d’Eunbyul Park, auxiliaire de recherche à l’Université Concordia depuis plus de deux ans.
« Le salaire minimum pour les auxiliaires de recherche pour les étudiants de premier cycle à Concordia se situe entre 14,26 $ et 14,28 $. J’ai dû négocier pour augmenter mon salaire à 15,5 $ de l’heure ».
Cela fait une grande différence, reconnaît Eunbyul, qui est également mère d’un enfant de quatre ans. « Je dois payer pour la garderie de mon enfant, je dois payer pour le foyer et la nourriture », fait-elle remarquer.
L’auxiliaire de recherche, qui a longtemps travaillé dans les restaurants au salaire minimum, explique qu’il lui était « même difficile d’acheter une passe d’autobus ».
Les sorties avec son enfant étaient aussi difficiles. « Il fallait toujours que je m’assure d’avoir mon lunch prêt ».
Au Québec, le salaire minimum est actuellement de 11,25 $ l'heure.

Le roi du porno Larry Flint offre 10 millions de dollars pour destituer Trump


AFP

AFP
MISE à JOUR 
Washington | Le fondateur et patron du magazine pornographique américain Hustler a offert dimanche dix millions de dollars à quiconque lui apporterait des informations compromettantes sur le président Donald Trump, pouvant mener à sa destitution.
«Je ne m’attends pas à ce que les potes milliardaires de Trump le dénoncent, mais je suis confiant qu’il y a beaucoup de gens qui savent des choses et pour qui dix millions de dollars représentent beaucoup d’argent», écrit Larry Flint dans une annonce publiée en plein page dans le Washington Post.
Have dirt that could impeach President Trump? Hustler publisher Larry Flynt says he'll pay you $10 million. http://wapo.st/2ie4mpW 
Il rappelle avoir déjà offert une récompense d’un million de dollars pour faire sortir des informations qui ont contribué à détruire la carrière de deux hommes politiques républicains.
«Au vu de la crise actuelle, j’ai porté la récompense à dix millions de dollars et ne vous y trompez pas j’ai bien l’intention de payer la totalité de cette somme», poursuit-il.
La première ligne de cette offre entièrement en lettres capitales indique : «DIX MILLIONS DE DOLLARS POUR TOUTE INFORMATION CONDUISANT A LA DESTITUTION ET AU RETRAIT DE LA MAISON BLANCHE DE DONALD J. TRUMP.»
Larry Flint met en question la légitimité de l’élection de Donald Trump citant notamment une possible collusion avec les tentatives de la Russie d’influencer l’élection présidentielle américaine et la sabotage de l’accord de Paris sur le climat.
«Mais le plus préoccupant, c’est que bien avant l’apocalypse qui résultera du changement climatique, Trump pourrait déclencher une guerre nucléaire mondiale», écrit-il en référence à la crise avec la Corée du Nord.
«Une destitution créerait une situation chaotique et controversée, mais l’alternative, trois années de plus de dysfonctionnement déstabilisateur, est pire», poursuit Larry Flint.
L’annonce indique une adresse électronique et un numéro de téléphone spécial, ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 18h, pendant les deux prochaines semaines.