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mardi, octobre 31, 2017

Guy Ouellette: «J'ai été victime d'un coup monté»


Publié le 31 octobre 2017 à 13h30


«J'ai été victime d'un coup monté de la part de l'UPAC», a dénoncé le député Guy Ouellette devant l'Assemblée nationale, en parlant d'une «tentative d'intimidation sans précédent».

LES FAITS

    • Philippe Couillard invite l’Unité permanente anticorruption (UPAC) à expliquer pourquoi elle a arrêté le député Guy Ouellette le 25 octobre dernier. 
    • Les partis de l’opposition sont unis pour demander au gouvernement de convoquer le commissaire de l’UPAC, Robert Lafrenière, en commission parlementaire. 
    • Le député Guy Ouellette est arrivé mardi matin à l’Assemblée nationale, un retour pour une première fois depuis son arrestation. Aucune accusation n’a été portée contre lui à ce jour. 

vendredi, octobre 27, 2017

Indépendance de la Catalogne: le Canada oppose une fin de non-recevoir



MISE à JOUR 
OTTAWA – Le gouvernement fédéral a fermé la porte à toute reconnaissance d’une Catalogne indépendante, vendredi, après que le parlement de la région espagnole eut déclaré son indépendance.
«Nous reconnaissons une Espagne unie, point final. C’est simple, c’est clair, c’est une phrase très explicite», a martelé le secrétaire parlementaire de la ministre des Affaires étrangères, Andrew Leslie, à sa sortie de la période des questions.
Plus tôt dans la journée, les ministres libéraux tenaient un discours plus vague.
«Dans une démocratie, ces choses-là doivent se résoudre de façon pacifique. Notre message pour la Catalogne et pour l’Espagne, c’est le dialogue», a déclaré le ministre du Commerce international, François-Philippe Champagne, répétant essentiellement la position qui est celle du gouvernement Trudeau depuis le début de cette saga.
La députée libérale Alexandra Mendes a été, elle, catégorique. «Je ne suis pas d’accord avec l’attitude autoritaire de Madrid, mais que l’indépendance de la Catalogne soit reconnue? Ça, je suis contre», a-t-elle tranché.
Sans aller jusqu’à réclamer que le Canada reconnaisse l’indépendance catalane, le Nouveau Parti démocratique a demandé le respect du droit à l’autodétermination. «C’est préoccupant de voir que l’Espagne veut mettre la région sous tutelle. Le gouvernement libéral a la responsabilité de dire qu’un peuple a le droit de prendre une décision démocratique», a affirmé le député néodémocrate Matthew Dubé.
Selon lui, le manque de fermeté du gouvernement dans ce dossier entre en contradiction avec sa volonté d’être une voix forte sur la scène internationale.
Pour sa part, l’opposition officielle s’est gardée de se prononcer sur la question vendredi. «C’est un sujet extrêmement complexe. On va attendre de voir comment le gouvernement va se comporter», a fait savoir le député conservateur Alain Rayes.
Du côté du Bloc québécois, l’appui à la sécession catalane est inconditionnel. La chef de la formation souverainiste, Martine Ouellet, a d’ailleurs invité le Canada, le Québec et toute la communauté internationale à reconnaître l’indépendance de la Catalogne et à l’accueillir comme 194e État aux Nations Unies.
«On a vu le courage, la fierté du peuple catalan. C’est un processus démocratique, pacifique et totalement en accord avec le droit international», a souligné Mme Ouellet en entrevue. Malgré les perturbations vécues au cours du référendum et le boycottage du vote de vendredi par les partis de l’opposition, elle maintient qu’on ne peut pas remettre en question la validité de la démarche catalane.

Possible crime d'honneur à Gatineau

Publié le 27 octobre 2017 à 11h21 | Mis à jour à 11h21
Un père aurait agressé sa fille après avoir... (Photo Sebastien Pirlet, archives Reuters)
Un père aurait agressé sa fille après avoir découvert qu'elle n'arborait pas le hijab quand elle était à l'extérieur de la maison familiale.
PHOTO SEBASTIEN PIRLET, ARCHIVES REUTERS
La Presse Canadienne
Gatineau
Un homme de Gatineau est accusé d'avoir agressé sa fille adolescente pendant un an, un cas que la police qualifie de «crime d'honneur».
La police de Gatineau a précisé que le niveau de violence s'était intensifié lorsque l'homme a découvert que sa fille n'arborait plus le hijab quand elle était à l'extérieur de la maison familiale.
Elle a décidé de porter plainte à la police, ce qui a mené à l'arrestation de l'homme mercredi.
La police ne divulgue pas beaucoup de détails sur l'affaire, mais le sergent Jean-Paul Lemay dit espérer que le courage de la jeune fille amènera d'autres personnes à dénoncer.
L'adolescente est maintenant sous la protection des services sociaux.
L'homme de 35 ans a comparu en cour jeudi. Il fait face à des accusations de voie de fait, de voie de fait armée et d'avoir proféré des menaces.