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mardi, juillet 14, 2015

Lynchage d'un ado au Bangladesh Des manifestants demandent la pendaison

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/

Première publication 14 juillet 2015 à 06h11

Agence France-Presse
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Des manifestants ont défilé au Bangladesh mardi pour réclamer la pendaison des meurtriers d'un garçon de 13 ans, battu à mortaprès le vol d'un vélo et dont le calvaire a été filmé et diffusé sur les réseaux sociaux.
La police a arrêté cinq personnes dans cette enquête sur le meurtre le 8 juillet de Samiul Alam Rajon, attaché à un poteau et frappé à mort alors qu'il suppliait ses bourreaux de le laisser en vie.
Samiul était accusé par ses assaillants d'avoir volé un vélo, ce que sa famille dément vigoureusement.
L'un des suspects a été arrêté en Arabie saoudite où des membres de la communauté bangladaise largement présente dans ce pays l'ont dénoncé à la police.
Un des deux hommes arrêtés (Crédit photo: Archives Agence France-Presse)
La vidéo de 28 minutes, qui s'est répandue comme une trainée de poudre sur les réseaux sociaux, a suscité l'interrogation de nombreux Bangladais sur la violence de leur société et une vague de manifestations dans tout le pays.
Des centaines de personnes ont défilé devant la maison de Samiul dans sa ville de Sylhet mardi matin, demandant la mort pour les meurtriers.
«Les manifestants se sont tenu la main sur les lieux du meurtre. Ils demandaient l'exécution des meurtriers», a déclaré le chef de la police locale Akhter Hossain à l'AFP.
(Crédit photo: Agence France-Presse)
Une nouvelle manifestation devait se tenir mardi après-midi dans le centre de cette ville du nord-est du pays.
Des centaines de manifestants ont également crié «pendez-les, pendez-les» à Dacca, selon un photographe de l'AFP sur place.
Les exécutions sont rares au Bangladesh, mais plusieurs dirigeants islamistes ont été pendus ces derniers mois pour leur rôle dans la guerre d'indépendance de 1971.
Des milliers d'autres personnes avaient défilé dès lundi pour exprimer leur colère contre la lenteur de la police.
Trois personnes ont été arrêtées dans la nuit de lundi à mardi, dont la femme de l'un des suspects et deux hommes présents sur la scène du crime. L'un d'eux a été placé en détention pour cinq jours, selon la police.
Deux autres qui ont «directement pris part» aux violences sont recherchées, a précisé l'officier de police Hussain à l'AFP. «Il s'agit d'un meurtre brutal et haineux, nous n'épargnerons personne», a-t-il assuré.
Outre le principal suspect Muhit Alam, son complice Kamrul Islam a été arrêté en Arabie saoudite à Jeddah où il avait fui après le crime, selon le ministère des Affaires étrangères.
La vidéo montre l'adolescent hurler de douleur et répéter «s'il vous plait, ne me frappez pas comme ça, je vais mourir». Son corps portait 64 blessures, selon la police.

Un safari de «l'épouvante» indigne l'Australie

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/

Première publication 14 juillet 2015 à 07h03

Agence France-Presse
Un safari de «l'épouvante» dans une forêt australienne où letueur en série Ivan Milat enterra sept jeunes auto-stoppeursdans les années 1990 suscite l'indignation des familles des victimes et des pouvoirs publics en Australie.
Pour 150 dollars par personne, la société Goulburn Ghost Tours propose d'emmener ses clients, de nuit, dans la forêt de Belanglo oùIvan Milat avait enfoui les cadavres de deux Britanniques, trois Allemands et deux Australiens assassinés entre 1989 et 1992.
Milat a été condamné en 1996 à plusieurs peines de prison à vie pour avoir massacré ses victimes à l'arme blanche ou avec des armes à feu.
Ivan Milat, à gauche (Crédit photo: Archives Reuters)
Les cadavres, découverts de septembre 1992 à novembre 1993, avaient tous été inhumés dans la forêt Belanglo, située à environ 120 kilomètres au sud-ouest de Sydney. Ivan Milat avait été arrêté en mai 1994 grâce au témoignage d'un auto-stoppeur britannique, qui lui avait miraculeusement échappé.
Pour chacun des meurtres, il a été condamné à la perpétuité, sans possibilité de mise en liberté conditionnelle.
«Vous le réclamiez, nous l'avons fait - Goulburn Ghost Tours, les excursions de l'épouvante extrême, sont enfin une réalité», vante la société sur son site internet.
«Suivez-nous à Belanglo où Ivan Milat a enterré les corps de ses victimes ! Quand on pénètre dans la forêt de Belanglo, on n'est jamais certain d'en sortir un jour...».
Le premier ministre de l'État de Nouvelle-Galles-du-Sud, Mike Baird, a dénoncé une initiative «répugnante». «Ce n'est pas seulement du mauvais goût, c'est horrible», a-t-il dit.
Il s'est engagé à refuser la licence que la société devrait obligatoirement obtenir auprès du gouvernement de l'État pour lancer ses randonnées macabres.
 Deborah Everest, Anja Habschied, Simone Schmidl, Joanne Walters, Gabor Neugebauer, Caroline Clarke et James Gibson (Crédit photo: Archives Reuters)
En 2010 dans la même forêt, le petit-neveu de Milat, Matthew Milat, âgé alors de 17 ans, avait torturé puis tué à coups de hache un de ses camarades, David Auchterlonie, qui fêtait ce jour-là ses 17 ans.
Il a été condamné en 2012 à 30 années de réclusion criminelle.
La grand-mère de David, Sandra Auchterlonie, a vivement réagi en apprenant les projets de Goulburn Ghost Tours.
«Je ne peux empêcher personne d'organiser ces sorties lugubres, mais je pense que c'est une honte», a-t-elle déclaré au Sydney Morning Herald.
Les propriétaires de la société n'étaient pas joignables mardi, mais dans un entretien au journal, sa directrice Louise Edwards a assuré qu'elle était sensible à l'émotion soulevée.
«Nous y avons beaucoup réfléchi. Nous voulions être certains de n'offenser personne», a-t-elle plaidé.

Le fiancé de Samantha Higgins en cour

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Première publication 14 juillet 2015 à 07h38

TVA Nouvelles et Agence QMI
Le suspect arrêté par la Sûreté du Québec, hier en fin de journée, qui serait l'amoureux de la jeune mère de famille Samantha Higgins tuée puis démembrée la semaine dernière devrait comparaître aujourd'hui.

Le Montréalais de 22 ans a été interrogé durant de longues heures par les enquêteurs des crimes contre la personne, lundi.

D'après ce qu'il a été possible d'apprendre, les policiers entretenaient des doutes à l'endroit du jeune homme depuis la disparition de sa fiancée, dans la nuit du 6 au 7 juillet.
Samatha Higgins. (Photo gracieuseté)

Des fouilles chez le suspect et sa défunte conjointe ont été effectuées à nouveau hier au domicile du couple à LaSalle. Des techniciens en identité judiciaire ont fouillé l'appartement tout comme le véhicule du jeune homme garé dans la rue.

Vendredi au lendemain de la découverte du corps atrocement mutilé de Samantha Higgins près de la frontière américaine, des objets auraient été saisis au domicile lasallois, lors d'une première fouille.
Les techniciens en identité judiciaire, lundi, au domicile de Samantha Higgins et son conjoint. (Photo Agence QMI)
La dépouille, de la jeune mère d'un enfant de quelques mois et de quatre ans dont le suspect est le père, a été retrouvée dans un sac-poubelle sous un ponceau à Hinchinbrooke en Montérégie, une petite municipalité située à 75 km de LaSalle.

Samantha Higgins avait été vue la dernière fois il y a une semaine, alors qu'elle quittait la résidence d'une copine au terme d'une soirée avec des amis. Elle devait rentrer à pieds au domicile conjugal. Elle n'a pas été revue depuis.