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samedi, février 04, 2017

Attaque du Louvre: le père du suspect dit le croire innocent

http://www.lapresse.ca/international/europe/

Publié le 04 février 2017 à 07h38 | Mis à jour à 08h18

Agence France-Presse
Le Caire, ÉGYPTE
Le père d'un Égyptien soupçonné d'être l'homme ayant attaqué vendredi à la machette des militaires au musée du Louvre à Paris a dit croire samedi en l'innocence de son fils qui n'avait montré selon lui aucun signe de radicalisation.





Reda El-Hamahmy, un général de police à la retraite, a déclaré à l'AFP qu'il pensait que le suspect de l'attaque était son fils, Abdallah El-Hamahmy, qui n'a plus eu de contact avec sa famille depuis vendredi. Les enquêteurs tentent toujours d'établir formellement l'identité de cet homme, inconnu de la police.
Selon son père, Abdallah El-Hamahmy travaille comme directeur commercial à Charjah, aux Émirats arabes unis, et « s'était rendu en voyage d'affaires [à Paris]. Et à la fin, il est parti visiter le musée [du Louvre]. Il était censé repartir samedi », a dit M. Hamahmy.
« C'est un garçon simple. Nous l'aimons tous », a-t-il ajouté, affirmant qu'il n'avait détecté aucun signe de radicalisation chez son fils.
Le procureur de la République de Paris, François Molins, a déclaré vendredi qu'un Égyptien de 29 ans était soupçonné d'être l'auteur de l'attaque à la machette contre des militaires à l'entrée du musée du Louvre.
Un policier et un agent de sécurité surveillent... (Photo Christophe Ena, AP)
Un policier et un agent de sécurité surveillent le périmètre où a eu lieu l'attaque à la machette contre des militaires à l'entrée du musée du Louvre.
PHOTO CHRISTOPHE ENA, AP
L'assaillant présumé, résidant aux Émirats arabes unis, était entré en France avec un visa touristique le 26 janvier par un vol en provenance de Dubaï, selon la même source.
L'homme a été blessé par balle par un militaire lors de l'attaque.
S'il est hors de danger, l'assaillant est intubé et n'est pas en mesure de communiquer. Il ne peut donc pas être interrogé par les enquêteurs, selon une source proche de l'enquête.
Il s'agit d'« un acte dont le caractère terroriste ne fait guère de doute », a déclaré le président français François Hollande.
« La version du gouvernement français n'est pas logique. Il fait 1 m 65 et il a attaqué quatre gardes? Et au bout du compte, ils n'ont rien trouvé dans ses sacs », a dit le père du suspect.
« La sécurité nationale [la police] est venue hier pour obtenir des informations sur lui, et je leur ai donné ce que j'ai », a-t-il ajouté.
Abdallah El-Hamahmy est marié et son épouse, enceinte, se trouve en Arabie saoudite avec leur fils de sept mois, selon le père du suspect.

Réouverture du musée du Louvre

PARIS - Les touristes se pressaient en nombre samedi matin aux entrées du musée du Louvre à Paris, qui a rouvert vers 8 h 30 GMT (3 h 30, HE), au lendemain de l'attaque à la machette contre des militaires, a constaté un journaliste de l'AFP.
Si les touristes étaient assez peu nombreux à patienter au niveau de l'entrée extérieure en cette matinée pluvieuse, deux longues files d'attente, composées majoritairement de visiteurs chinois, étaient visibles au niveau de la très touristique galerie du Carrousel, au sous-sol, là même où les militaires ont été agressés par un homme criant « Allah Akbar » (Dieu est le plus grand en arabe).
Des policiers armés de fusils-mitrailleurs patrouillaient au milieu des touristes qui, avant d'arriver jusqu'à l'entrée du musée proprement dite, devaient se soumettre à un contrôle des sacs à l'entrée du Carrousel.
Les magasins de la galerie commerciale, fermés depuis vendredi après-midi, ont eux aussi rouvert.

Des militaires attaqués par un présumé djihadiste au Louvre

http://www.lapresse.ca/international/europe/

Publié le 03 février 2017 à 06h05 | Mis à jour le 03 février 2017 à 13h15

GERSENDE RAMBOURGPAULINE TALAGRAND
Agence France-Presse
PARIS
Le spectre d'une attaque « terroriste » a ressurgi en plein Paris : un homme a agressé vendredi à la machette des militaires à l'entrée du musée du Louvre au cri d'« Allah Akbar », avant d'être grièvement blessé par l'un des soldats.
Une personne non identifiée est sur le point d'être transportée à l'hôpital par ambulance.
PHOTO AP/FOURNIE PAR SHENG ZIHAO
La patrouille était composée de quatre militaires qui... (PHOTO ALAIN JOCARD, AFP) - image 1.0
La patrouille était composée de quatre militaires qui circulaient à l'intérieur du Louvre.
PHOTO ALAIN JOCARD, AFP
Un périmètre de sécurité a été érigé autour... (Photo Christophe Ena, AP) - image 1.1
Un périmètre de sécurité a été érigé autour du musée.
PHOTO CHRISTOPHE ENA, AP













L'homme est soupçonné d'être entré le 26 janvier en France par un vol en provenance de Dubaï, a-t-on appris de sources proches de l'enquête.
Son identité reste à déterminer : il dit être né en Égypte et être âgé de 29 ans, selon ces sources, s'appuyant sur ses déclarations faites dans sa demande de visa.
Ses motivations ne sont pas encore connues, mais il s'agit d'« un acte dont le caractère terroriste ne fait guère de doute », a affirmé le président François Hollande. Le parquet antiterroriste de Paris, qui a ouvert une enquête, doit tenir une conférence de presse à 19 h 30 GMT (14 h 30, HE).
Un immeuble du prestigieux 8e arrondissement de Paris a été perquisitionné dans l'après-midi par la police, à proximité de l'avenue des Champs-Élysées.
L'attaque s'est produite à 9 h GMT (4 h, HE) à l'entrée de la très touristique galerie du Carrousel du Louvre donnant accès au musée le plus fréquenté du monde.
L'assaillant, « armé d'une machette », s'est précipité sur la patrouille de quatre hommes, proférant des menaces et criant « Allah Akbar » (Dieu est le plus grand, en arabe). Après une tentative pour le repousser à mains nues, un militaire a été légèrement touché au cuir chevelu. Un des soldats a alors tiré « cinq balles » et atteint au ventre l'assaillant, a déclaré le préfet de police de Paris, Michel Cadot.

À la mi-journée, il était au bloc opératoire, son pronostic vital engagé, selon une source proche de l'enquête.
« On a vu les clients dans la salle qui couraient, on a su tout de suite que c'était quelque chose de sérieux. On a couru, on est sorti dehors. On a pensé à notre vie, on a vu la mort arriver avec tout ce qui se passe en ce moment, on a eu vraiment, vraiment peur », a témoigné auprès de l'AFP une employée d'un restaurant dans la galerie du Louvre.
« La menace est là, elle demeure et nous devons y faire face », a réagi François Hollande, rendant hommage au « courage » et à la « détermination » des militaires attaqués


La France a été frappée en 2015 et 2016 par une série d'attentats djihadistes qui ont fait 238 morts et des centaines de blessés. Plusieurs de ces attaques ont visé des militaires ou des policiers.
Touristes paniqués
Conséquence directe, le tourisme a fortement diminué en 2016 dans le pays et en particulier à Paris. L'agression au Louvre survient le jour même du lancement par Paris de sa campagne pour accueillir les Jeux de 2024, avec la tour Eiffel illuminée en toile de fond.
Plus d'un millier de personnes se trouvant dans le musée ou dans la galerie commerciale au moment de l'attaque ont été confinées plusieurs heures, le temps notamment que les démineurs s'assurent que les sacs à dos de l'assaillant ne contenaient pas d'explosifs. Ils ont trouvé une deuxième machette et des bombes de peinture.
« J'étais dans les escaliers quand j'ai entendu des coups de feu. C'était bizarre, personne ne savait quoi faire, j'ai vu des gens courir, tout le monde était paniqué », raconte Svetlana, une architecte travaillant dans la galerie, qui s'est cachée dans un vestiaire après avoir entendu les coups de feu. Le musée rouvrira samedi.
Les candidats à la présidentielle d'avril-mai ont réagi en rendant un hommage unanime aux forces de sécurité. Quelque 3500 soldats patrouillent quotidiennement dans la capitale et ses environs.
Le groupe djihadiste État islamique, qui perd du terrain en Irak et en Syrie où il a proclamé un califat en 2014, continue de menacer la France de représailles pour sa participation à la coalition militaire internationale dans ces deux pays.
La France est placée sous le régime exceptionnel de l'état d'urgence depuis les attentats djihadistes de novembre 2015 qui ont fait 130 morts dont 90 dans la salle de concert du Bataclan à Paris.
Autre attaque parmi les plus meurtrières, un Tunisien avait foncé le 14 juillet 2016 dans une foule rassemblée sur la promenade des Anglais à Nice, faisant 86 morts.
Trump réagit sur Twitter
Le président américain Donald Trump a estimé vendredi que la France était « de nouveau à cran » après l'agression d'une patrouille militaire à l'entrée du musée du Louvre à Paris.
« Un autre terroriste islamique radical vient juste d'attaquer le musée du Louvre à Paris. Les touristes ont été placés en confinement », a tweeté M. Trump. « La France est de nouveau à cran. Réagissez États-Unis ».

A new radical Islamic terrorist has just attacked in Louvre Museum in Paris. Tourists were locked down. France on edge again. GET SMART U.S.

Donald Trump traite sa calvitie avec du finastéride

http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/

Publié le 

Le président américain stimule sa pousse capillaire avec du finastéride, un médicament utilisé pour traiter les troubles prostatiques, pourvu d’effets indésirables.


Le secret de la chevelure de Donald Trump vient d’être dévoilé. Le nouveau président des Etats-Unis doit sa célèbre mèche jaune poussin à un médicament, habituellement utilisé pour traiter des troubles de prostate. C’est son médecin qui a dévoilé le pot-aux-roses dans les colonnes du New York Times.
Harold Bornstein, médecin personnel de Donald Trump depuis 38 ans, a ainsi expliqué au journal que le président américain prenait du finastéride pour stimuler sa pousse capillaire. Ni implants ni moumoute, donc, l’homme a « tous ses cheveux », déclare le médecin qui ajoute utiliser lui-même ce traitement.

Des taux PSA faibles

Le finastéride diminue la quantité d'antigène prostatique spécifique (PSA), une protéine fabriquée par les cellules de la prostate et dont des taux élevés peuvent révéler la présence d’un cancer prostatique. Le médicament est également indiqué dans le traitement la calvitie masculine.
En décembre 2015, Harold Bornstein a publié une lettre attestant de « l'excellente santé » du candidat et ses taux de PSA, établis à 0,15 - ce qui est faible. Des urologues américains en avaient conclu que Trump avait dû recevoir un traitement contre le cancer de la prostate.
Au New York Times, Harold Bornstein a donc affirmé que Donald Trump, âgé de 70 ans, n'avait pas utilisé du finastéride pour traiter une pathologie de la prostate mais bien pour lutter contre la calvitie.
Donald Trump traite sa calvitie avec du finastéride
Shutterstock/SIPA


Effets indésirables sexuels

Le président fraîchement élu devrait toutefois rester vigilant sur ce traitement. Le finastéride lui permet certes d’entretenir son style capillaire caractéristique, mais il fait l’objet d’une surveillance approfondie des autorités sanitaires européennes en raison de ses effets secondaires.
Commercialisé en France sous le nom de Propecia (finastéride 1 mg), il est indiqué dans le traitement des stades peu évolués de l’alopécie androgénétique (calvitie), chez l’homme âgé de 18 à 41 ans. « Du fait de son mode d’action, des effets indésirables sexuels (baisse de la libido, troubles de l’érection et troubles de l’éjaculation) ont été identifiés avant même la commercialisation du produit en 1999 », précise l’ANSM sur son site.
Depuis lors, des cas de troubles de l’érection persistants après l’arrêt du traitement et de cancer du sein chez l’homme ont été rapportés, poursuit l’agence française du médicament.

Propos non commentés

Le médecin de Donald Trump a également annoncé que le président suivait deux autres traitements. Il souffre en effet de rosacée, une maladie dermatologique fréquente et gênante et prend des statines pour lutter contre le cholestérol.
Contactée par le New York Times, la Maison Blanche a refusé de commenter les déclarations d'Harold Bornstein et ne précise pas s'il officie toujours en tant que médecin personnel de Donald Trump. Ainsi, difficile de savoir si ces propos relèvent d'une mise au point ou d'une violation du secret médical.