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mardi, avril 21, 2015

Yvon Clément, Une véritable histoire d'amour à l'arrêt de bus...‏

Sagesse

2015-04-20  
Bulletins
Bonjour Yvon Clément,

J'espère que vous appréciez chaque jour de votre vie.

Dans cette lettre numérique, je vais partager avec vous une histoire
vraie... une histoire très importante, avec une fin heureuse !

Cette histoire est liée à certaines des questions que j'ai reçues...
Et c'est une réponse aux regrets et à la tristesse de certaines
personnes quant aux pertes qu'elles ont subies dans leur vie
amoureuse ou dans leurs finances...

Il s'agit de la façon de gérer les échecs et les pertes...
et comment retourner ces situations...

Cette histoire parle d'un homme...

Il y a de nombreuses années, il tomba amoureux d'une fille...
elle était mignonne, intelligente et gentille... mais les
circonstances les séparèrent...

Après cela il fut très déprimé. Il repassait dans sa tête ce qui
aurait pu se passer. Il avait l'impression que c'était la fin du monde
ou de sa vie... Il sentait qu'une chose aussi belle ne pouvait se
passer qu'une fois dans la vie, et il venait de manquer cette
chance... sa chance d'être heureux...

Il lui fallut longtemps pour se remettre...

Puis, quelques années plus tard, il perdit toutes ses économies
dans de mauvais investissements.

Il fut triste et déprimé pendant des mois, parce qu'il pensait qu'il
avait de nouveau manqué sa dernière chance d'être en sécurité
financièrement et d'être heureux...

Il tomba à nouveau amoureux d'une autre fille, quelques années
plus tard, mais se retrouva le cœur brisé à nouveau...

Au cours d'une décennie, il subit de nombreuses pertes, dans sa
vie amoureuse et financière... et à chaque fois il se sentait
déprimé parce qu'à chaque fois il avait l'impression d'avoir
manqué sa dernière chance d'être heureux...

Puis, quelque chose changea... Une lumière s'alluma dans
son esprit... Il se rendit compte de quelque chose qui
transforma sa vie à partir de ce moment-là.

Il se rendit compte qu'à chaque fois qu'il subissait une perte,
il se sentait déprimé parce qu'il pensait avoir manqué sa chance...
et que quelque chose d'aussi bien n'allait pas se reproduire
dans sa vie... et cependant cela se reproduisait... il tombait
amoureux à nouveau, et il pensait manquer sa chance à
nouveau...

Il prit conscience que ces opportunités manquées n'étaient
ses dernières chances que dans son imagination !

Il regarda en arrière, et se rendit compte qu'à chaque fois qu'il
avait pensé perdre la chance de sa vie, une fois qu'il s'était remis
de sa tristesse, une meilleure opportunité arrivait !

Il devint alors très sage ! Il se rendit compte que ce n'était
qu'au moment de la perte que l'on éprouvait cette tristesse,
mais qu'en réalité les opportunités revenaient constamment !

Ainsi, quand il subissait une perte, il tenait bon, et au lieu de se
sentir triste, il se sentait tranquille et plein d'enthousiasme...
avec la foi et la confiance que quelque chose de mieux était
en chemin...

Il apprit l'« art de la patience au moment d'une perte ».

À la place de l'état d'esprit de manque qui lui faisait penser
que les opportunités manquées étaient ses dernières chances,
il choisit l'état d'esprit d'abondance, en croyant que de meilleures
choses étaient encore à venir.

Et vous savez quoi ? Ses dynamiques changèrent... des choses
de plus en plus formidables commencèrent à entrer dans sa vie...
de meilleures relations et de meilleures opportunités financières...

En fait, ces choses formidables avaient toujours été là... mais il
ne pouvait pas les voir parce qu'il était toujours occupé à
regarder le passé.

Ainsi, il est devenu intelligent... il a compris le schéma...
Il a vu plus loin que les sentiments momentanés de perte et
de tristesse... il a vu le grand cycle de la vie...

C'est comme pour les bus... Ils circulent continuellement...
Quand vous ratez un bus, ne passez pas trop de temps à
regarder le bus qui s'en va. Tournez-vous et regardez de l'autre
côté, parce qu'il y a un autre bus qui va arriver...

Les sages savent cela... quand il y a une perte, ils restent
calmes et sereins à l'intérieur, parce qu'ils savent que c'est le
signe que quelque chose de plus grand est en chemin...

C'est la loi de l'univers... il n'y a pas de fin... il n'y a pas de chagrin...
chaque fin et chaque mort est suivie de la naissance de quelque
chose de plus récent et de mieux...

Ainsi, soyez toujours à l’affût de quelque chose de plus grand...
si vous y croyez du fond du cœur, vous serez surpris de ce que
vous manifesterez !

En vous souhaitant de plus grandes et plus fabuleuses choses à venir,
Dr. Eric

Peu à vivre‏



HUMOUR

Robert revient de chez le médecin qui lui a appris qu'il ne lui reste que 24 heures à vivre.
UNTITL~12.GIFDécouragé par cette nouvelle, il demande à sa femme la permission de lui faire l'amour. Évidemment, elle accepte.
 
Huit heures plus tard, Robert regarde sa montre et réalise qu'il ne reste que 16 heures.
Il se tourne vers sa femme et lui dit :
Chérie, il ne reste que 16 heures, pouvons-nous le refaire encore ?
 
Et plus tard, au moment d'aller au lit, Robert remarque que le délai n'est plus que de 8 heures. Il touche l'épaule de sa femme et demande :
Chérie, une dernière fois avant mon départ ?
Absolument mon chéri dit-elle.
Puis ils refont l'amour pour la troisième fois. L'épouse s'endort après ce troisième épisode.
 
Robert par contre ne peut dormir... Il se tourne et se retourne jusqu'à ce qu'il ne lui reste que quatre heures.
Il tapote l'épaule de sa femme et lui dit :
Chérie, il ne reste que 4 heures, penses-tu qu'on pourr...
Cette fois, son épouse s'assoit, le regarde et lui dit : Robert, tu exagères, moi j'me lève demain matin, pas toi.

Le bâillon

http://www.journaldequebec.com/

La thérapie conjugale
PHOTO FOTOLIA
Richard Martineau
«Ginette, tu me dis souvent que je prends des décisions sans te consulter, que je n’en fais qu’à ma tête, que je me fous complètement de ce que tu penses et que j’agis comme si je vivais seul dans la maison...
– C’est vrai.
– Eh bien, mon amour, j’ai une bonne nouvelle pour toi: j’ai décidé de changer! À partir d’aujourd’hui, je vais te consulter avant de prendre la moindre décision!
– C’est vrai?
– J’te l’dis comme j’suis là! Y a plus un sou qui va être dépensé dans cette maison sans que tu ne l’aies approuvé... On va faire les choses ensemble, mon lapin!
– (En murmurant) Y était temps !
– Quoi ?
– Rien, je disais que j’étais contente...
– Parfait! Et pour te prouver ma bonne foi, je commence tout de suite: voilà une liste de 330 tâches que je voudrais accomplir en fin de semaine. J’aimerais ça que tu passes au travers et que tu me dises ce que tu en penses...
– 330? Tu ne trouves pas que c’est un peu beaucoup?
– C’est le printemps, mon amour! Faut profiter du beau temps et des ventes de saison. Si on ne les fait pas tout de suite, on ne le fera jamais. (Il lui tend un document épais comme un bottin téléphonique). Tiens, v’là ma liste, lis-la attentivement et reviens-moi avec tes notes et tes suggestions...
– Tu me donnes combien de temps pour faire ça?
– Tout le temps que ça te prendra, mon amour... J’suis pas pressé, je veux que les choses se fassent correctement.»
Quatre heures plus tard, le bonhomme revient.
«Pis?
– Pis quoi?
– Qu’est-ce que t’en penses?
– Ben laisse-moi le temps de lire ta liste, bâtard, j’suis rendue à la tâche numéro 25!
– Comment ça, 25?
– Gérard, c’est écrit en tout petit! T’as mis les prix de tous les objets qu’il faut acheter, les boulons, les vis, les fils, les crochets, les ampoules, les clous... Ça se fait pas en criant ciseaux, faut que je regarde ça, que je compare, que je calcule!
– Comment ça, calculer? J’ai fait tous les calculs, t’as pas besoin de repasser par-dessus moi!
– Faut que je voie si on a l’argent pour tout faire, si on ne peut pas reporter certaines affaires...
– J’ai déjà pensé à tout ça! Tu ne me fais pas confiance? Tu trouves que j’suis un cabochon, c’est ça?
– C’est pas ça, Gérard, mais tu veux me consulter ou pas?
– Je veux te consulter, mais dépêche-toi, simonac! Les magasins ferment à 6 h! T’es là pis tu brettes sur chaque maudit mot, chaque maudit chiffre... Accou­che qu’on baptise, calvinse!
– Donne-moi le reste de la soirée pour regarder ça, tu iras au magasin demain matin, c’est pas urgent...
– Non, c’est tout de suite ou rien! (Il lui enlève le document des mains) C’est tout l’temps la même maudite affaire, avec toi. Faut toujours que tu me mettes des bâtons dans les roues! Tu peux pas juste me dire «C’est super, minou»? La prochaine fois, je déciderai tout seul!»