Annonce

samedi, septembre 26, 2015

Relations de travail: Péladeau est un spécialiste du lock-out, dit Moreau

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le vendredi 25 septembre 2015 à 18h01.
Relations de travail: Péladeau est un spécialiste du lock-out, dit Moreau
QUÉBEC — Le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, a mis en doute la crédibilité et le leadership du chef péquiste Pierre Karl Péladeau, vendredi, à la suite de ses commentaires sur des changements attendus aux relations de travail dans les municipalités.
Après un discours devant les membres de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), M. Moreau a rejeté les critiques de M. Péladeau, qui a remis en question la légalité de nouveaux pouvoirs que le gouvernement veut donner aux élus municipaux.

«Je pense que M. Péladeau n'est pas le gars le plus crédible au monde quand il s'agit de parler de relations de travail», a-t-il dit en point de presse.

M. Moreau a également mis en doute son leadership devant les contradictions entre les positions de M. Péladeau et de son porte-parole pour le dossier des municipalités, Sylvain Gaudreault, concernant un droit de lock-out qui pourrait être donné aux municipalités.

«Quand je le vois contredire son porte-parole en matière d'affaires municipales, sur les relations de travail, je me demande quel genre de leadership il exerce, a-t-il dit. Et quant à sa position finale sur les relations de travail, il se garde une petite gêne, il est dur à suivre.»

M. Moreau a fait référence au bilan de M. Péladeau en matière de relation de travail, alors qu'il était président et chef de la direction du conglomérat Québecor, une entreprise qui a eu recours au lock-out avec ses employés.

«Quand il commente le lock-out, je pense que c'est un spécialiste de la chose, alors j'imagine qu'il pourrait dire si ça s'applique ou pas», a-t-il dit.

Alors que l'ex-chef péquiste Pauline Marois ainsi que M. Gaudreault ont repoussé l'éventualité de donner un droit de lock-out aux dirigeants municipaux, M. Péladeau a été incapable d'exprimer la même position cette semaine à l'Assemblée nationale.

Lors de son passage devant les membres de la FQM réunis en congrès, jeudi, M. Péladeau a invité les élus à se méfier de la légalité d'un nouveau pouvoir de décréter les conditions de travail que le gouvernement propose aux municipalités dans un nouveau pacte fiscal.

M. Moreau a rejeté ces arguments, vendredi, en insistant, en réponse à une question d'un maire qui a suivi son discours, sur l'importance d'une négociation de bonne foi avant de recourir au décret.

«Les éléments reliés aux relations de travail sont balisés très largement par les décisions de la Cour suprême du Canada, a-t-il dit. Et le premier élément, c'est celui de négocier et de négocier de bonne foi.»

Dans son allocution, M. Moreau a déclaré que le gouvernement est incapable de faire plus, avec son offre de pacte fiscal, en raison de la situation des finances publiques.

«Ce qu'on fait, on le fait dans la mesure de nos moyens et si on avait pu en mettre plus, on en aurait mis plus, a-t-il dit dans un discours. Mais on ne pouvait pas en mettre plus que ça.»

M. Moreau a loué le talent de négociateur du président de la FQM, Richard Lehoux, tout en reconnaissant que certains membres ont dénoncé son manque de vigueur dans la négociation du pacte fiscal avec Québec.

«Je sais que certains ont fait une critique en disant: M. Lehoux, il n'est pas assez agressif, a-t-il dit. Peut-être, mais c'est un sacré bon négociateur, ça je peux vous le dire, j'étais assis à la même table que lui et je vous félicite pour ce que vous avez fait.»

Le ministre a également félicité les membres du conseil d'administration pour leur prise de position favorable à la ratification de l'offre gouvernementale, qui doit se traduire par 280 millions $ supplémentaires.

En plus des nouveaux pouvoirs pour décréter les conditions de travail des employés municipaux, M. Moreau a surtout insisté sur la bonification de 60 millions $ des redevances sur les ressources naturelles qui seront versées aux municipalités, sur la hausse de 20 millions $ dans un fonds de développement ainsi que sur l'ajout de 60 millions $ en versements de péréquation.

Samedi, la FQM dévoilera le résultat d'un vote qui permettra de savoir si ses membres acceptent l'offre de pacte fiscal, qui prévoit les transferts financiers aux municipalités pour les quatre prochaines années.

Après le discours de M. Moreau, M. Lehoux a reconnu qu'aucun scénario n'a été clairement envisagé en cas de refus de l'entente par ses membres.

«Je ne pense pas qu'il y a un couteau sur la gorge de personne, il n'y a jamais personne qui a été obligé de voter. Les gens peuvent voter contre. Moi ce que je leur dis c'est: on assumera les résultats et on va vivre avec aussi», a-t-il dit.

M. Lehoux a rappelé que M. Moreau avait affirmé plus tôt cette semaine que l'offre du gouvernement est finale.

«C'est le message que j'ai aujourd'hui aux membres: je ne peux pas vous dire ce qu'on sera capable d'aller négocier, a-t-il ajouté. On peut bien nous donner le mandat d'aller négocier, mais il faut que l'autre partie veuille aussi.»

Cette semaine, les membres d'un autre regroupement, l'Union des municipalités du Québec, ont accepté la proposition de pacte fiscal.

Sécurité ferroviaire: des élus canadiens se joignent à un lobby américain

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le vendredi 25 septembre 2015 à 20h19. Modifié par 98,5 fm à 20h37.
Sécurité ferroviaire: des élus canadiens se joignent à un lobby américain
Photo: archives PC
VANCOUVER - Afin d'éviter d'autres tragédies comme celle de Lac-Mégantic, les politiciens de la Colombie-Britannique ont décidé d'unir leurs forces à celles de leurs homologues de la côte ouest des États-Unis afin de convaincre les gouvernements canadien et américain de revoir leurs lois désuètes en matière de transport ferroviaire.
La Safe Energy Leadership Alliance, une organisation américaine établie dans l'État de Washington, a invité les leaders britanno-colombiens à se joindre à elle afin de pousser les autorités à mieux protéger la population des accidents de train au Canada et aux États-Unis.

La conseillère municipale de Vancouver Andrea Reimer a déclaré que les règlements canadiens concernant le transport ferroviaire n'avaient pratiquement pas changé depuis leur élaboration il y a un siècle, époque où les trains traversaient de grandes étendues désertes qui allaient plus tard devenir des cités densément peuplées.

Elle a indiqué que les collectivités de la côte Ouest craignaient de ne pas être en mesure de gérer des catastrophes comme le déraillement d'un convoi transportant du pétrole ou du charbon.

Selon Mme Reimer, Transports Canada prévoit que le nombre d'envois de pétrole par voie ferrée fera un bond de 44 pour cent au cours de la prochaine décennie.

Dow Constantine, le président de la Safe Energy Leadership Alliance, a affirmé que les municipalités des deux côtés de la frontière avaient le même problème puisqu'au Canada comme aux États-Unis, c'étaient les gouvernements nationaux qui contrôlaient en grande partie le réseau ferroviaire.

Syrie : des rebelles formés par les Etats-Unis auraient remis leur équipement militaire et leurs munitions à Al-Qaïda

http://www.atlantico.fr/

Publié le 

Selon le commandement des forces américaines au Moyen-Orient, les rebelles auraient remis "six pick-ups" et 25% de leur équipement "en échange de leur passage".


Syrie : des rebelles formés par les Etats-Unis auraient remis leur équipement militaire et leurs munitions à Al-Qaïda

L'affaire est délicate pour le gouvernement américain. Des rebelles syriens formés par les Etats-Unis pour lutter contre l'Etat islamique en Syrie ont remis une partie de leurs munitions et de leur équipement militaire à un groupe soupçonné d'appartenir au Front al-Nosra, l'une des branches d'Al-Qaïda. Selon le commandement des forces américaines au Moyen-Orient (Centcom), les rebelles auraient remis "six pick-ups" et 25% de leur équipement "en échange de leur passage". Pour le colonel Patrick Ryder, si cette information est confirmée, il s'agirait d'une "violation des règles" du programme de formation des NSF (Nouvelles forces syriennes).
Cette affaire égratigne un peu plus la crédibilité de la coalition internationale menée par les Etats-Unis en Syrie pour évincer le groupe terroriste et de ce programme qui visait à former et équiper 5000 rebelles par an.
Récemment interrogé par le Sénat sur les progrès réalisés en Syrie, le patron de Centcom avait admis que moins de 10 syriens formés par les Etats-Unis combattaient sur le terrain depuis 10 mois, alors que 43 millions de dollars avaient été alloués au programme NSF. Selon les chiffres du Pentagone, moins de 200 rebelles syriens auraient commencé la formation et une grande partie est soupçonnée d'avoir trouvé refuge auprès du groupe Front al-Nosra, même si le Centcom dément fermement cette théorie.

Read more at http://www.atlantico.fr/pepites/syrie-rebelles-formes-etats-unis-auraient-remis-equipement-militaire-et-munitions-al-qaida-2352494.html#5kSbQ7ZayTddF2TW.99