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samedi, janvier 28, 2017

Vanity Fair Mexique met Melania Trump en une, créant la polémique

http://www.lapresse.ca/arts/medias/

Publié le 27 janvier 2017 à 23h45 | Mis à jour le 27 janvier 2017 à 23h45
Melania Trump apparaît toute vêtue de blanc, tirée... (Photo tirée de Twitter)
Melania Trump apparaît toute vêtue de blanc, tirée à quatre épingles et souriante, attablée devant une assiette de bijoux.
PHOTO TIRÉE DE TWITTER
Agence France-Presse
MEXICO
En pleine crise diplomatique entre Washington et Mexico, l'édition mexicaine de Vanity Fair a mis à sa une Melania Trump, la femme du président américain, sur le point de déguster des diamants, s'attirant critiques et quolibets sur internet.
En pleine crise diplomatique entre Washington et Mexico,... (Photo tirée de Twitter) - image 1.0
PHOTO TIRÉE DE TWITTER
Melania Trump, 46 ans, y apparaît toute vêtue de blanc, tirée à quatre épingles et souriante, attablée devant une assiette de bijoux dont elle enroule un collier sur une fourchette comme des spaghettis.
Le choix de la version mexicaine de la revue américaine de mettre Mme Trump en couverture au moment où son mari entend construire un mur à la frontière entre les États-Unis et le Mexique pour endiguer l'arrivée de migrants illégaux a été mal accueilli.
«Merci @VanityFairMX de mettre Melania Trump en une. Grand exemple de sensibilité, d'empathie, de patriotisme et d'intelligence éditoriale», s'est moquée Denise Dresser, politologue et éditorialiste du journal mexicain Reforma, sur Twitter.
D'autres internautes ont jugé ce choix «humiliant» et «de mauvais goût» au moment où Donald Trump ne cesse d'adresser critiques et menaces au Mexique.
«Non, il ne s'agit pas d'une histoire d'adulation», s'est défendu Vanity Fair Mexique sur son compte Twitter.
Dans son reportage, Vanity Fair présente la troisième épouse de Donald Trump et ancienne mannequin comme «timide, belle et prévenante».
Vanity Fair Mexique, lancé en avril 2015, avait déjà créé la polémique en mettant en avant l'actrice Angelica Rivera, femme du président mexicain Enrique Peña Nieto, à l'origine d'un scandale. Elle avait acquis une luxueuse demeure évaluée à plusieurs millions de dollars auprès d'une entreprise bénéficiaire de contrats publics.

Marathon diplomatique samedi pour Donald Trump

http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/

Publié le 28 janvier 2017 à 07h38 | Mis à jour à 07h38
Donald Trump a participé vendredi à une conférence... (Photo Pablo Martinez Monsivais, AP)
Donald Trump a participé vendredi à une conférence de presse en compagnie de la première ministre britannique Theresa May.
PHOTO PABLO MARTINEZ MONSIVAIS, AP
Associated Press
WASHINGTON
Le président américain Donald Trump participera samedi à un véritable marathon diplomatique, alors qu'il s'entretiendra avec plusieurs dirigeants étrangers.
Après avoir reçu vendredi la première ministre britannique Theresa May, Donald Trump doit avoir des entretiens téléphoniques avec les présidents russe et français, Vladimir Poutine et François Hollande, la chancelière allemande Angela Merkel, ainsi que les premiers ministres japonais et australien, Shinzo Abe et Malcolm Turnbull.
En Russie, le chef de la sécurité nationale Nikolai Patrushev a déclaré que Moscou avait des « espoirs élevés » concernant l'entretien Poutine-Trump. Il a dit s'attendre à ce que « tout soit positif ».
Il s'agira d'un premier contact entre les deux hommes depuis l'assermentation de Donald Trump

Le député Hamad trouve le temps long

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EXCLUSIF
Publié le 27 janvier 2017 à 21h26 | Mis à jour le 28 janvier 2017 à 07h59
Exclu du conseil des ministres en avril 2016, le... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé)
Exclu du conseil des ministres en avril 2016, le député de Louis-Hébert souhaite toujours y revenir.
PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, PASCAL RATTHÉ

(Québec) Le député Sam Hamad avoue qu'il «fatigue assis dans le bureau de comté», mais se donne encore du temps pour décider s'il terminera ou pas son mandat.
Exclu du conseil des ministres en avril 2016, le député de Louis-Hébert souhaite toujours y revenir.
«L'espoir est encore là», dit-il, mais «attendre, attendre, c'est long» et «pas facile». «Je ne tofferai pas des années», prévient-il. 
On comprend qu'il pourrait attendre jusqu'à un éventuel remaniement majeur du cabinet, le premier ministre Philippe Couillard ayant préféré à ce jour des ajustements mineurs pour ramener Pierre Moreau et sortir Pierre Paradis. 
Habitué d'être au coeur de l'action et des batailles de la région de Québec, M. Hamad s'accommode mal d'un rôle effacé. 
«Je suis un actif et un député, c'est moins actif [qu'un ministre]», explique-t-il. «Je ne m'ennuie pas encore», dit-il, mais «faire la belle-mère, c'est pas drôle». 
Le récent épisode du sondage interne du Parti libéral du Québec auprès de ses membres pour mesurer le niveau «éthique» de M. Hamad (et d'autres acteurs politiques) ne fut rien pour arranger les choses. Le Parti s'est depuis excusé. 
«C'était malhabile et fait par des amateurs», jette-t-il. M. Hamad assure cependant que son absence à un événement économique local, jeudi matin, n'avait rien à voir avec ses «états d'âme».
Il rappelle qu'il n'assiste pas à tous les événements régionaux et que celui-là ne le «touchait pas directement». D'autres députés n'y étaient pas non plus.
Simple hasard
Son absence n'avait rien à voir non plus avec un entretien privé qu'il avait eu ce même jeudi matin avec le premier ministre Couillard. Simple question de «hasard», dit-il. 
Cette rencontre, que M. Hamad a qualifiée de «cordiale», était prévue depuis un moment.  M. Hamad dit rencontrer ainsi M. Couillard «de temps en temps», estimant avoir avec lui une «relation privilégiée».
Le premier ministre avait entretenu les spéculations sur l'avenir de M. Hamad lorsque questionné par des journalistes jeudi matin.
Il a alors dit ne pas savoir si M. Hamad allait terminer son mandat, invitant à aller lui poser la question directement. Voilà qui est fait.
Le maire Régis Labeaume n'a pas voulu commenter les spéculations sur le départ éventuel de M. Hamad. 
Celui qui a pris le relais comme ministre de la Capitale, François Blais, n'a pas davantage voulu commenter.
Le maire Labeaume est de ceux qui ont ouvertement souhaité, ces derniers mois, le retour de M. Hamad au conseil des ministres t aux affaires de la capitale.
Les partisans de M. Hamad invoquent en outre des raisons d'efficacité, de leadership et du poids politique de la région de Québec au sein du gouvernement Couillard.

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