Annonce

mercredi, juillet 01, 2015

PKP accuse les libéraux de mesquinerie à l'endroit de Julie Snyder

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le mardi 30 juin 2015 à 20h51. Modifié par 98,5 Sports le mercredi 01 juillet 2015
PKP accuse les libéraux de mesquinerie à l'endroit de Julie Snyder
PC- Jacques Boissinot
MONTRÉAL - Le chef du Parti québécois qualifie de «mesquinerie» la décision des libéraux de resserrer les règles d'admissibilité des producteurs québécois aux crédits d'impôts - des nouveaux critères qui affectent sa conjointe, l'animatrice et productrice Julie Snyder.
Pierre Karl Péladeau a réagi mardi soir sur sa page Facebook à l'annonce faite lundi par Mme Snyder, à l'effet qu'elle cesserait ses activités de productrice, une décision dont elle a rendu le gouvernement libéral responsable.

Le gouvernement libéral de Philippe Couillard a resserré dans son dernier budget les règles sur l'admissibilité aux crédits d'impôts alloués aux compagnies de production, pour y exclure les producteurs indépendants liés étroitement à un diffuseur.

Mme Snyder étant la conjointe de Pierre Karl Péladeau, actionnaire de contrôle du conglomérat Québecor, son principal diffuseur, elle se voit refuser cet avantage fiscal.

M. Couillard avait alors affirmé qu'il avait adopté ces changements pour répondre à la demande du milieu qui souhaitait «un terrain de jeu plus égal». Cela est, selon Pierre Karl Péladeau, «entièrement faux».

Un article du quotidien «Le Devoir», cité par M. Péladeau, rapporte que l'Association québécoise de la production médiatique (AQPM) dit n'avoir jamais fait une quelconque demande en ce sens.

«Mon jugement lui ne souffre d'aucune ambiguïté : une mesquinerie à l’endroit d’une grande productrice, d’une entrepreneure et d’une femme qui a droit, comme toute citoyenne évidemment, à ses propres opinions, a écrit M. Péladeau. Ce qu'elle était aussi, bien avant que nous décidions de faire vie commune et de fonder une famille.»

«Il est triste de constater que de telles motivations puissent guider le premier ministre du Québec alors qu’il devrait plutôt se réjouir du succès des citoyens et des citoyennes de notre pays», ajoute-t-il.

La jeune fille de 12 ans disparue a été retrouvée saine et sauve

http://ici.radio-canada.ca/regions/mauricie/

Émmanuelle Perron-Dubé, 12 ans, a été vue pour la dernière fois le 29 juin en après-midi.
Émmanuelle Perron-Dubé, 12 ans,
a été vue pour la dernière fois le 29 juin en après-midi.
  Photo :  Sûreté du Québec

Un peu plus de 24 heures après avoir été vue pour la dernière fois à Shawinigan, la jeune Émmanuelle Perron-Dubé, 12 ans, a été retrouvée saine et sauve par un proche, mardi soir, indique la Sûreté du Québec (SQ).
Bien qu'elle se trouvait en bonne condition lorsqu'elle a été retrouvée, l'adolescente a néanmoins été transportée dans un centre hospitalier de façon préventive.
La SQ avait demandé l'aide du public pour retrouver Émmanuelle Perron-Dubé, affirmant qu'elle était probablement en fugue. Elle avait quitté son domicile à pied, sans apporter quoi que ce soit avec elle. 

La SPCA espère faire annuler le droit des propriétaires d'interdire les animaux

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le mercredi 01 juillet 2015 à 07h00. Modifié par 98,5 Sports à 07h24.
La SPCA espère faire annuler le droit des propriétaires d'interdire les animaux
Anita Kapuscinska / La Presse Canadienne
MONTRÉAL ? Alors que, comme chaque 1er juillet, les refuges du Québec font face à l'arrivée massive d'animaux de compagnie, des groupes de défense des droits des animaux espèrent que le gouvernement annulera le droit des propriétaires d'interdire aux locataires d'emménager avec leur compagnon poilu.
Chaque 1er juillet, des milliers de Québécois déménagent alors que leur bail arrive à échéance. Les nouveaux propriétaires ayant le droit d'inclure aux baux une clause d'interdiction des animaux, chats et chiens se retrouvent souvent à la rue ou dans les refuges.

La porte-parole de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA), Anita Kapuscinska, se désole de voir des familles ainsi brisées.

Selon elle, la majorité des gens contraints d'abandonner leur animal domestique sont ceux ayant un revenu moindre, car ils ont accès à un choix de résidences plus limité.

Plus tôt cette année, Québec a présenté un projet de loi qui définirait les animaux comme des «êtres doués de sensibilité» et qui «ont des impératifs biologiques».

Mme Kapuscinska rapporte que les défenseurs des animaux recommanderont un amendement à ce projet de loi, pendant les consultations publiques qui auront lieu plus tard dans l'année, pour faire invalider la clause permettant aux propriétaires d'interdire les animaux dans les baux résidentiels, une mesure discriminatoire selon la SPCA.

Une pétition de 22 000 noms en ce sens a d'ailleurs été déposée à l'Assemblée en juin.

«Nous allons travailler sans relâche pour faire amender notre Code civil pour inclure l'interdiction de l'usage catégorique de clauses contre les animaux», a assuré Mme Kapuscinska.

Un porte-parole pour une association québécoise représentant les propriétaires, Hans Brouillette, soutient que ses membres ont eu de mauvaises expériences avec les animaux et qu'ils veulent le statu quo. Les propriétaires ont été sondés il y a quelques années: environ trois pour cent d'entre eux acceptaient les chiens, tandis que 23 pour cent y étaient ouverts, sous conditions. Ils étaient plus flexibles avec les chats.

Ce sont souvent les autres locataires qui se plaignent des animaux, du bruit ou des odeurs qu'ils engendrent, explique M. Brouillette. La clause d'interdiction d'animaux est par ailleurs souvent ignorée et les propriétaires se retrouvent avec toutes sortes de locataires inattendus, des chats aux chiens en passant par les cochons et les serpents.

La SPCA aimerait que le gouvernement Québec s'inspire de l'Ontario, la Belgique ou la France, qui ont invalidé les clauses interdisant les animaux, tout en assurant un suivi adéquat lorsque des dommages sont infligés au logement.

Au refuge de la SPCA de Montréal, l'affluence triple à ce temps-ci de l'année, passant de 600 nouveaux arrivants durant un mois normal à 1600 par mois entre juin et la fin août.

«Nous sommes certains que si les clauses sur les animaux dans les baux résidentiels étaient annulées ou invalidées, notre taux d'abandon baisserait significativement durant cette période», assure Anita Kapuscinska.