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vendredi, février 05, 2016

Passe d'armes entre Clinton et Sanders avant le New Hampshire

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Mise à jour le vendredi 5 février 2016 à 3 h 27 HNE
Bernie Sanders et Hillary Clinton débattent à l'Université du New Hampshire, le 4 février 2016.
Bernie Sanders et Hillary Clinton débattent à l'Université du New Hampshire, le 4 février 2016. 
Photo :  Mike Segar / Reuters

À cinq jours de la primaire du New Hampshire, Hillary Clinton et Bernie Sanders se sont affrontés jeudi dans un débat d'une intensité inédite depuis le début de la course à l'investiture démocrate.
Le sénateur du Vermont, Bernie Sanders, devance Hillary Clinton dans les intentions de vote en vue de cette primaire démocrate, ce qui a semblé donner un regain d'énergie à l'ex-première dame, en tête des intentions de vote nationales.
Lors de ce face-à-face, le premier depuis le retrait de Martin O'Malley, les deux candidats se sont efforcés de marquer leur différence, Sanders accusant sa rivale de représenter l'élite américaine, tandis qu'il se drapait dans l'habit du « salarié américain ordinaire ». Et il n'a pas manqué de souligner que la campagne de Clinton a reçu de nombreux dons en provenance de grandes institutions de Wall Street.
L'ancienne secrétaire d'État a jugé « assez amusant » d'être qualifiée de candidate de « l'establishment » alors qu'elle est la première femme à solliciter un mandat présidentiel aux États-Unis.
Les candidats ont tour à tour tenté de s'afficher comme le plus progressiste. Alors que Sanders expliquait que son élection provoquerait une « révolution politique », Clinton a remis en question sa capacité à gouverner avec un Congrès dominé par les républicains.
« Un progressiste est quelqu'un qui réalise des progrès », a-t-elle dit, extirpant des archives les choix effectués par Sanders lorsqu'il était sénateur. Ce dernier a notamment voté en 1993 contre la loi Brady, un texte instaurant un système strict de vérifications individuelles pour l'achat d'armes à feu.
Il a également apporté son soutien en 2005 à une loi mettant les fabricants d'armes à feu et leurs distributeurs à l'abri de poursuites judiciaires.
« Si vous voulez coller des étiquettes, je ne pense pas qu'il était particulièrement progressiste d'avoir, à cinq reprises, voté contre la loi Brady, a-t-elle lancé. Je ne pense pas qu'il était progressiste d'offrir une immunité aux fabricants et aux vendeurs d'armes. »
Sanders a de son côté rappelé que Clinton a voté en 2002 pour l'intervention américaine en Irak qui a, selon lui, contribué à l'essor du groupe armé État islamique.
« Bon, nous n'étions pas d'accord », a concédé Clinton avant d'expliquer qu'il était préférable de réfléchir au combat contre l'État islamique plutôt que se pencher sur ses choix passés.

Châteauguay: disparition d'une ado de 16 ans

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Publié par 98,5 fm pour CogecoNouvelles le jeudi 04 février 2016 à 17h52. Modifié à 18h27.
Châteauguay: disparition d'une ado de 16 ans
Sanaa El Khou
(Cogeco Nouvelles) - Une autre adolescente est disparue. La police demande l'aide du public pour retrouver Sanaa El Khou, une jeune de 16 ans de Châteauguay, qui a quitté son domicile mercredi vers 18 heures pour une destination inconnue.
La police de Châteauguay a des raisons de croire qu'elle serait sous l'emprise de gangs de rue.
Elle pourrait se trouver dans le secteur de Montréal-Nord.

Sanaa El Khou mesure 5 pi 4 po et pèse 154 lb. Elle a les cheveux bruns. Elle parle français. 

Le moral des libéraux est à son plus bas, selon Jean Lapierre

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Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le vendredi 05 février 2016 à 07h12. Modifié à 07h38.
Le moral des libéraux est à son plus bas, selon Jean Lapierre
PC
(98,5 FM) - Depuis le remaniement ministériel, le moral serait à son plus bas depuis des lustres au sein du parti Libéral.

Selon notre expert politique, les huit points d'avance dans les sondages et le manque d'organisation de l'opposition empêcheraient actuellement la crise d'éclater au grand jour.
C'est l'essentiel des propos du chroniqueur politique Jean Lapierre, vendredi matin au 98,5FM. Selon ses dires, il n'aurait même pas eu besoin d'aller délier des langues pour confirmer la morosité des libéraux.
«Depuis quelques jours, je n'ai qu'à me promener sur la rue pour entendre la morosité des troupes libérales. Même au pouvoir, le moral des députés est à son plus bas. Ils se sentent négligés, il n'y a pas de corps, ni d’esprit d’équipe. Ils ont l’impression qu’ils ont un manque de considération.»
Une culture du silence
Contrairement au Parti québécois, il est rare d'entendre une telle dissidence avec la ligne et l'esprit du parti. Le plus récent remaniement ministériel semble avoir laissé des traces.
«J'ai été surpris, admet Lapierre qui confirme qu'il n'a pas senti une telle insatisfaction depuis qu'il couvre les activités politiques et particulièremenbt des libéraux depuis 1973. S’il y avait une opposition bien organisée qui pourrait les déstabiliser, ce serait différent, ce serait grave. Mais, le pouvoir est un baume.»
Quant au rapport entre le premier ministre Couillard et son caucus, la réponse de Lapierre est claire.
«Rapport est un grand mot parce qu’il n’y en a pas, ce sont deux univers. Tu ne changeras pas sa personnalité; le malaise est généralisé. conclut-il.