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lundi, mai 25, 2015

Engin explosif près du Capitole, arrestation à Washington

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Publié par La Presse Canadienne le dimanche 24 mai 2015 à 23h59. Modifié par Charles Payette le lundi 25 mai 2015
Engin explosif près du Capitole, arrestation à Washington
Capitole à Washington/Wikipedia
WASHINGTON - La police a détruit dimanche soir une cocotte-minute qui se trouvait dans voiture suspecte laissée sans surveillance près du Capitole à Washington.

Après l'intervention des équipes tactiques spécialisées dans le déminage d'engins explosifs, une porte-parole de la police du Capitole a confirmé qu'une arrestation avait été effectuée.
Selon Kimberly A. Schneider, le propriétaire du véhicule a été arrêté suite aux événements. Le suspect aurait laissé son véhicule près du Capitole et une odeur d'essence s'en dégageait.
Le propriétaire du véhicule se nomme Israel Shimeles et il devra faire face à la justice, ont révélé les autorités.
En 2013, ce sont des cocottes-minute qui avaient été utilisées dans l'attentat meurtrier du marathon de Boston. Ces dernières avaient été cachées dans des poubelles et remplies d'explosifs.

Tunisie: un militaire ouvre le feu sur ses camarades

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Tunisie: un militaire ouvre le feu sur ses camarades
La Brigade antiterroriste (BAT) a été déployée sur les lieux.Photo Zoubeir Souissi / Reuters

AFP

TUNIS - Un militaire tunisien a été abattu lundi après qu'il a ouvert le feu sur des camarades dans une caserne du quartier du Bardo de Tunis, ont indiqué les autorités évoquant «des morts et des blessés» mais excluant la piste «terroriste». 
«L'incident qui a eu lieu à la caserne de Bouchoucha n'est pas lié à une opération terroriste», a indiqué le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Mohamed Ali Aroui.
Faisant état de «morts et de blessés», il n'était cependant pas en mesure de donner un bilan précis.
Un peu plus tôt le porte-parole du ministère de la Défense, Belhassan Oueslati avait indiqué qu'un «militaire a tiré sur ses camarades, blessant certains d'eux» avant d'être tué. 
«Les forces militaires ont maîtrisé la situation après avoir tiré sur le soldat», a-t-il expliqué.
M. Oueslati n'a pas souhaité apporter de précision sur le bilan de cet incident dans l'immédiat et n'était pas en mesure d'indiquer les motivations du tireur.
Vers 8 h 45 locale, une journaliste de l'AFP a entendu deux rafales près de la caserne de Bouchoucha, située au Bardo, non loin du Parlement et du musée qui avait été visé mi-mars par une attaque revendiquée par le groupe État islamique ayant fait 22 morts dont 21 touristes. 
Peu après, un journaliste de l'AFP a vu une ambulance sortir sirène hurlante de la caserne de l'armée nationale.
La Brigade antiterroriste (BAT), unité d'élite du ministère de l'Intérieur, a été déployée sur les lieux, selon un photographe de l'AFP.
Des policiers avec des chiens patrouillaient dans ce quartier résidentiel où se trouvent deux autres casernes de la police. Ils inspectaient notamment les véhicules garés à proximité, selon la même source. 
La Tunisie est sur le qui-vive depuis l'attentat contre le musée du Bardo commis par deux jeunes jihadistes tunisiens, de craintes de nouvelles attaques dans la capitale et dans les zones touristiques du pays.
Depuis la révolution de janvier 2011, le pays fait face à l'essor d'une mouvance jihadiste armée, en particulier à la frontière avec l'Algérie où des heurts réguliers ont lieu entre hommes armés et militaires. Quelque 70 soldats et policiers ont été tués ces quatre dernières années dans des affrontements et des embuscades.
Par ailleurs, la Tunisie est confrontée aussi au chaos grandissant en Libye voisine où des groupes armés s'affrontent depuis des mois, permettant notamment l'émergence de EI dans ce pays.
Ainsi, les deux assaillants du musée du Bardo avaient été formés aux armes en Libye.
AUSSI SUR CANOE.CA

Le journaliste François Bugingo se retire de la vie publique

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Mise à jour le dimanche 24 mai 2015 à 23 h 28 HAE  La Presse Canadienne
François Bugingo
François Bugingo à Tout le monde en parle  Photo :  Radio-Canada

Le journaliste François Bugingo, dont la crédibilité a été mise en cause dans une enquête du quotidien La Presse, annonce qu'il se retire momentanément de l'espace public.
Dans un communiqué publié dimanche soir par l'entremise de son avocate, M. Bugingo affirme qu'il prendra le temps nécessaire pour répondre aux allégations.
Il indique avoir décidé de se retirer de la vie publique temporairement pour préserver la « sérénité » de sa famille et de ses proches, et pour lui permettre de répondre aux allégations « avec le même professionnalisme » dont il dit avoir toujours fait preuve.
Les révélations de La Presse ont provoqué un séisme dans le monde médiatique. Un des employeurs de M. Bugingo, la station de radio 98,5 FM, a annoncé samedi qu'elle suspendait ses collaborations avec lui, « le temps de faire la lumière sur ces événements ». Le Groupe TVA a également annoncé une mesure similaire.
Samedi sur le réseau social Facebook, François Bugingo s'était dit « sidéré » par les informations de La Presse voulant qu'il ait inventé de toutes pièces plusieurs de ses reportages à l'étranger, et sur plusieurs années.
Dans ce reportage attaquant fortement la crédibilité du journaliste, des témoins mettent en doute la véracité des informations rapportées par M. Bugingo.
Sur sa page Facebook, M. Bugingo a qualifié l'article de « dégradant », affirmant que l'information qu'il dévoile est « toujours vérifiée ». Il ajoute avoir l'intention de défendre son intégrité en temps et lieu devant les instances concernées.
M. Bugingo tenait une chronique quotidienne sur les affaires internationales au 98,5 FM, en plus d'alimenter un blogue et une chronique au Journal de Montréal. Le journaliste intervenait aussi sur les ondes de TVA. Il a également travaillé à Télé-Québec et à Radio-Canada.
La Fédération professionnelle des journalistes du Québec, qui est très préoccupée par la situation, souhaite rencontrer le chroniqueur.
« Mon avocate et moi poursuivons notre pleine collaboration avec mes différents employeurs afin d'apporter (des) réponses aux questions soulevées par cet article », affirme M. Bugingo dans le communiqué.