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lundi, octobre 31, 2016

Les forces irakiennes très proches de la périphérie de Mossoul

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Publié le 31 octobre 2016 à 06h35 | Mis à jour à 09h38
Depuis le 17 octobre, des dizaines de milliers... (PHOTO AFP)
PHOTO AFP
Depuis le 17 octobre, des dizaines de milliers de membres des forces de sécurité évoluent sur les fronts est, sud et nord. Des unités paramilitaires dominées par des milices chiites viennent par ailleurs de lancer une offensive à l'ouest pour priver les jihadistes de leur liberté de mouvement entre Mossoul et la frontière syrienne.

SARAH BENHAIDA, AHMAD AL-RUBAYE
Agence France-Presse
BARTALLA et Qayyarah
Les forces irakiennes n'avaient plus lundi qu'un village à capturer pour prendre position à la périphérie est de Mossoul, le bastion du groupe État islamique (EI) désormais sous pression de tous les côtés.
Cette offensive d'envergure sur la deuxième ville d'Irak est entrée dans sa troisième semaine et des dizaines de localités situées dans les plaines autour de la métropole ont été reprises aux djihadistes avec le soutien de l'aviation et de l'artillerie de la coalition internationale menée par Washington.
Les forces irakiennes n'ont pas encore mis le pied dans l'agglomération de Mossoul, a indiqué lundi un responsable militaire irakien en démentant des informations faisant état d'une telle percée.
«Nous ne sommes pas entrés dans le quartier d'Al-Karama (dans l'est de Mossoul), nos forces sont dans le village de Gogjali, à 2,5 km de là», a expliqué à l'AFP Abdelwahab al-Saadi, un commandant des forces d'élite du contre-terrorisme (CTS), qui opèrent sur le front est de l'offensive sur la métropole du nord de l'Irak.
Gogjali était, avec le village de Bazwaya, l'une des deux cibles fixées lundi au CTS, qui avancent depuis l'est et la ville de Bartalla.
Bazwaya a été repris et si Gogjali tombe, «ce (lundi) soir nous serons à 700 mètres de (l'agglomération de) Mossoul», a indiqué un responsable militaire au sein du CTS, Muntadhar al-Shimmari, dont les hommes et leurs convois de véhicules blindés légers essuient des tirs de mortier des djihadistes.
Depuis le 17 octobre, des dizaines de milliers de membres des forces de sécurité évoluent sur les fronts est, sud et nord.
Des unités paramilitaires dominées par des milices chiites viennent par ailleurs de lancer une offensive à l'ouest pour priver les djihadistes de leur liberté de mouvement entre Mossoul et la frontière syrienne.
La coalition internationale avait annoncé vendredi une «pause» de deux jours des forces irakiennes afin de consolider leurs premiers gains territoriaux et la progression a repris lundi sur le front est.
Réputation sulfureuse
Au nord et à l'est de Mossoul, les forces kurdes ont consolidé leurs positions après avoir récemment repris quelques localités alors qu'au sud, les forces fédérales remontent la vallée du Tigre, mais sont encore loin des abords de la cité où l'EI avait déclaré en 2014 son «califat». Ce sont elles qui ont le plus de terrain à gagner.
À plusieurs dizaines de kilomètres à l'ouest de la métropole du nord de l'Irak, les unités paramilitaires de la Mobilisation populaire (Hached al-Chaabi) ont été chargées de prendre Tal Afar pour couper la route entre Mossoul et la frontière syrienne dont les djihadistes profitent pour se mouvoir et s'approvisionner.
Officiellement, ces forces dominées par des milices chiites soutenues par l'Iran ne participeront à la libération de Mossoul, où la communauté sunnite est largement majoritaire, mais certains de leurs commandants l'entendent autrement.
Ces milices à la réputation sulfureuse ont été accusées de violences confessionnelles dans des zones sunnites précédemment libérées du joug djihadiste, comme Fallouja et Ramadi (ouest).
17 000 déplacés
Une fois en position autour de Mossoul, les forces irakiennes devraient ensuite entamer un siège et tenter d'ouvrir des couloirs sécurisés pour faciliter la fuite des habitants, que les djihadistes pourraient utiliser comme «boucliers humains».
Ensuite, il leur faudra livrer une guerre urbaine aux quelques 3000 à 5000 djihadistes, selon des estimations américaines, retranchés dans l'agglomération, qui compte environ 1,5 million d'habitants d'après l'ONU.
Si les déplacements de population n'ont pour l'heure rien de massif, les organisations humanitaires redoutent un afflux massif dès que les forces irakiennes entreront dans l'agglomération.
Plus de 17 000 personnes ont quitté leurs foyers en deux semaines d'opérations militaires et le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) assure qu'il ne reste à l'heure actuelle que 55 000 places disponibles dans les divers camps aménagés.
Dans les localités reprises à l'EI, quelques civils tentent de reprendre une vie normale après plus de deux ans de joug djihadiste, mais la plupart de ces secteurs ne sont pas encore habitables. Dans certaines zones, il faudra encore des mois pour déminer et reconstruire.

Le FBI obtient un mandat pour examiner les courriels de Clinton

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/

PUBLIÉ LE DIMANCHE 30 OCTOBRE 2016 À 23 H 09
Le clan Clinton tente de reprendre le contrôle de la situation depuis la bombe lâchée par le FBI vendredi.
Le clan Clinton tente de reprendre le contrôle de la situation depuis la bombe lâchée
 par le FBI vendredi.   PHOTO : REUTERS/BRIAN SNYDER

Céline Dion devient porte-parole de la lutte contre la radicalisation des jeunes

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/

PUBLIÉ IL Y A 45 MINUTES
Céline Dion a livré sa dernière entrevue de sa tournée en sol québécois à Trois-Rivières.
Céline Dion a livré sa dernière entrevue de sa tournée en sol québécois à Trois-Rivières.
 PHOTO : RADIO-CANADA

Céline Dion se joint au mouvement de lutte contre la radicalisation des jeunes. La chanteuse en a fait l'annonce lundi dans une allocution vidéo durant la Conférence de Québec sur la prévention de la radicalisation des jeunes.
Nommée artiste de l'UNESCO pour la paix en 1999, Céline Dion a également expliqué son rôle de porte-parole en citant son devoir de citoyenne et de mère.
Cette jeunesse si belle et créative, débordante d'espoir et d'aspiration, nous amène chaque jour un peu plus loin. Il nous revient de la protéger face aux périls de notre monde. Partout dans l'univers, la violence sous toutes ses formes, et ses conséquences les plus horribles, ont fait trop de victimes.

La conférence internationale sur la lutte à la radicalisation des jeunes par Internet est un événement organisé par le Québec et parrainé par l'UNESCO.
Jusqu'à mardi, la conférence de Québec réunit plus de 450 participants de 70 pays, dont des experts issus de différents ordres gouvernementaux, d'organisations internationales, du secteur privé, du milieu universitaire, mais aussi de la société civile.
La ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Christine St-Pierre, a annoncé ce matin, lors d'un congrès sur la prévention de la radicalisation chapeauté par l'UNESCO, que son gouvernement créera la première chaire mondiale pour lutter contre le phénomène de la radicalisation.
Céline Dion était présente au 38e Gala de l'ADISQ dimanche soir. L'ADISQ a remis un prix à son agent et mari René Angélil, décédé en début d'année. La chanteuse a accepté ce Félix hommage avant d'interpréter Avec le temps de Léo Ferré.