Annonce

lundi, novembre 09, 2015

Quatre élections partielles: les électeurs ont jusqu'à 20h pour voter

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le lundi 09 novembre 2015 à 11h29. Modifié par 98,5 Sports à 12h14.
Quatre élections partielles: les électeurs ont jusqu'à 20h pour voter
MONTRÉAL - Des milliers d'électeurs québécois sont appelés aux urnes, lundi, alors que quatre élections partielles se tiennent dans la province.
Les circonscriptions de Beauce-Sud, Fabre, Saint-Henri-Sainte-Anne et René-Lévesque sont vacantes depuis les démissions de trois députés libéraux — Robert Dutil, Gilles Ouimet et Marguerite Blais — et d'un député péquiste, Marjolain Dufour.

Le gouvernement libéral détient présentement 68 sièges à l'Assemblée législative, 28 sont détenus par le Parti québécois, 20 par la Coalition avenir Québec et trois par Québec solidaire, sans oublier la présence d'un député indépendant. Un siège demeurera vacant mardi, soit celui du député démissionnaire du Parti québécois, Stéphane Bédard.

Les bureaux de vote ferment à 20h, lundi. Environ 6,7 pour cent des électeurs ont voté par anticipation.

Les syndiqués du front commun tiennent deux journées de grève par région

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le lundi 09 novembre 2015 à 15h54. Modifié par 98,5 Sports à 16h09.
Les syndiqués du front commun tiennent deux journées de grève par région
MONTRÉAL - Le front commun intersyndical du secteur public a commencé une deuxième séquence de journées de grève cette semaine, jugeant que les progrès ont été insuffisants aux tables de négociation.

Le front commun, qui représente environ 400 000 des 500 000 employés de l'État, tenait à compter de lundi deux journées de grève tour à tour par région.
Le président de la CSN Jacques Létourneau
 
 
 
00:00
 
00:00
 
 
 
 
 
 
Ainsi, lundi et mardi, les régions touchées sont celles de l'Outaouais, de l'Abitibi-Témiscamingue, des Laurentides, de Lanaudière, du Saguenay—Lac Saint-Jean et du Nord-du-Québec.

Les 12 et 13 novembre, ce sera au tour de l'Estrie, de la Montérégie, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de Québec—Chaudière—Appalaches, du Bas Saint-Laurent, de la Côte-Nord et de la Gaspésie—Îles-de-la-Madeleine. De même, ces journées-là, les fonctionnaires et ouvriers de la fonction publique du Québec, de même que les syndiqués de l'Agence du revenu du Québec débraieront.

Les autres régions, comme Montréal, seront touchées par la grève tournante la semaine prochaine.

Dans chaque région, des commissions scolaires sont touchées, de même que le réseau de la santé et des services sociaux, des ministères et des organismes gouvernementaux.

Le mandat de grève du front commun prévoit ultimement une grève générale de trois jours, les 1er, 2 et 3 décembre.

Au cours d'une entrevue depuis le Saguenay, lundi, le président de la CSN, Jacques Létourneau, se montrait encore confiant. «On n'a pas entendu M. (Martin) Coiteux (président du Conseil du trésor) parler d'offres finales. Il n'y a pas dans le langage gouvernemental de menaces de décret ou de loi spéciale», a relevé M. Létourneau.

Le dirigeant syndical maintient que pour parvenir à une entente négociée avec les employés de l'État, le gouvernement Couillard devra déroger de sa politique de gel salarial et d'augmentations limitées à 1 pour cent par année.

«Les gens ont été pas mal insultés du jeu de serpent et échelle que M. Coiteux a fait vendredi dernier en déplaçant 1 pour cent, la dernière année, vers la deuxième année. Les gens disent 'non, non, on sait compter M. Coiteux, c'est toujours 3 pour cent sur cinq ans'», rapporte M. Létourneau.

Le gouvernement du Québec a déposé de nouvelles offres vendredi dernier. Il a notamment remanié l'ordre des années de gels et d'augmentations de salaire de 1 pour cent sur cinq ans et il a ajouté 550 millions $ dans un exercice de relativité salariale visant à ajuster les échelles de salaires de milliers d'employés.

Ces offres ont toutefois été rejetées du revers de la main, tant par le front commun que par les autres organisations syndicales qui négocient avec le gouvernement du Québec.

Le front commun inclut la CSN et la FTQ, de même que le Secrétariat intersyndical des services publics, lui-même constitué de la CSQ (deux tiers des enseignants du primaire et du secondaire), du Syndicat de la fonction publique du Québec et de l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux.

Par ailleurs, la Fédération autonome de l'enseignement, qui ne fait pas partie du front commun et qui représente l'autre tiers des enseignants, réunissait ses instances durant toute la journée lundi pour décider de la suite des choses. La FAE dispose d'un mandat de trois journées de grève; elle en a tenu deux à ce jour.

Quant à la Fédération interprofessionnelle de la santé, qui représente la majorité des infirmières au Québec, elle n'a pas tenu de journée de grève.

Colloque sur l'indépendance: même but pour Nadeau-Dubois et Péladeau

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/

Publié le 08 novembre 2015 à 09h09 | Mis à jour le 09 novembre 2015 à 07h12
Le chef péquiste Pierre Karl Péladeau.... (Photo Jacques Boissinot, archives PC)
Le chef péquiste Pierre Karl Péladeau.PHOTO JACQUES BOISSINOT, ARCHIVES PC

ANNABELLE BLAIS
La Presse
Le premier se présente comme un militant de gauche opposé au néo-libéralisme. Le deuxième, aujourd'hui chef du Parti québécois (PQ), a souvent été décrit par des syndicats comme un patron intransigeant. Tout les éloigne, et pourtant, hier, à l'occasion du colloque sur l'indépendance organisé par le Parti québécois à Longueuil, Gabriel Nadeau-Dubois et Pierre Karl Péladeau ont tous deux reconnu l'importance de travailler ensemble pour l'atteinte d'un objectif commun: l'indépendance du Québec.
Sur la scène du Théâtre de la Ville à Longueuil, l'ex-leader étudiant a notamment mis le public en garde contre un «certain type de discours» voulant que l'indépendance ne soit ni à gauche ni à droite. «Je ne vois pas comment, sur la base du noyau du discours néo-libéral, qui dévalorise l'action collective et la solidarité, on peut construire un projet de pays», a-t-il déclaré.
Un militant a alors demandé au jeune homme ce qu'il pensait de M. Péladeau. Nadeau-Dubois a d'abord répondu qu'il est un homme de gauche, progressiste et allié du syndicalisme. «Je ne vais surprendre personne si je dis que ma première réaction lorsque M. Péladeau a été élu n'a pas été de crier "Hourra" », a-t-il reconnu. Il a toutefois ajouté que les gens devaient être jugés sur leurs actes et qu'il attendait de voir les gestes que le chef du PQ posera. «J'ai été content de voir son opposition à Énergie-Est [projet d'oléoduc]», a-t-il affirmé.
Quelques minutes plus tard, M. Péladeau est à son tour monté sur scène et a remercié l'ancien leader des carrés rouges. «Nous ne sommes pas obligés d'être d'accord avec tout, l'essentiel est de vouloir faire du Québec un pays», a-t-il répondu.
Le chef du PQ a longuement parlé de l'importance d'intégrer et d'écouter la jeunesse. Quelques instants plus tôt, Nadeau-Dubois expliquait d'ailleurs à la foule, principalement composée de baby-boomers, que le discours sur l'indépendance devait revoir sa façon de parler aux immigrants, aux autochtones et aux jeunes et que les questions environnementales devaient être au coeur du projet.