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lundi, novembre 07, 2016

Lagacé espionné pour une fuite à l'hôtel de ville

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EXCLUSIF
Publié le 07 novembre 2016 à 06h29 | Mis à jour à 06h29
Patrick Lagacé... (Archives La Presse)
Patrick Lagacé
ARCHIVES LA PRESSE
PATRICK LAGACÉ
La Presse
Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) m'avait donc déjà espionné en décembre 2014, dans une affaire distincte de celle de 2016, révélée la semaine dernière par La Presse. Et cette fois, l'histoire implique Denis Coderre.
Denis Coderre, alors député fédéral, a reçu en... (Photo La Presse) - image 1.0
Denis Coderre, alors député fédéral, a reçu en mars 2012 une contravention de 444 $ puisque l'immatriculation de son véhicule n'avait pas été payée.
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Dans le système informatique du SPVM qui consigne... (Photo La Presse) - image 1.1
Dans le système informatique du SPVM qui consigne les constats d'infraction, le code « inexistant » était associé au dossier 786 218 204, relié à la contravention reçue par Denis Coderre.
PHOTO LA PRESSE
Elle commence le 20 mars 2012, coin LaSalle et Desmarchais, dans l'arrondissement de Verdun. Il est 10 h du matin. Une policière remarque un Jeep Cherokee 2011 dont l'immatriculation n'a pas été payée. Elle l'intercepte.
Au volant, le député libéral fédéral de Bourassa, Denis Coderre. La policière lui colle une contravention de 444 $.
Jusqu'ici, rien à signaler. Celui qui allait devenir maire de Montréal fin 2013 a oublié de « payer ses plaques », sans doute comme des dizaines d'autres Québécois ce jour-là. Le constat porte le numéro 786 218 204.
Deux ans et demi plus tard, une rumeur court dans les rangs de la police de Montréal. Ce constat d'infraction, le maire Coderre ne l'aurait jamais payé. Pourquoi cette rumeur ? Parce que dans le système informatique du SPVM qui consigne les constats d'infraction, le dossier 786 218 204 se voit assigner un code que bien des policiers ne comprennent pas : « INEXISTANT ».
Autour de la machine à café, dans les différents immeubles du SPVM, ce code « INEXISTANT » est l'engrais de multiples spéculations en cet automne 2014. Ces spéculations viennent aux oreilles d'un journaliste. Moi.
Pourquoi me parle-t-on ? Parce qu'on n'a pas confiance dans le processus en place, au SPVM. On croit la direction trop proche du pouvoir politique, surtout depuis que Denis Coderre occupe la mairie. On croit impossible que le SPVM puisse même enquêter sur une affaire impliquant le maire. Vrai, faux ? C'est la perception.
J'écoute. Je lance des coups de sonde. Je ne sais trop quoi faire de ça. Puis, quelque part dans cet automne, je reçois copie du ticket. Et une photo de l'écran noir qui montre le cheminement du constat 786 218 204 dans le système.
Je vérifie discrètement. Les interprétations diffèrent. Il n'y a pas de consensus, chez ceux que je consulte. Je suis dubitatif, même si « Denis Coderre a fait annuler un de ses tickets de circulation, une fois élu » serait une sacrée bonne histoire. Mais souvent, les « bonnes histoires » ne le sont pas.
Le 17 décembre 2014, j'envoie un courriel à la nouvelle attachée de presse du maire, Catherine Maurice. Je lui demande si M. Coderre a payé ce constat de 444 $, oui ou non.
Les vacances de Noël arrivent. Est-ce avant, est-ce après, je ne m'en souviens pas, mais je me souviens de ceci : je fais mon lit sur cette histoire après avoir parlé à un gradé qui connaît bien ces codes. Et pour lui, c'est clair : M. Coderre l'a payé, son ticket. « INEXISTANT » ne signifie pas que le constat n'a pas été payé.
Je choisis de ne pas écrire là-dessus.
Dans ma tête, je classe cette histoire dans la catégorie « scoop qui se dégonfle, une fois les vérifications faites ».
Plusieurs mois plus tard, j'apprends qu'après mon courriel du 17 décembre à l'hôtel de ville, une enquête criminelle a été déclenchée par le SPVM pour savoir qui m'a parlé.
J'apprends qu'une poignée de policiers ont été rencontrés par les Affaires internes. Ils sont considérés comme des suspects d'un crime, celui d'abus de confiance. Je sais que les Affaires internes cherchent à savoir qui a parlé au journaliste.
Ce que je ne sais pas en 2015, c'est que pour savoir qui m'a parlé, l'enquêteur Normand Borduas - le même qui a traqué mes sources dans ce qu'il me gêne d'appeler « l'affaire Lagacé » révélée lundi dernier - obtient le droit d'ordonner à mon fournisseur cellulaire, Telus, de lui fournir mes relevés téléphoniques des deux semaines* avant le 17 décembre 2014. Le même coup que la SQ a fait à une poignée de reporters, dont Alain Gravel et Marie-Maude Denis d'Enquête, pour la période 2008 à 2013.
Quand, la semaine dernière, le SPVM a avoué avoir espionné (sans le nommer) un autre journaliste en décembre 2014, j'ai tout de suite soupçonné qu'il s'agissait de moi. Je me suis souvenu de ce courriel envoyé une semaine avant Noël à l'attachée de presse de M. Coderre.
Les dates concordaient. Interviewant le chef Philippe Pichet hier, mon collègue Yves Boisvert s'est fait confirmer qu'il s'agissait de moi.
Donc, il ne faut pas être Fabienne Larouche pour imaginer la suite : le bureau du maire Coderre, irrité, a appelé celui du chef de police. À l'époque, Marc Parent était le chef du SPVM. L'actuel chef, Philippe Pichet, était son chef de cabinet. Costa Labos était chef des Affaires internes. Et quelqu'un a décidé que c'était bien correct d'espionner un journaliste, en tout cas plus facile...
On va le dire et on va le répéter : en démocratie, ces intrusions de l'État dans les données téléphoniques des journalistes sont rarissimes et universellement condamnées. Aux États-Unis, quand le Department of Justice a fait le coup à 20 journalistes de l'Associated Press, l'affaire a fait scandale, en 2013. Il s'agissait, au moins, de reportages liés à une opération antiterroriste. Pas à une question sur le ticket d'un politicien...
Ce qui est formidable dans cette histoire, c'est qu'on a appliqué des moyens d'enquête criminelle à ce qui aurait manifestement pu être réglé dans un processus disciplinaire.
Mais si on prend la voie disciplinaire, on ne peut pas avoir de mandat judiciaire pour forcer Telus à donner à l'enquêteur Borduas les données téléphoniques d'un journaliste qui, au fil des ans, a considérablement offusqué les boss du SPVM...
Bien sûr, si on prend la voie criminelle, on a un prétexte extraordinaire pour aller espionner en douce les données téléphoniques d'un journaliste...
Bien sûr, si on prend la voie criminelle, on envoie aussi un signal bien clair aux troupes : parlez, et vous allez souffrir.
La beauté de l'affaire, ici, c'est que les policiers qui ont fait l'objet d'une enquête criminelle n'ont jamais été accusés. Je dis « la beauté de l'affaire » parce que jamais l'enquêteur Borduas ou son boss Labos n'auront à se justifier en cour : les policiers n'ont jamais été accusés ! Partie de pêche gratuite...
Être parano - et depuis une semaine je crois avoir gagné le droit de l'être -, je dirais que l'enquêteur Borduas n'a jamais eu l'intention d'accuser qui que ce soit dans cette affaire. Que cette supposée enquête criminelle n'avait pour but que de plaire au bureau du maire en plus de pouvoir fouiller à satiété dans mes relevés téléphoniques, question de savoir qui ose me parler, au SPVM.
Ce sont bien sûr des méthodes dignes de la police est-allemande, mais je doute que ceux qui, au SPVM, ordonnent l'espionnage de journalistes savent que le « démocratique » dans RDA était une sombre farce.
Je note aussi que parmi les gens qui ont dénoncé ces méthodes dans la classe politique, Denis Coderre est de ceux qui l'ont fait avec le plus de mollesse. En même temps, M. Coderre sait ce que son bureau exige du SPVM, en ce qui a trait au contrôle de l'info : il est bien mal placé, aujourd'hui, pour lui en vouloir d'avoir pris les grands moyens pour colmater les fuites...
Ce sera ma seule observation systémique : il y a trop de proximité entre le maire Coderre et « sa » police. Le bien public commande d'ériger un mur plus haut entre le SPVM et le bureau de notre maire hyperactif et contrôlant.
Notez les similitudes entre l'espionnage par la SQ de ces journalistes d'enquête (révélé la semaine passée) et mon espionnage par le SPVM, dans l'histoire du constat d'infraction du maire Coderre. Dans les deux cas, on sait que le politique a interpellé « sa » police.
Dans les deux cas, la police a décidé d'espionner des journalistes. On ne m'enlèvera pas de la tête que la pression politique peut pousser les flics à utiliser des méthodes clairement exagérées.
Mais c'est ce qui arrive quand la police couche avec le politique, et je le dis depuis des années : elle fait des conneries.
* Le SPVM a affirmé à Yves Boisvert n'avoir consulté que deux semaines de mes registres téléphoniques, en décembre 2014. Le SPVM a tellement menti et joué sur les mots depuis une semaine que je n'ai aucune raison de croire à une si courte période d'intrusion dans mes données. Je le croirai quand j'en aurai une preuve matérielle.
Le SPVM a eu accès aux relevés téléphoniques... (PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE) - image 2.0
Le SPVM a eu accès aux relevés téléphoniques du chroniqueur Patrick Lagacé en décembre 2014. Le corps policier cherchait à découvrir l'origine d'une fuite en lien avec une présumée affaire de contravention impayée par le maire Denis Coderre.
PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

La réaction du cabinet du maire Coderre

« L'infraction qui a été alléguée dans ce dossier, commise vraisemblablement par des fonctionnaires, était une infraction grave, celle d'abus de confiance.
Nous venons d'apprendre aujourd'hui qu'il y a eu enquête dans ce dossier. Les policiers ont décidé de mener une enquête pour découvrir qui commettait de tels abus qui menacent notre société de droit.
Le maire trouve inacceptable que des méthodes aussi invasives furent utilisées auprès de journalistes. Ces méthodes semblent disproportionnées par rapport à la gravité objective de l'infraction alléguée.
Les consultations mises en place et la commission d'enquête permettront, dans un climat plus serein, de se donner au cours des prochains mois de nouvelles balises et de nouveaux critères quant aux méthodes d'enquêtes qui peuvent être utilisées lorsque cela touche des journalistes et les circonstances pouvant le permettre. »

L'EI recule face à la double offensive sur Raqqa et Mossoul

http://www.lapresse.ca/international/dossiers/

Publié le 07 novembre 2016 à 06h43 | Mis à jour à 06h43
En Irak, l'offensive sur Mossoul est entrée dans... (photo REUTERS)
En Irak, l'offensive sur Mossoul est entrée dans sa quatrième semaine avec une nouvelle percée
 des forces irakiennes sur le front sud.
PHOTO REUTERS
DELIL SOULEIMAN AVEC AHMAD MOUSA
Agence France-Presse
AIN ISSA et Haman al-Alil
Les forces arabo-kurdes soutenues par les États-Unis avançaient lundi vers Raqqa, la «capitale» du groupe État islamique (EI) en Syrie, tandis que les djihadistes perdaient en Irak une ville clé au sud de Mossoul.
Comme en Irak, les djihadistes lancent des attaques éclair, souvent à l'aide de véhicules piégés, pour contrer l'avancée des combattants de l'opération «Colère de l'Euphrate» sur la route de Raqqa.
Dans cette région désertique et plate du nord de la Syrie, les forces ont «avancé de 12 km à partir de la localité de Suluk (80 km au nord de Raqqa) après de violents combats», a indiqué lundi à l'AFP la porte-parole de l'offensive, Jihan Cheikh Ahmad.
«Nous avons pu nous emparer d'armes» de l'EI «et nous avons tué un grand nombre de ses combattants», a-t-elle ajouté.
Des combattants avancent également depuis Aïn Issa, à 50 km au nord de Raqqa, où le combattant Chawakh Gharib est impatient de libérer sa ville natale des «oppresseurs» et des «infidèles de l'EI». «Le moral est au beau fixe», assure à l'AFP ce jeune homme de 25 ans.
«Colère de l'Euphrate» mobilise quelque 30 000 combattants, issus des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance anti-EI dominée par les Kurdes mais qui comprend aussi des Arabes et des Turkmènes.
«La majorité des combattants participant à l'offensive sont originaires de la province de Raqqa, et notamment de la ville», selon la porte-parole.
Ils bénéficient d'un soutien actif de la coalition internationale antidjihadistes dirigée par les États-Unis, qui a déployé plusieurs dizaines de conseillers sur le terrain.
Les avions américains, français ou britanniques jouent également un grand rôle pour éliminer les véhicules piégés suspects et les positions de l'EI.
«L'EI envoie des voitures piégées mais les avions de la coalition et nos armes antichar limitent leur efficacité», se félicite un responsable au sein du commandement de l'opération.
Prudence de Washington
Saluant dimanche le début de l'offensive sur Raqqa, le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter avait souligné que, «comme à Mossoul», «la bataille ne sera pas facile et le travail qui se présente sera rude».
«La première phase sera d'isoler Raqqa» en coupant les principaux axes de communication avec l'extérieur, a expliqué le Centcom, le commandement des forces américaines au Moyen-Orient.
Washington fait preuve de prudence sur les suites de l'opération en raison de son contexte géopolitique particulièrement sensible dans un pays plongé dans une guerre civile où interviennent de nombreuses puissances étrangères, dont la Russie et la Turquie.
Si Moscou reste en retrait, ce n'est pas le cas d'Ankara, qui veut s'impliquer dans la reprise de Raqqa, située à une centaine de kilomètres de la frontière turque.
Un porte-parole des FDS, Talal Sello, a affirmé dimanche que son groupe s'était mis d'accord avec les États-Unis sur le fait «qu'il n'y aura aucun rôle turc ou des rebelles qui leur sont alliés dans l'offensive» de Raqa.
Quelques heures plus tard, Washington affirmait cependant être en «contact étroit» avec Ankara.
Avancée au sud de Mossoul
En Irak, l'offensive sur Mossoul est entrée dans sa quatrième semaine avec une nouvelle percée des forces irakiennes sur le front sud.
La police fédérale, l'armée et les forces d'élite du ministère de l'Intérieur ont en effet pris lundi à l'EI le contrôle de la ville de Hamam al-Alil, dernière localité importante au sud de Mossoul, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Cette reconquête ouvre la voie aux forces irakiennes pour accentuer la pression vers la périphérie sud de Mossoul, où sont situés l'aéroport international et une vaste base militaire que l'armée avait désertée en juin 2014 lorsque l'EI s'était emparé de la deuxième ville du pays.
Au nord-est de Mossoul, les forces kurdes irakiennes, les peshmergas, ont lancé lundi un assaut sur Bachiqa, une ville située à proximité d'une base controversée où sont déployées des troupes turques, a indiqué un commandant.
Ankara insiste pour jouer un rôle dans l'offensive sur Mossoul, lancée le 17 octobre, et a mené des attaques à l'artillerie contre les djihadistes depuis la base de Bachiqa.
À l'intérieur de Mossoul, les forces irakiennes poursuivent leur progression dans les quartiers de l'est, où l'EI oppose une forte résistance.
«Jusqu'à sept quartiers sont désormais contrôlés par les forces du contre-terrorisme, qui les sécurisent en éliminant les dernières poches de terroristes», a précisé à l'AFP Sabah al-Noman, le porte-parole de ces forces.
Le nombre de civils déplacés depuis le début de l'offensive dépasse désormais 34 000, selon un nouveau bilan établi lundi par l'Office international des Migrations (OIM).

dimanche, novembre 06, 2016

A quoi les douleurs dans la partie droite de l’abdomen sont-elles dues ?

http://amelioretasante.com/


La cause la plus commune de la douleur sur le côté droit de l'abdomen sont les gaz. Cependant, si la douleur s'accompagne d'autres symptômes, il faut consulter un spécialiste.



Cela nous est déjà arrivé: une douleur soudaine dans l’abdomen, lancinante et très gênante. Parfois, elle se concentre sur le côté droit et son origine nous inquiète et nous angoisse un peu. Ici, nous allons vous expliquer quelles en sont les possibles causes afin que vous puissiez en tenir compte lors que voudrez y remédier.

Les causes de la douleur à droite de l’abdomen

Nous avons souffrons tous de douleurs à l’abdomen, avec de plus ou moins grosses fréquences. Mais quand cette gêne est concentrée sur un endroit en particulier et qu’elle se répète plusieurs fois, cela peut commencer à nous inquiéter, surtout si la douleur se trouve sur le côté droit, celui du foie, un organe qui, quand il est touché, suscite beaucoup de craintes. Avant toute chose, nous nous devons de vous rassurer et vous dire que cela peut être dû à de nombreuses autre causes que le foie. Nous allons voir quels sont les facteurs dont il faut tenir compte:

1. Les gaz


Soyez tranquilles car les gaz sont la cause la plus simple et la plus fréquente. La digestion se déroule mal, ou nous pouvons tout simplement être constipés.Tout cela provoque l’accumulation de gaz qui finissent par gonfler l’abdomen. La douleur est alors courante dans cette zone qui se trouve sous les côtes, et le fait qu’elle soit plus gênante sur la côté droit est fréquent. La première chose à faire est d’apprendre à identifier le type de douleur. Vous vous sentez plein? C’est une douleur qui survient après les repas et le matin? C’est une douleur occasionnelle? Si vous répondez oui à ces questions, ne vous inquiétez pas, ce sont sûrement des gaz.

2. Les problèmes de côlon


Les maladies associées à l’intestin peuvent aussi être la cause de douleurs abdominales dans la partie droite. La première cause est quasiment toujours les gaz. Si ce ne sont pas des gaz, il se peut alors que ce soit une inflammation de l’intestin. Quels types de maladies sont associés à l’inflammation des intestins? On peut citer la colite, en passant par l’irritation du côlon et même la grave maladie de Crohn. Toutes ces pathologies affectent la zone du côlon. Afin de pouvoir les dissocier des simples gaz, il est fondamental de savoir si vous avez ou non la diarrhée. Si oui, restez vigilant. Les symptômes de toutes ces maladies sont la douleur abdominale et la diarrhée. Les personnes touchées peuvent aussi ressentir une douleur dans le quadrant supérieur droit de l’abdomen. Ne vous alarmez pas trop non plus étant donné que la colite et la maladie de Crohn peuvent se soigner avec des médicaments qui aident à contrôler les symptômes. L’important est de consulter un médecin.

3. Les reins


La troisième cause qui peut générer une douleur à droite de l’abdomen peut venir des reins. Cela peut être par exemple une infection du rein ou des calculs rénaux. Lors d’une infection aux reins, nous ressentons un forte douleur abdominale, sévère et très intense qui s’étend même jusqu’au dos. Cela est très significatif. Dans ce cas, nous aurons également du mal à uriner, ce qui paraîtra étrange. La fièvre peut aussi monter. Comme vous pouvez le constater, les symptômes sont très clairs. Les premières phases peuvent être plus douces mais les signes sont tout de même assez nets et ne peuvent pas être confondus avec de simples gaz. Ce sont des maladies douloureuses mais il existe des traitements. Si vous souffrez de calculs rénaux, les symptômes disparaîtront rapidement une fois que les petites pierres seront passées.

4. Le pancréas


Le pancréas a la forme d’une larme et est situé à côté du duodénum (la première section de l’intestin grêle). Il se trouve donc entre l’estomac et la colonne vertébrale, entouré par le foie et les intestins, proche du côté droit. Il faut donc en tenir compte. Il se peut que nous souffrions d’une infection du pancréas si nous ressentons une douleur dans la partie droite de l’abdomen. Les symptômes sont similaires à ceux des maladies de la vésicule biliaire. Nous pouvons ressentir une douleur abdominale qui partirait de l’estomac ou du dos. Pour pouvoir le différencier des autres symptômes, concentrez-vous sur la manière dont vous vous sentez après manger. Si vous vomissez ou que vous avez des nausées, il est possible que vous ayez contracté une pancréatite.

5. Les ulcères


Très communs, les ulcères dans l’estomac peuvent provoquer une douleur dans n’importe quelle partie de l’abdomen. Mais les ulcères peptiques ou abdominaux sont justement concentrés sur le côté droit de l’abdomen, il faut le savoir. C’est une douleur qui va et qui vient mais qui se fait plus gênante lorsque nous mangeons des plats épicés par exemple.
Nous espérons vous avoir éclairés sur les causes d’une douleur à droite de l’abdomen. N’oubliez pas que dans la plupart des cas, il s’agit de gaz. Si la gêne lancinante persiste et qu’elle vous empêche d’avoir une vie normale, consultez immédiatement un médecin.