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mercredi, février 08, 2017

Anémie

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L'anémie est une affection qui se manifeste par un manque de globules rouges dans le sang. Comme ce sont ces globules qui transportent l'oxygène dans l'organisme, une carence peut avoir des conséquences fâcheuses...

Les types d'anémie

Il existe plusieurs types d'anémie, dont voici les 5 principales :
  • Anémie ferriprive : carence en fer, la plus fréquente
  • Anémie à hématies falciformes : les globules rouges ont une forme de « faucille »
  • Anémie pernicieuse ou mégaloblastique : causée par un manque de vitamines B12
  • Anémie aplasique : lorsque la moelle osseuse ne produit plus de globules rouges
  • Anémie inflammatoire : qui survient lors de longues maladies

Causes de l'anémie

L'anémie n'est pas réellement une maladie, elle est plutôt la conséquence d'autres maladies ou problèmes qui influencent la production, la conservation ou la « qualité » des globules rouges dans le sang :
  • Des pertes de sang importantes (règles très abondantes, une maladie comme l'hémophilie, etc.)
  • Une incapacité du corps à produire assez de globules rouges (ou qui en produit des « mauvais »)
  • La destruction trop rapide des globules rouges existant, c'est-à-dire avant que le corps ne puisse les régénérer

Qui est touché par l'anémie? Quels sont les facteurs de risque?

Les personnes touchées par l'anémie varient grandement selon le type d'anémie.

Anémie ferriprive

  • Les nourrissons
  • Les femmes enceintes ou qui allaitent
  • Les adolescents en pleine crise de croissance

Anémie à hématies falciformes

Elle est héréditaire et est transmise par des parents porteurs du gène défectueux. Les enfants en sont atteints dès leur naissance. Elle touche plus particulièrement les personnes originaires de :
  • L'Afrique
  • L'Inde
  • Le Moyen-Orient

Anémie aphasique

C'est une forme d'anémie très rare qui peut toucher aussi bien les adultes que les enfants. Entre 2 et 12 personnes sur un million en sont touchées.

Anémie inflammatoire

Elle touche surtout les personnes atteintes de la tuberculose, de troubles rhumatologiques, du VIH, de maladies des reins ou du foie.

Contagion

L'anémie n'est pas contagieuse.

Les principaux symptômes de l'anémie

Certaines personnes atteintes d'anémie n'ont aucun symptôme, ou ceux-ci sont parfois si faibles qu'on ne les remarque pas... Pour les autres, voici une liste non exhaustive des symptômes à surveiller :
  • Fatigue
  • Épuisement fréquent
  • Souffle court
  • Vertiges
  • Maux de tête
  • Pieds et mains froids
  • Bourdonnements d'oreilles
  • Palpitations au coeur
  • Pâleur extrême (les lèvres et les ongles perdent leur couleur)
  • Perte de cheveux
  • Aggravation des problèmes cardiaques
  • Malaises fréquents
  • Irritabilité
  • Jaunisse
  • Urine très foncée
  • Chez les très jeunes enfants : retards de développement

Diagnostic de l'anémie

Le professionnel de la santé qui soupçonne une anémie prescrira un prélèvement sanguin pour connaître les taux d'hémoglobine dans le sang. En analysant le nombre et la forme des globules rouges et blancs ainsi que les plaquettes, le médecin sera en mesure de trouver les causes de l'anémie. Les taux normaux doivent se situer entre 120 et 160 g/l pour les femmes et entre 140 et 180 g/l pour les hommes.
D'autres tests pourraient ensuite être nécessaires afin de découvrir les maladies sous-jacentes qui pourraient causer l'anémie.

Possibles risques de complications

Comme ce sont les globules rouges qui distribuent l'oxygène dans le sang et récupèrent les déchets (dioxyde de carbone), une insuffisance ou un mauvais fonctionnement de ces globules peut entrainer un mauvais fonctionnement de certaines parties du corps par manque d'oxygène. Si l'anémie n'est pas traitée, des dysfonctionnements chroniques peuvent survenir pour certains organes.

Dans le cas de l'anémie pernicieuse (manque de vitamines B12), des conséquences neurologiques ont pu être observées.

Traitement de l'anémie

Dans tous les cas, le médecin cherchera à traiter tout d'abord la maladie sous-jacente qui est à l'origine de l'anémie.

Pour une anémie causée par des carences, cela pourrait être des suppléments de fer, des suppléments de vitamines B12 et d'acide folique et/ou un réajustement du régime alimentaire.

Dans le cas d'importantes pertes de sang chez certaines jeunes femmes (règles trop abondantes), le médecin pourrait recommander un traitement hormonal afin de stabiliser son cycle.

Dans certains cas d'anémie sévère, il faut envisager des transfusions sanguines, et même des opérations chirurgicales.

Prévention de l'anémie

Les types d'anémie les plus communs peuvent être évités grâce à un régime alimentaire adapté. Voici quelques conseils pour ne pas expérimenter de carences en fer et/ou certaines vitamines :
  • Consommez des aliments riches en fer (céréales, foie, légumineuses, tofu, légumes verts, poissons, fruits secs, viande rouge maigre).
  • Mangez et buvez des aliments riches en vitamine C parce qu'ils aident votre corps à absorber le fer (oranges, fraises, brocoli, etc.).
  • Ne prenez pas de thé ou de café en même temps que les repas : la caféine peut bloquer votre absorption de fer.
  • Les enfants de moins d'un an ne devraient pas consommer de grande quantité de lait de vache (préférez une formule additionnée de fer, ou assurez-vous qu'ils consomment assez de fer dans le reste de leur alimentation.

Note

Les informations contenues dans cette fiche vous sont fournies à titre informatif seulement et vous permettront de poser des questions éclairées à votre médecin. En aucun cas, elles ne peuvent remplacer l'avis d'un professionnel de la santé. Notre équipe de rédacteurs et d'experts met tout en oeuvre pour vous fournir de l'information de qualité. Toutefois, Canal Vie ne saurait être tenu responsable si le contenu d'une fiche s'avérait incomplet ou désuet. Nous vous rappelons qu'il est fortement recommandé de consulter un médecin si vous croyez souffrir d'un problème de santé.

Ottawa prévient Washington qu'il répliquerait à des tarifs à l'exportation

http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/

Publié le 08 février 2017 à 17h14 | Mis à jour à 17h26

ALEXANDER PANETTA
La Presse Canadienne
WASHINGTON
Le gouvernement fédéral a lancé une mise en garde préventive à l'endroit des législateurs américains qui envisagent une taxe sur le commerce transfrontalier: si vous nous imposez des tarifs, préparez-vous à subir le même sort.
Alors qu'elle concluait mercredi sa visite à Washington, la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland a dit avoir signifié aux politiciens américains que le Canada s'opposerait vigoureusement à de nouveaux tarifs douaniers - et répondrait conséquemment.
La bonne nouvelle est que cette option est encore très hypothétique.
Mme Freeland a indiqué avoir été rassurée lors de ses diverses rencontres sur le fait que le débat aux États-Unis sur un ajustement des taxes transfrontalières n'en est qu'à ses débuts, et qu'il y a des positions divergentes sur la question au Congrès américain.
La ministre a tenu ces propos devant les médias après deux journées d'entretiens avec des législateurs américains de premier plan et avec son nouvel homologue dans l'administration du président Donald Trump, le secrétaire d'État Rex Tillerson.
La ministre a tenu ces propos devant les... (PHTOO Yuri Gripas, REUTERS)
a ministre a tenu ces propos devant les médias après deux journées d'entretiens avec des législateurs américains de premier plan et avec son nouvel homologue dans l'administration du président Donald Trump, le secrétaire d'État Rex Tillerson (photo).
PHTOO YURI GRIPAS, REUTERS
Son principal constat est en fait plutôt positif: tous les intervenants avec qui elle s'est entretenue perçoivent le Canada comme un partenaire commercial modèle, avec une balance commerciale équilibrée, et des normes du travail similaires.
Mme Freeland a dit avoir souligné l'importance de la relation commerciale entre les deux pays et affirmé que cela s'apparentait finalement à pousser sur une porte déjà ouverte, car tout le monde était d'accord avec elle.
La ministre n'a pas voulu discuter en détail des négociations sur l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Elle a souligné que le Sénat américain n'avait pas confirmé encore dans leurs fonctions les membres clés qui seront impliqués dans le dossier.
Alors que le Canada et les États-Unis se préparent pour ces discussions, Mme Freeland a précisé avoir commencé à consulter le secteur des affaires au Canada, s'étant entretenue au cours des derniers jours avec des représentants des industries automobile et forestière.

Bombardier : plaire à Bay Street, ne pas froisser Donald Trump

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/

PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 10 H 01