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jeudi, janvier 12, 2017

Optimisme prudent de l’ONU sur la réunification de Chypre

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PUBLIÉ IL Y A 59 MINUTES
Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres en compagnie du président chypriote grec Nicos Anastasiades (droite) et le dirigeant chypriote turc Mustafa Akinci (gauche), lors d’une conférence de presse à Genève.
Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres en compagnie du président chypriote grec Nicos Anastasiades (droite) et le dirigeant chypriote turc Mustafa Akinci (gauche), lors d’une conférence de presse à Genève.
 Photo : Reuters/Laurent Gillieron

Courriels d'Hillary Clinton: le directeur du FBI fera l'objet d'une enquête

http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/

Publié le 12 janvier 2017 à 13h36 | Mis à jour à 14h49
Le directeur du FBI, James Comey.... (PHOTO REUTERS)
Le directeur du FBI, James Comey.
PHOTO REUTERS
Agence France-Presse
WASHINGTON
Le bureau d'inspection du ministère américain de la Justice a annoncé jeudi qu'il allait vérifier un certain nombre d'allégations mettant en cause l'action de la police et de la justice fédérales avant l'élection présidentielle de 2016.
Ces vérifications se concentreront notamment sur le rôle crucial exercé par James Comey, le patron du FBI, qui a tour à tour été la cible de vives critiques des républicains puis des démocrates pour ses annonces concernant Hillary Clinton.
Début juillet, dans une conférence de presse surprise, M. Comey avait recommandé de ne pas poursuivre l'ex-secrétaire d'État sur ses courriels envoyés grâce à un serveur privé, tout en notant que Mme Clinton avait fait preuve d'une «extrême négligence».
Cette décision avait ulcéré les républicains, qui les mois suivants ont accusé le chef du FBI d'avoir opté de façon incohérente contre l'inculpation de la candidate démocrate, compte-tenu des graves éléments à charge.
Dans une lettre au Congrès le 28 octobre, James Comey avait provoqué une nouvelle onde de choc en relançant l'affaire des courriels de l'ex-Première dame. Un geste qui avait cette fois été applaudi par les républicains et qui a coûté cher à Mme Clinton dans les sondages.
Le FBI avait finalement maintenu sa recommandation de ne pas poursuivre Hillary Clinton, à 48 heures du scrutin présidentiel.
Le bureau d'inspection du ministère de la Justice est un organe indépendant, dirigé par un inspecteur général nommé par le président des États-Unis. Ce service est censé enquêter sur l'efficacité de l'administration de la justice, en traquant les abus et violations éventuels.
«Je peux vous assurer que la Maison-Blanche n'est pas impliquée dans cette décision» de l'inspecteur général, a d'ailleurs déclaré jeudi Josh Earnest, le porte-parole de Barack Obama.
«Nous ne saurions peser de façon publique ou privée sur tout type de décision d'enquête qui serait prise», a-t-il ajouté.
Au-delà de M. Comey, les vérifications vont cibler des services policiers et judiciaires accusés d'avoir dévoilé des informations confidentielles, notamment au bénéfice de l'équipe de campagne de Mme Clinton.
Enfin vont être examinées les circonstances de la publication par la police fédérale d'un vieux rapport d'enquête sur l'amnistie très controversée par le président Bill Clinton du sulfureux trader Marc Rich (1934-2013).
Cette publication avait créé la surprise à une semaine de l'élection présidentielle du 8 novembre. Le FBI avait affirmé que la proximité du scrutin n'était qu'une coïncidence.



Ottawa envisage de créer une nouvelle aide pour les locataires

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Publié le 12 janvier 2017 à 15h59 | Mis à jour à 15h59
Le gouvernement fédéral envisage la création d'un nouveau programme pour venir... (Photo ARCHIVES Le Quotidien)
PHOTO ARCHIVES LE QUOTIDIEN
JORDAN PRESS
La Presse Canadienne
OTTAWA
Le gouvernement fédéral envisage la création d'un nouveau programme pour venir en aide aux locataires canadiens qui peinent à payer leur loyer chaque mois.
Toutefois, des voix l'ont mis en garde contre cette mesure qui ne réglerait pas le manque de logements abordables.
Selon diverses sources bien au fait des discussions, le gouvernement souhaite que les allocations éventuelles liées à ce programme, contrairement à ce qui a toujours existé jusqu'à maintenant, soient remises à des individus et non à des logements.
Habituellement, les allocations liées au logement sont remises à des locataires, mais elles sont versées sous forme d'enveloppe à une coopérative qui doit répartir la somme reçue entre ses membres qui consacrent une fraction trop importante de leur revenu au coût du loyer ou de supplément. Si le locataire déménage, il perd la prestation.
Cette méthode peut créer des problèmes, par exemple pour les femmes et les enfants fuyant la violence conjugale.
Une source fédérale indique que les discussions portent sur la façon dont les allocations seront remises: le seront-elles par l'entremise de programmes déjà existants à l'échelle provinciale ou municipale, ou par l'entremise de la fiscalité. Par exemple, le Collectif pancanadien pour le logement, une coalition regroupant de nombreux acteurs oeuvrant dans le secteur du logement, recommande que le gouvernement «se (serve) du système fiscal pour la remise de l'aide financière, ce qui éviterait un long processus de demande d'aide».
Même si les libéraux semblent ouverts à l'idée, les sources - parlant sous le couvert de l'anonymat, car elles ne sont pas autorisées à s'adresser aux médias - soulignent que le gouvernement n'a pas encore décidé s'il inclura cette mesure dans son prochain budget.
Une porte-parole du ministre des Finances Bill Morneau a dit qu'elle ne pouvait spéculer sur ce que contiendra le prochain budget.