dimanche, octobre 18, 2015

Un Bloc Québécois fort, c’est un Québec qui se tient debout

https://www.facebook.com/pierre.karl.peladeau.stjerome/posts/

Un Bloc Québécois fort, c’est un Québec qui se tient debout
Le Québec n’est jamais aussi fort que lorsqu’il est uni et qu’il déploie ses immenses capacités. D'ici à ce que nous décidions, ensemble, d'aller plus loin comme nation et de faire du Québec un pays, le Bloc Québécois est le seul parti fédéral engagé totalement et uniquement dans la défense et la promotion des intérêts du Québec. Pour les indépendantistes et les progressistes que nous sommes, la présence d’un Bloc Québécois fort à Ottawa constitue la meilleure garantie de se faire entendre, de faire valoir nos aspirations et de défendre nos valeurs.
La présence du Bloc Québécois à Ottawa, c'est obliger le gouvernement fédéral à tenir compte de nos emplois, de nos entrepreneurs, de nos agriculteurs, de nos pêcheurs, de nos forêts, de nos régions, de nos choix. Seul le Bloc Québécois peut ramener les priorités des Québécoises et des Québécois à l’ordre du jour à Ottawa.
Un Bloc Québécois fort, c’est un Québec qui se tient debout. Voter pour le Bloc, c’est nous permettre d’avancer et d’obtenir des gains pour toutes les Québécoises et pour tous les Québécois.
Voter pour le Bloc, c’est aller chercher notre juste part d’argent afin de redonner au Québec une marge de manœuvre pour faire les bons choix, plutôt que de couper aveuglément comme le fait le gouvernement libéral de Philippe Couillard. Nous envoyons au moins 46 milliards de nos impôts à Ottawa chaque année. Ces sommes sont dépensées par un autre gouvernement qui ne se soucie pas de nos priorités. Cet argent finance, entre autres, l'exploitation des sables bitumineux et l'industrie de l'automobile en Ontario alors que l'électrification de nos transports, notre industrie forestière ou nos chantiers maritimes ne reçoivent que des montants anecdotiques. Tout comme l’ont fait les Américains et la Colombie-Britannique, nous pourrions barrer la route aux oléoducs, contribuer plus activement à promouvoir une économie durable et créer de la richesse chez nous en misant sur des technologies vertes à fort potentiel de croissance.
Voter pour le Bloc, c’est freiner les comportements inacceptables des entreprises ferroviaires, réglementées mollement par Ottawa, qui ne souhaitent que faire passer plus de convois pétroliers sur notre territoire; c’est défendre adéquatement la gestion de l’offre et faire écho aux inquiétudes légitimes suscitées par l’entente sur le Partenariat transpacifique; c’est dénoncer le pillage de la caisse d’assurance-emploi et œuvrer pour que nos travailleurs obtiennent une part équitable des contrats fédéraux qui sont payés avec nos impôts.
Voter pour le Bloc, c’est une voix pour notre culture et pour la promotion du français. À l’heure où les partis fédéralistes manquent cruellement d’ambition à cet égard, le Bloc Québécois sera là pour rappeler que notre langue et notre culture nous distinguent.
Voter pour le Bloc, c’est élire des hommes et des femmes qui incarneront, dans cette autre capitale, notre détermination, comme nation libre, de s'épanouir. Le Bloc Québécois parlera de ce grand projet rassembleur, celui qui a enrichi tant de nations avant nous.
Voter pour Bloc, dans un contexte de gouvernement minoritaire, libéral ou conservateur, c’est se donner la balance du pouvoir. La balance du pouvoir pour que les valeurs québécoises soient respectées, pour empêcher un autre quatre ans avec Stephen Harper, parce que nous devons nous souvenir du Parti libéral et que le NPD de Tom ou de Thomas ne dit pas la même chose au Québec que dans le reste du Canada.
Pour toutes ces raisons, j’ai voté pour le Bloc Québécois, le seul et unique parti qui n’a que les intérêts des Québécoises et des Québécois à défendre.