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jeudi, juin 04, 2015

Prise de bec entre Khadir et Barrette

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Le ton a monté entre le député de Québec solidaire (QS), Amir Khadir, et le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, en commission parlementaire mercredi après-midi.

Au cœur de la prise de bec : le retour, selon les partis d’opposition, de la «prime Bolduc» dans la nouvelle entente avec la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ).

Lors d’une séance de travail de la commission parlementaire de la Santé et des services sociaux, qui étudie le projet de loi 20, le ministre n’a pas apprécié les propos du député de Mercier, qui a laissé entendre que la «prime Bolduc» avait été «maquillée».
CAPTURE D'ÉCRANAmir Khadir
«Le ministre dit que la nouvelle prime qu’il a concoctée avec la Fédération des omnipraticiens n’est pas la prime Bolduc, a affirmé Amir Khadir. [...] On l’a un petit peu maquillée, ou je ne sais pas quel est le terme parlementaire, on l’a arrangée», a poursuivi le député de QS, qui a aussitôt été interrompu par le ministre, qui n’a pas digéré les termes utilisés par le député.

En pleine escarmouche, le député de QS a lancé : «Le ministre n’est pas prêt à accepter le procès de sa prime».

Le président de la commission, le député libéral Pierre Reid, a dû intervenir à de nombreuses reprises pour tenter de calmer les esprits. Il a même dû hausser le ton pour mettre fin à l’escarmouche.

Julie Snyder publie une entrevue avec Jacques Parizeau datant de 1995

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Julie Snyder publie une entrevue avec Jacques Parizeau datant de 1995
SOURCE: CAPTURE D'ÉCRAN FACEBOOK

Frédéric Guindon

L’entrevue a été tournée à l’époque où elle animait L’Enfer c’est nous autres à la télé de Radio-Canada.
Plus tôt aujourd’hui, l’animatrice Julie Snyder a publié sur sa page Facebook l’intégrale de l’entrevue avec Jacques Parizeau qu’elle avait réalisée le 22 juin 1995, soit quatre mois avant le second référendum sur la souveraineté du Québec le 30 octobre 1995.
Dans le message accompagnant la vidéo, elle fait la mise en contexte suivante: 
 
“Il était alors premier ministre du Québec et il habitait une résidence officielle surnommée «L’Élisette» un clin d’œil à son épouse et conseillère Madame Lisette Lapointe et à L’Élysée résidence officielle du président de la République Française. C’est donc, dans cette cour, qu’avec l’équipe de «L’Enfer c’est nous autres» nous nous étions rendus pour l’entrevue.
 
Thèmes abordés:
Départ des Nordiques, Canadiens de Montréal, concilier travail et vie affective avec sa femme, son conseiller Jean-François Lisée, sa relation avec Lucien Bouchard, Mario Dumont, Jérôme Choquette, son désaccord avec René Lévesque, etc.
 
C’était quelques années après le film «La liste de Schindler» donc à la fin de chaque entrevue nous soumettions nos invités à «La liste de Snyder» et nous posions les mêmes questions à chaque invité. Cela se terminait par «que voudriez-vous que l’on inscrive sur votre pierre tombale ?»
 
Les réponses dans cette entrevue réalisée alors que j’avais 26 ans à ICI Radio-Canada .”



Julie Snyder
Personnage public · 261 225 J’aime
 · 18 h · 
Jacques Parizeau, entrevue 22 juin 1995.
Il était alors premier ministre du Québec et il habitait une résidence officielle surnommée « L’Élisette » un clin d’œil à son épouse et conseillère Madame Lisette Lapointe et à L’Élysée résidence officielle du président de la République Française. C’est donc, dans cette cour, qu’avec l’équipe de « L’Enfer c’est nous autres » nous nous étions rendus pour l’entrevue.
Thèmes abordés:...
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L'ex-maire de Montréal Michael Applebaum est cité à procès pour corruption

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Publié par La Presse Canadienne le mercredi 03 juin 2015 à 18h14. Modifié par 98,5 Sports à 18h32.
L'ex-maire de Montréal Michael Applebaum est cité à procès pour corruption
Michael Applebaum./Cogeco Nouvelles
MONTRÉAL - L'ancien maire par intérim de Montréal Michael Applebaum, accusé notamment de corruption, a été cité à procès au terme de son enquête préliminaire, mercredi.
Les procédures devraient reprendre en octobre prochain afin de fixer la date du procès.

Michael Applebaum avait été arrêté et accusé en juin 2013 de 14 chefs d'accusation incluant fraude, corruption, complot et bris de confiance impliquant deux projets de développement immobilier dans le district qu'il représentait de 2002 à 2012.

M. Applebaum avait ensuite occupé le poste de maire par intérim de Montréal pendant environ sept mois, dès la fin de 2012, après la démission du maire Gérald Tremblay.

Il a été le premier maire anglophone de la ville en 100 ans. Il a quitté ses fonctions un jour après son arrestation par l'Unité permanente anticorruption, en juin 2013.

Une ordonnance de non-publication a été ordonnée sur la preuve présentée au juge de la Cour du Québec Yvan Poulin.

M. Applebaum, un conseiller municipal de longue date et maire d'arrondissement avant d'occuper le poste de maire de la métropole, a maintenu son innocence et juré de se battre contre les accusations.

Les accusations sont en lien avec l'époque lors de laquelle il était maire de l'arrondissement Notre-Dame-de-Grâce/Côte-des-Neiges, le district le plus peuplé de la ville.

Les deux autres personnes arrêtées en même temps que M. Applebaum — Saulie Zajdel et Jean-Yves Bisson — ont depuis plaidé coupable à des accusations similaires.

Les deux ont reçu des peines à purger dans la communauté, une période de probation et des heures de travaux communautaires, en plus d'avoir dû faire un don à des groupes communautaires.