mardi, octobre 06, 2015

«Nous n'avons plus rien à leur offrir» -Marine Le Pen au sujet des Migrants

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Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le mardi 06 octobre 2015 à 09h09. Modifié à 09h45.
«Nous n'avons plus rien à leur offrir» -Marine Le Pen au sujet des Migrants
Emmanuel d'Aubignosc/Emmanuel d
(98,5 FM) - Répondant aux questions de Paul Arcand, la présidente du Front national, Marine Le Pen, a confirmé le message qu'elle livrera, demain, devant les membres du Parlement européen.

«À ceux qui veulent faire croire (aux migrants) que l'Europe est l'Eldorado, je dis qu'elle n'en veut plus, qu'on n'a plus rien à leur offrir», lance déjà la représentante du parti politique français d'extrême droite.
Mme Le Pen disposera de deux minutes 30 secondes devant les députés européens réunis mercredi à Strasbourg alors que la chancelière allemande Angela Merkel et le président François Hollande doivent s'y exprimer durant trente minutes chacun.
«Les retourner chez eux... les aider chez eux» -Marine Le Pen
Selon tous les intervenants, peu importe leurs convictions, le mouvement des populations vers l'Europe de l'ouest n'est pas près de ralentir, particulièrement à l'approche de l'hiver. Plus d'un demi-million de personnes ont traversé la mer Méditerranée vers l'Europe cette année, soit le double du bilan pour toute l'année dernière.
«Il faut les retourner à leur lieu de départ et les aider chez eux, pas en Europe», a dit Mme Le Pen à propos de ceux qui risquent leur vie en quête d'une nouvelle terre d'accueil.
Marine Le Pen, présidente du Front national, est aussi coprésidente du groupe «Europe des Nations et des Libertés» au Parlement européen.
«Ce sera le grand sujet du 21e siècle, le laxisme est un signal fort lancé à d’autres pays de venir s’installer dans les nôtres», exprimait-elle au 98,5FM, mardi matin.
L'Union européenne a reconnu l'ampleur du problème la semaine dernière, les pays s'entendant pour renforcer la sécurité aux frontières et pour verser au moins un milliard d'euros (environ 1,4 milliard $ canadiens) à la Turquie, au Liban et à la Jordanie pour les aider à gérer l'afflux important de migrants.