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jeudi, mars 26, 2015

La Régie du cinéma du Québec est abolie

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Le Ministère de la Culture absorbe l’organisme fondé en 1983

26 mars 2015 13h38 |François Lévesque | Cinéma
La Régie du cinéma a pour mandat de faire respecter les différents articles de la Loi sur le cinéma du Québec.
Photo: Jacques Grenier
Archives Le Devoir
La Régie du cinéma a pour mandat de faire respecter les différents articles de la Loi sur le cinéma du Québec.
Lire aussi:

La Cinémathèque québécoise et BAnQ fusionnent
Un document interne dont Le Devoir a obtenu copie confirme la nouvelle de l’abolition de la Régie du cinéma du Québec par le gouvernement Couillard. On cite la multiplication des plateformes de diffusion et les nouvelles habitudes de consommations qui en découlent pour justifier cette décision.

Fondée en 1983, la Régie du cinéma du Québec est l’héritière d’une structure plus ancienne: le Bureau de censure des vues animées de la province de Québec, créé en 1913. Elle a pour mandat de faire respecter les différents articles de la Loi sur le cinéma du Québec.

Ses activités incluent notamment le classement des films en fonction du public jugé approprié pour voir ceux-ci et l’octroi de permis de distribution, d’exploitation et de commerce.

«La croissance fulgurante de l’achat en ligne de produits audiovisuels touche notamment la vente de matériel vidéo», mentionne-t-on dans les livres des crédits déposés ce matin à Québec dans la section Révision des structures d’encadrement et de mise en valeur du cinéma.

«La Régie du cinéma [du Québec] sera ainsi intégrée au sein du ministère de la Culture et des Communications et ses mandats et orientations pour les années à venir seront révisés.»

Si l’on précise vouloir «mettre en commun les ressources et expertises de la Régie et du Ministère», on ne précise pas d’office quel genre de «révisions» se dessinent.

Instaurée la même année que la Régie, la Loi sur le cinéma du Québec a entre autres mandats: «L'implantation et le développement de l'infrastructure artistique, industrielle et commerciale du cinéma; le développement du cinéma québécois et la diffusion des oeuvres et de la culture cinématographiques dans toutes les régions du Québec; l'implantation et le développement d'entreprises québécoises indépendantes et financièrement autonomes dans le domaine du cinéma.»

Plus de détails suivront.

Hospitalisé, il remporte le gros lot à la loterie

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Hospitalisé, il remporte le gros lot à la loterie
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Marlie Beaudin
Un homme qui se trouvait à l’hôpital a gagné des millions à la loterie.
Joseph Amorese se remettait doucement d’une opération pour traiter une hernie quand son père lui a remis une carte de «prompt rétablissement» accompagné d’un billet de loterie.
L’homme de 46 ans, qui trouvait que le cadeau de son père était étrange, a révisé sa position lorsqu’il a remporté un montant de 7 millions de dollars américains (environ 8 730 000 CAN).
Le New York Daily News rapporte que Joseph et sa femme prévoient garder leurs emplois respectifs. Les tourtereaux de la Pennsylvanie ont organisé une fête dans le magasin à 1$ où le billet a été acheté. Ils planifient présentement un deuxième voyage de noces.  

Dépôt du rapport sur les fouilles à nu

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L’avocate Fabienne Bouchard ne peut toutefois pas rencontrer les intervenantes

Dépôt du rapport sur les fouilles à nu
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Kathleen Frenette
L’avocate Fabienne Bouchard, nommée par l’ancien ministre de l’Éducation pour faire la lumière sur les fouilles à nu dans les écoles secondaires, déposera son rapport vendredi comme prévu malgré les imbroglios.
Pour l’instant, l’ancienne procureure de la Couronne, qui doit émettre des recommandations ne peut pas rencontrer les principales intervenantes de la Commission scolaire de la Capitale.
Selon les informations obtenues, elle aurait souhaité le faire, mais l’exercice n’est pas obligatoire à ce stade-ci puisque d’autres incidents semblables seraient survenus dans des écoles.
Injonction
À la mi-mars, une injonction a été débattue en cour pour permettre à la jeune fille visée par la fouille à nu de retourner à la polyvalente de Neufchâtel. Le juge Bernard Godbout avait ordonné un huis clos pour que les témoignages restent confidentiels.
Comme les intervenantes ne peuvent discuter de ce qui s’est dit en cour, elles ne peuvent donc pas rencontrer l’avocate, malgré l’envoi d’une citation à comparaître. Elles risqueraient d’aller à l’encontre d’une ordonnance de la cour.
Tenue d’une enquête
Mardi, la juge Claudette Tessier-Couture a mentionné comprendre qu’une enquête doit être tenue et entreprise le plus rapidement possible.
«Le tribunal comprend aussi que les trois personnes visées par les subpœnas [...] veulent et souhaitent collaborer. Or, les ordonnances rendues sont contraignantes et il est nécessaire que la requête présentée soit débattue dans le forum approprié.»
Le tribunal a donc choisi de suspendre les effets des citations à comparaître signifiées le 19 mars jusqu’à l’audience prévue le 1er mai prochain.
Autre école
Rappelons qu’à la mi-février, une adolescente de 15 ans soupçonnée de faire le trafic de stupéfiants avait dû se mettre à nu derrière un drap pour permettre à la direction de l’école de fouiller ses vêtements.
La famille de la jeune fille souhaitait, au moyen de l’injonction, que l’adolescente reprenne sa place parmi ses compagnons de classe.
Selon le tribunal, cette situation aurait été plus dommageable pour la jeune fille.
Elle a donc été transférée dans une autre école secondaire, mieux adaptée pour l’aider à rattraper son retard scolaire.
— Avec la collaboration de Jean-François Racine